‹ Voyage dans la Macédoine [microform]Chapitre 9 sur 66 · REMARQUES · texte numérisé non relu

REMARQUES

Ligne

3, çf «>♦/?, pour ftovyitf ( ^f V-

yitf ). Voy. ligne 24.

4 » '»> T^f, pour w >îr.

5, — €«r, pour £r (Ion. ).

6, — DF, pour (z# (Ion.).

là. mjitÇy pour cu/tbi/V; mais il y a wi; à la ligne 13.

7 , w«ûe^ , pour mîJkç ( à cause

de la prononciation ).

ib, n^m, pour «V snu ( On écrit en grec moderne 4^ in% , pour S» vn%, et l'on prononce amtoté ).

10, mmdVH. Un savant du pays n'ayant pas compris le sens de ce mot, a écrit

fjui «Q/c7r; ce qui fait un grand contre-sens.

Ligne 1 7 , 'Afay^ei^e^ iç ir%hnv rappelle

le sens primitif du verbe

19, ÀmylAÇtffHv, pour aVa>f«i9iV»r

( faute d'orthographe à cause de la prononciation ). A la ligne 18, on

lit •^^t^JUA,

20 , itvnç 7ij(p\i : Je crois qu'il

faut lire www n li^if , &c.

— — 21 , cûnam est pour aratoSy ( nu-

VtOUf ).

24 f çto^TO , pour ^Qvyiitfi ( 9tu-

>*7w ). Voy. ligne 3.

" Le peuple décrète que Phîlon et Stratoclès sont bannis à per- » pétuîté d'AmphîpoIis et du territoire des Amphipolitains, eux « et leurs enfans : si on les y trouve , qu'ils soient traités impunément en ennemis, et mis à mort; que leurs biens soient confisqués, et que la dixième partie soit consacrée *au temple d'Apollon et à celui du dieu fleuve Strymon. li est ordonné aux magistrats de faire graver le présent décret sur une colonne de pierre; et si quelqu'un tentait d'y contrevenir par ruse ou par tout autre moyen, qu'il subisse le bannissement » de la ville d'Amphipolis , et que ses biens soient confisqués (i)- »

Cette inscription présente beaucoup d'intérêt , en ce qu elle se lie à un passage de la troisième Olynthienne de Démosthène, où cet orateur reproche aux Athéniens d'avoir refusé la proposition qu'Hierax et Stratoclès leur avaient faite de la part des Amphipolitains, de se soumettre à leur domination. Démosthène fixe cette ambassade au temps de la pacification de i'Eubée, en rappelant les victoires que les Athéniens avaient remportées auparavant. On voit par là que l'ambassade eut lieu la troisième année de la CL*^ Olympiade, la deuxième du règne de Philippe. C'est là l'époque où ce prince méditait la conquête d'Amphipolis , qu'il avait déclarée libre en montant sur le trône , afin de diminuer le nombre de ses ennemis.

Quoique Philippe eût déjoué les intrigues des Amphipolitains

(i) Le texte que je donne ici avec ia traduction a été restauré par M. Nicole* Poulo, littérateur grec, natif de Smyrne, attaché à la bibliothèque deflnstitut, et trés-versé dans Tancienne langue de sa patrie, à laquelle il fait honneur par ses connaissances. II a joint à ce travail quelques remarques qui m'ont paru propres à intéresser le lecteur.

auprès des Athéniens , îl dut être choqué de leur projet , dont ' le succès lui eût attiré de nouveaux embarras. A leur retour d'Athènes, les ambassadeurs trouvèrent l'état des choses bien changé. Le refus des Athéniens , et les intelligences du roi de Macédoine dans la ville d'AmphipoIîs , étaient très-capabies d'y répandre des troubles, et d'abattre la faction qui avait voulu traiter avec Athènes. II faut conclure que Philippe, avant de laisser découvrir ses vues sur Amphipolis , se contenta du bannissement de Philon et de Stratoclès, l'un comme chef du parti qui avait provoqué l'ambassade, l'autre comme le plus capable de servir cette faction auprès des Athéniens. Quant à Hiérax, on doit penser qu'il eut assez d'amis parmi le peuple pour éviter la proscription.

