MICASCHISTES
< es roches s.' font remarquer par leur rri-lallisalion et par les différentes nuances auxquelles elles passent successivement. ENes sont souvent traversées par des veines et des blocs de quartz , «les filons de dioriteset d'eurites; leur couleur varie du gris au bleu , au jaune et au blanc argenté , «I une texture schisteuse cl souvent quartzeuse.En se rapprochant du bourg de Coray , ces schistes deviennent d'un gris jaunâtre satiné. C'est dans
ces micaschistes que se trouvent abondamment la staurotide manganésilere, dite pierre de croix, et les naudules de quartz , assez semblables par la forme aux slaurotidcs. Je ferai remarquer qu'à la limite des terrains primitifs , dans cette partie du département, le schiste satiné, de nuances variables, se rencontre souvent près de Donescat , en Plogonuec on Piniti , route de Quimper à Priée ; pics de Coray et sur la route de Scaer à Coin in. Dans quelques autres lieux ou observe dans le* micaschistes de petits points brillans d'une apparence métallique; je les regarde comme des màcles.
La formation micaschistetise occupe une assez grande étendue dans le département : elle marche de l'est à l'ouest ; les strates plongent au nord et sont quelquefois très-ondulées ; aussi les montagnes présentent-elles des contours arrondis et ondoyans ; on n'y remarque point de saillies fort élevées; elles se terminent en plateaux peu étendus, disposés par groupes, alternant avec les granits et les gneiss. Leur pente très-rapide est coupée par de nombreux ravins dont les vallées étroites offrent peu d'étendue.
DESCRIPTION DES DIVERSES ROCHES CRIST V LUXES , IMPHIKOUTES, DIOHITES ET ECRITES Qll SE TROt'VEMT INTERPOSEES DWS LIS TERKVns >l vssll S.
Elles sont en petit uombre. La formation la plus considérable est celle de Kerfeunteun , dans la vallée du l.ock et de kermorvan ; elle s'étend depuis le moulin des Salles, sur le Steyr, jusqu'au village de IVnhoat, sur les bords de l'Odet. Sou étendue en longueur est de près de trois quarts de
li s ; elle a peu de largeur. Bornées au nord par
des granits, et au sud par des micaschistes, ces amphibolites sont quelquefois disposées par groupes an \illage de Kermorvan et de Penhoat. Leurs couleurs varient du vert au noir et au bleu; elles sont composées de feld-spath , de quartz , d'un peu de mica et de beaucoup d'amphibole confusément disséminée dans la roche, et souvent en cristaux prismatiques. On dislingue à la loupe quelques parcelles de sulfate de fer. Il existe encore des (Q rites et des diorites compactes , schistoides et orbiculaires près de Concarneau , à Saint-*darène, sur l'Odet , à Saint- Alouai n , à la chapelle de la Lorelle, à Tréouson, commune de K< > leunteun , à Pouldreuzic et à Saint-Germain , etc.
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I>ste formation peu étendue est dispose par au milieu des granits et des roka- C'eM eolir ce» montagne* que se trouve , au cap Simn , dans la «allée des Trépassés , près •le ta bsie qui porte ce nom , un lambeau de terrain hou il lier. Les gros et les schistes qui le caractérisent n'ont aucune ressemblance avec ceux des terrains humilier* de <juimpcr ; ils sont très-bilainineux. Les schistes sont noirs et bruns , avec empreinte» de diverses espèces de plantes, des calamités , des fougères et autres moiiocol v lédones. 1rs
• otirhes nurchent de l'est à l'ouest et s'inclinent au sud. Le poudingue s'y rencontre rarement ; il est formé de petits galets quartieui et conserve un aspect bleuâtre assez semblable au micaschiste qui lui sert de limite dans la partie sud. la bouille est de bonne qualité et donne par la combustion un cook léger.