Nous voyons de plus , dans la grande inscription qu'on vient de lire, que ia ville d'Amphipolis rendait au Strymon des honneurs divins. Elle l'a représenté aussi sur une monnaie impériale (ï). C'est un nouveau témoignage de la vénération que les anciens peuples avaient pour ies principes de la fécondité , et surtout pour les fleuves; soit à cause de la continuité de leurs cours, soit comme source de richesses rurales , ou comme favorables au mouvement du commerce.

C'est sur les monnaies anciennes qu'on trouve les preuves les plus multipliées de cette divinisation des fleuves et des fontaines. Les Égyptiens nous en donnent des exemples pour le Nil; et les Smyrnéens pour leur dieu fleuve Mélès (2). Je pourrais citer

(1) Cette monnaie ne se trouve pas dans le catalogue de M. Mîonnet. J'en ai possédé un exemplaire qui figure aujourd'hui dans ia riche collection du roi de Bavière.

(2) On peut voir une inscription très-curieuse sur le Mélès, dans le voyage de la Troade de M. le Chevalier; elle avait été recueillie par Villoison.

une infinité d'autres villes d'Europe et d'Asie qui honoraient les eaux- d'un culte public; mais ce sujet a été déjà, souvent éciaircî.

Selon notre inscription, Apollon était une des divinités tutélaires d'Amphîpolis ; c'est ce que confirment les plus anciennes monnaies d'argent de cette ville. J'en donnerai un catalogue raisonné à la fin de ce chapitre.

Après avoir copié l'inscription, il était important de ne pas quitter les ruines d'Amphîpolis sans dresser le plan de cette ville et de ses environs. Ce plan était nécessfiire pour détruire les fausses idées qu'on peut s'être formées sur ce sujet. La meilleure manière de l'exécuter était de monter au village de Kutchuk- Orchova, où se voient les ruines de Cerdilium.

Après avoir pris congé de mon hôte, je pai'tis pour cette dernière ville.

A peine arrivé à l'autre bord du fleuve , je traversai un torrent qui parcourt une profonde vallée de la Bisaltique. Bientôt après je contournai la colline qui conduit à Cerdilium par un chemin couvert de bois. Dans une demi -heure, je parvins à l'habitation d'un des primats du lieu, pour lequel Apostoli m'avait donné une lettre de recommandation, et qui se nommait TLaphiri.

Ce primat, âgé de 6^8 à 70 ans, dune taille avantageuse, et d'une figure respectable , m'inspira de la vénération , et en même temps de la confiance. Il me reçut avec affabilité; et lorsqu'il me dit , soye^ le bien venu , ce fut avec la franchise d'un bon patriarche. Il était resté veuf avec deux garçons qu'il avait mariés, et il vivait avec eux dans la meilleure intelligence. Sa maison était spacieuse et commode. On y entrait par une grande cour, où tout présentait l'activité agricole et l'aisance d'un bon cultivateur. Le logement du maître, formé d'un seul étage, portait sur des magasins , sur im cellier et des étables. De grands piliers de bois ,

DANS LA MACÉDOmE. 133

coupés dans la forêt voisine, soutenaient la toiture; une galerie spacieuse occupait les devans du côté de la cour, et donnait entrée à des chambres suffisantes pour tout le service de la maison.

Je fus bientôt installé dans la salie de réception , où se traitent les aôàires du pays , soit avec des Turcs , soit entre les habitans en ce qui concerne la police et les intérêts communaux. Nous conversâmes assez long-temps sur la situation politique de la contrée, sur sa tranquillité et sur les charges quelle supporte. Le premier bien pour nous, me dit mon hôte, est de nous trouver isolés , de ne voir dans ces villages aucun Turc propriétaire , et de n'avoir à faire qu'avec le gouverneur de Serrés , à qui tout le district est soumis.

Nous nous mîmes à table tête à tête, mon hôte et moi, à la manière turque. Les deux fils nous servaient; leurs femmes paraissaient peu, ainsi que leurs enfans. Malgré l'accord qui régnait dans la famille, malgré l'Intérêt que je cette union m'inspirait, je m'aperçus que le vieillard éprouvait quelque souci , et qu'il n'était pas éloigné de m'en faire la confidence. Après le souper, il fit tomber la conversation sur le projet qu'il avait de diviser sa belle maison , en la séparant en deux parties égales , afin , disaitil , que la concorde entre les deux frères ne soit jamais troublée à cause de la cohabitation de leurs femmes. £lles ne pourraient, ajoutait-ii, demeurer long -temps en paix, vivant en communauté, sans un modérateur tel que je le suis.

Cette sage prévoyance me donna la preuve de son bon sens et de sa situation morale. Plus occupé de l'intention de rendre permanente la concorde entre ses enfans, qu'afîècié d'une servitude à laquelle il était accoutumé depuis l'enfance, il savait jouir de l'affection de sa famille. Les habitans de ce pays n'avaient fait que lui rendre justice, lorsqu'ils l'avaient choisi pour les

défendre contre les prétentions souvent arbitraires, et les injustices du gouvernement de Serrés.

Le lendemain, ce digne primat me fit parcourir son vîiiage; il se compose d'environ quatre-vingts maisons qui appartiennent presque toutes à des cultivateurs dont les possessions éparses dans ia plaine » et même au -delà du Strymon, les obligent à des courses pénibles. Celles qui entourent le village sont bâties en pierres. Une tour, presque entièrement détruite , et quelques pans de murs que l'on rencontre en divers endroits, déterminèrent la position de Cerdilîum; mais ces restes d'antiquité ne méritent aucune attention.

Je me contentai de copier une inscription d'un genre peu commun , attendu qu elle est en langue latine.

En voici le texte.

LIBVCIO lANVARIO PF LIBVCIO MACEDONI LIBVCIAE SECVNDAE HBVCIA PVSILLA MATER VI V

Cette inscription sépulcrale latine, trouvée dans un pays grec, me fit penser qu'avant la décadence de l'empire, la colonie de Philippe avait pu former des établissemens à Cerdilîum.

Ce qui eut encore pour moi plus d'intérêt, ce fut de pouvoir reconnaître la justesse de la narration de Thucydide, lorsqu'il dît que de la hauteur de Cerdilîum , Brâsidas observait les mouvemens des troupes que Cléon avait réunies à Eione, et avec lesquelles il menaçait Amphîpolis.

Après avoir terminé mon plan d'Amphipolis et de ses environs, je me séparai du vénérable vieillard qui m'avait si bien reçu, et je pris le chemin de la plaine, sans quitter le versant orientai

de la Bisaltique. Celte plaine s'élargissait à mesure que je dépassais les bois voisins de Cerdilium. J avais le lac à ma droite; il forme un centre symétriquement encadré par les coteaux du département de Zighna et par celui de Serrés. Ces deux territoires semblent rivaliser de fertilité et de population , et paraissent s élargir depuis les bases du Pangée jusquà Serrés, pour enrichir ce cadre qui entoure le lac , et dont Amphipolîs forme le couronnement.

Dans quatre heures et demie de marche sur cette superbe route, j'arrivai au village de Takînos, le seul qui se trouve sur le lac, et je m'y arrêtai pour y jouir de la pêche abondante qu'on y fait journellement.

Le nom de Cercinc, que portait autrefois ce lac, lui avait été donné à cause de la montagne qui l'alimente en plus grande abondance.