I • terrain hnuillier que je signale dans U commune de Croion avait été demandé en concession, sous la république , par le citoyen Rert , officier •le marin.-, l-i mort mit surprendre cet officier et I empêcha de donner suite à ses recherches. I»epui* relie époque , plusieurs géologues et spéculateurs cherchèrent a retrouver des traces de ce combustible ; il* ne réussirent point. (> Tut au mois de lévrierderoier que M. humartiallac'h, fils, conduit par les obsen allons de quelques habitans du pays , ou plutôt par un heureux hasard , se dirigea vers le nord .le la haie de Ihnan et trouva quelques Iragmen* de houille d'assez mauvaise qualité, l'eu de jours après, j'y fus conduit par M. le Baslard de Mesmeur , propriétaire dans cette inune. J'y trouvai , en effet , les traces de ce buslible au milieu des gres quarticux en tout semblables a ceux des moslagnes Noires et des nsootagaes d'Arhès. Cette houille me parait avoir beaucoup d'analogie avec I anthracite. FJIe brûle avec flamme et donne un résidu de .10 à 40 pour
• rut. I .-s couches, ou plutôt les liions que |'ai ren- • •■lires au milieu de I ciravation des roches quart-
/ruses. ont quelquefois une hauteur de plusieurs Satires et une épaisseur de quelques ,»ouces seulement. U dirertioii .les roi lies es| il,- I ., | ouest : la houille est tou|oiits mêlée .le petits fragmeiis il.grès roagealres non imprcssiuuné*. Le sehisle bitumineux ne » y rencontre jamais. Il est difficile de le» limites de cette formation : le
terrain rsl recouverl d une couche fort épaisse il. sable fin qui ne laisse point apercevoir les roches quand on s'éloigne du rivage. La disposition de la vallée de Ihnau et de herguinet me fait penser
que les couches de houille, s'il en existe, s'étendent dans cette vallée.
Les travaux de recherche furent entrepris avant la révolution de 89 , sous la direction de M. Gras in ; ils furent abandonnés, après de recherches , sans qu'on puisse en connaître I tif. Si l'on en croit les habitans du pays , la révolution en fut seule cause, et les actionnaires abandonnèrent an Moment ou ils allaient recevoir le prix de leurs travaux. On relira du puits, à cette époque , plusieurs barriques de charbon. D'après quelques autres, la quantité de combustible ne pouvant couvrir les frais d'exploitation, les actionnaires dégoètés abandonnèrent leurs rechcrdies.
On pense pins généralement que les travaux furent abandonnés en raison de la difficulté qu'on éprouvait à se rendre maître des eaux. Ce fut ver* la fin de 18.13, dans une course minéralofique que je As avec M. laineux , que nous constatas» l'existence de ce terrain houillier perdu pour l in dustrie. Par des travaux peu dispendieux on eut pu arriver à la connaissance parfaite de ce bassin. 1-e* recherches faites jusqu'il ce jour consistent en un puits poussé à une profondeur de 400 pieds , et deux galeries, l'une au sud, l'autre au nord. A quelques lieues de ce point , en se dirigeant vers l'est , on arrive a la formation bouilJière de kerfeunleun. Les grès et les schistes qui caractérisent ce bassin sont semblable* a aux .les terrains houillier* connus jusqu'à ce jour. Les grès de la surface sont a gros grains , offrant peu de cohérence , quelquefois chargés de bitume , et souvent d'un gris sale et jaunâtre. Le poudingue ne s'y rencontre jamais; I ». liste est a**er rare. On continue avec activité les travaux commencés depuis un an. On a reconnu deax couches de houille, l'une au puits de la Carène , à six pied* de proli-n.leur : elle n est pa» de tres-bonnc <|ualilé; son épaisseur est de S à 9 yasom ; ou espère qu'elle augmentera de qualité à une plu* grande profondeur. L'autre couche a été rencontrée au puits de sainl-Lugene , près de la Loretle , a 1 44 pieds ; la rt supérieure, mats n'a pas d épaisseur: découverte donne beaucoup d'espoir Les couches dans ce bassin marchent du nord au sud et s'inclinent à l'o
l.'M HISTOIRE