Arrîen désigne par le nom de Cercine le lac sur lequel il dît qu'Alexandre s'embarqua lorsqu'il allait porter la guerre dans l'Asie; mais, comme le récit d'Arrien au sujet d'une marche qui allait décider du sort de tant de peuples est beaucoup trop succinct; comme cet historien ne nous donne point assez de renseignemens sur l'étendue et sur l'état de ce lac, et qu'il se tait sur les motifs qui portèrent le roi de Macédoine à y construire une âotte , et à s'y çjnbarquer , je crois devoir entrer dans quelques détails qui, si je ne me trompe, ne seront pas inutiles à la géographie.

Faute de documens suffisans pour déterminer l'étendue du lac Cercine , les géographes modernes l'ont à peine indiqué sur leurs cartes. Paima, qui a composé la sienne sur un itinéraire récent, ne donne à ce lac qu'environ trois lieues de longueur, ce qui le rétrécit beaucoup , et l'éloigné trop de la ville de Serrés , qui n'en est distante que d'une lieue et demie. Je puis assurer

que j aï employé près de cinq heures , à un bon pas de cheval , pour arriver à! Amphipolis à Takinos, village qui lui donne actuellement son nom; et qu'enfin de ce village, à l'extrémîté des eaux, sur la même ligne, on marche encore une bonne demi -heure: par conséquent, le lac a près de six lieues dans sa longueur. On peut en reconnaître l'étendue et la forme dans la planche n.^ vin.

J'ajouterai que dans la belle saison , pour arriver de Takinos à Serrés, on traverse le marais qu'entretient le Strymon, comme à la même époque on traverse aussi les marais du Sperchîus, au-dessous du fameux passage des Thermopyles , «ntre le mont (Eta et la mer, pour entrer de la Thessalie dans la Grèce proprement dite. Ce dernier passage commencée la ville de Zéitoun, dont le territoire , dans la partie de l'est , fut témoin du courage et du dévoûment de Léonidas et de ses compagnons.

Pendant l'hiver, le chemin de Takinos à Serrés devient plus long de près d une heure. On doit alors remonter au-dessus des marais pour passer un pont de bois , l'un des deux qu'Ismaïl bey a fait construire sur le Strymon. Après avoir passé ce pont, on suit un chemin fangeux qui traverse les grandes prairies, depuis les murs de Serrés jusqu'au territoire de Nigrita dont j'aurai occasion de parler.

Le lac Cercine est profond et très-poissonneux. La pêche en est affermée pour le compte du Grand -Seigneur. Des bateaux y naviguent, mais ils ne peuvent en sortir, comme ils le faisaient dans le temps des anciens, pour aller à la mer, parce qu'on a négligé l'entretien du passage qui se trouve sous les ruines d'Amphipolis. Diverses petites îles se sont formées sur ce passage , et ont fermé le canal par où la flotte d'Alexandre dut aboutir à la rade d'Eione.

Pour concevoir les motifs qui déterminèrent ce conquérant à faire construire ses vaisseaux sur les bords du lac , il faut porter

ses regards vers les forêts du Cercine et celles de la Bisal-. tique. Alors on reconnaît qu aucun pays de la domination macédonienne , depuis le règne de Philippe » ne présentait pius de moyens dé célérité, et en même temps d'économie pour cette construction.

Parti de ce lac, avec la division de sa flotte qu'il y avait ^t construire, Alexandre se dirigea sur Amphîpolis, où le Strymon , reprenant son cours, circule pendant une heure autour du Pangée, et va se jeter dans le golfe strymonique. Arrien nous apprend que ce prince , ayant traversé le Pangée , rejoignit sa flotte à Éléonte sur i'Hdlespont (i); quil ofirit alors des sacrifices aux mânes de Protésilas en ^sant des vœux pour le suc* ces de son expédition ; et que , après cet acte de piété , il donna ordre à Parménion de faire passer l'armée de Sestos à Abydos ; C'est à l'occasion de ce passage que le même auteur fait monter ie nombre des navires dont se composait la flotte à cent soixante trirèmes, y compris ceux des alliés et quelques batimens de transport. Alexandre, dans la traversé^» commandait lui-même le vaisseau nommé le RoyaL

Quant au passage des troupes dans les environs du lac , quoique Arrien fasse entendre que toute l'aripée s'était réunie auprès de l'endroit où s'embarqua Alexandre, il est évident qu'il ne se trouva auprès du roi , lorsqu'il allait à Eione par le lac , que les troupes qui, de la Péonie et des environs du Strymon, défi** latent vers les bouches de ce fleuve, où était le rendez -vous le plus naturel de l'armée. C'est sur les vastes coteaux du Pangée que ce rassemblement et la revue des troupes pouvaient s'eâ^«;

(i) II est i renifinpier qae, dans I^ récit d^ cette tijiyersée, Aniçn ( dttctear prennent le golfe Mélaï^ue pour Teinboucbure d'an fleqve» {x) Arrien, Kb. l, cap, ui.

138 VOYAiGfi

tuer. Eilès y arrivaient commodément de toutes ies parties de ia Macédoine par le 'chemin qxii traverse TAndiémoiitide, le seul que pouvaient prendre les troupes macédoniennes*

Arrienœ trompe donc lorsqu'il dit qu'après avoir fait la revue de ses soldats , le roi descendît le long du lac Cercine vers Amphlpolis et franchit le mont Pahgée par la route qui conduit à Abdère et à Maronée.

Le laconisme de ce passage a dû causer de fembarras aux gfographes modernes, lorsqu'ils ont voulu déterminer Templa* cemént d^ Pangée. Hérodote / ainsi qu'on le verra bientôt, ne les a pas mieux instruits. Plinç , et après lui Solin , les ont en^ traînés dans une erreur encore plus grave , en disant que le Pangée est baigiié par les eaux du Mestus. Il est résulté de i'obcurité où nous ont laissés ces auteurs, qu'on croît encore aujourd'hui que les mines duPangée se trouvaient au nord de Philippi ; tandis qu'elles étaient presque au sud de cette colonie romaine, plus anciennement nommée Crénidès. C'est ce que je démontrerai dans le chapitre où je traiterai de la plaine de Phi* lîppi.

Après quelques heures de séjour à Takinos , nous continuâmes à suivre les bords du lac pendant près d'une demi -heure, et prenant ensuite à droite lé chemin d'été à travers les marais dessé*chés, nous arrivâmes à Serrés chez un de nos facteurs domicilié dans cette ville.

Le lendemain , je m'empressai de faire savoir par mon înterprête, accompagné du facteur, que je désirais saluer son excelience , et l'entretenir d'un sujet qui intéressait le consulat de Saionique. La visite fut fixée au jour suivant. Ismaïl-Bey me reçut avec tout l'appareil d'un militaire puissant, et avec toutes les apparences de bonté d'un gouverneur sans rival. Il parut prendre plaisir à m'entendre répondre à des questions qu'il aimait à faire sur

la politique de l'Europe et sur l'art de la médecine. La séance fut

de 1 afiîdre dont je l'entretins. II s'agissait d'une ancienne créance contractée par les primats d'un village de son département envers un barataire ( i ). Le hej ^'oblîgea personnellement pour le village, et il prît seulement le terme d'un an pour préparer le village débiteur à l'exécution de son décret , ce qui eut lieu sans plus de retard l'année suivante.

Le bey , lorsqu'il reçut ma visite de congé, voirfant ihé dohner une nouvelle preuve de son obligeance et xrhe démonstration de son autorité, s empressa d'ordonner qùè des chevaux de poste seraient à ma disposition gratis. Ce fut donc par le chemin de poste, et sans avoir le temps de beaucoup cfbserver^ q^e |6.retouinai à Salonique*

(1) On appcRe des Saratairet les tnjett r&yai dft Grand^Seigiieur qoe Sa Hautesse doiiiiaic eileHnême pour drogmans aux conkids étrjrog€rs;'cet Usage a ces3é depuis IVpoque de l'ambassade de M. Sébastian^

i4o VOYAGE

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