C'est sous les murs (le la ville de Quimpcr, an COttflaeotde l'Odel et du Sleyi -, -ni . ,i silué le troisième fetttih houillier ; il est peu éloigné de celui «le Kerfednteon , et séparé de ce dernier par «les granits , des micaschistes et les amphibolites de Kei inonai). Son étendue est de Irois quarts de lieue de long sur une demi-lieue de large ; il est formé de schiste et de poudingue à gros galets ; les empreintes de végétaux y sont rares. Plusieurs compagnies ont échoué dans leurs recherches. Aucune couche de houille n'a été traversée jusqu'à ce jour. Quelques barriques de combustible ont été extraites des divers puits et galeries pratiqués sur différais points par les concessionnaires. Les premières fouilles furent faites par M. Mathieu , eu 1752, vers le chemin de Coray ; puis ensuite reprises en 1772, par la compagnie de l'oullaouen, qui les abandonna après quelques recherches infructueuses. La marine s'en empara , et les travaux fureut dirigés par M. Cormier sans plus de succès. La compagnie de l'ont-kalec explore sur un autre point. Lu des puits creusé dans la lande deCuzon est a près de iOO pieds de profondeur ; ou traverse en ce moment un schiste noir très-friable , sans liaison. Les nombreux travaux faits jusqu'à ce jour me portent à croire qn'il n'existe pas de houille exploitable dans ce bassin, s On trouve eucore , au milieu des roches primi-
tives , au moulin du l'ont , près de l'embouchure «le l'Odet , une formation peu étendue de terrain de transition. 11 est caractérisé par des brèches et des gres quartzeux qui se rencontrent à la limite de ce terrain- L'argile plastique forme par groupe la partie supérieure , et alterne avec des couches d'un sable fin. Nos fabriquans de poterie fout usage de celte terre et obtiennent des grès réfaclaires de la plus grande beauté. Cette argile est peu colorée , comptée de silice , d'alumine, d'eau et de quelques traces d'oxiile de fer. Elle fait parfaitement pâte avec l'eau. Ou n'y trouve point de corps organisés , mais on rencontre souvent des nodules «le 1er pjrileux «le grosseur variable , facilement décomposantes à l'air. Le phosphate «le fer azuré est rare ; ou en rencontre à Toulven quelques efllorescences.
RLOCS DE GRANITS RÉPANDUS St'R LA SURFACE lit SOL PRIMITIF.
Avant «le passer à la description des terrains de >' «limens. je « rois devoir parler des blocs de granit
If ATVREf.tR.
qui se trouvent disposés par groupes sur les terres meubles «les environs de l'ont- Uen et de l'régune. Je regarde ces roches comme analogues aux blocs erratiques décrits par plusieurs géologues et répandus sur plusieurs parties de la surface du globe. Ceux de Pont-Aven et de Trégunc sont d'une grande dimension et en grand nombre , entassés quelquefois les uns sur les autres. Ilont sans doute appartenu aux terrains massifs qui bordent nos cotes, et en ont été détachés à des époques qu'il nous est impossible de déterminer.
Mille fables ont été créées par les babitans des campagnes voisines au sujet de ces pierres. Les ossemeus humains que l'on rencontre quelquefois près de ces roches pourraient faire penser qu'elles ont servi de pierres lumulaires aux anciens babitans de l'Anuorique.
MINERAUX QUE L'ON RENCONTRE DISSÉMINES DV\s LES TERRAINS PRIMITIFS.
Ils sont en petit nombre et de peu d'importance pour les arts. Li tourmaline et l'amphibole s'v rencontrent fréquemment , quelquefois en cristaux très-réguliers. A Comhril et près de Concarneau , on observe aussi des grenats; dans les granits de tMiimpcrlé et du cap Couz , quelques oxides de fer. Dans la commune de Kerfeunteun , peu riche pour l'exploitation , on observe également du carloi re et «lu sulfure de fer dans les micaschistes de l'out-Croix , et un silicate de manganèse près de < i»ray, dans le stanschiste. Il y a linéiques années qu'on observa dans la pegmatite du mont Fragis, près de Quimpcr, un lilon d'antimoine dont l'analyse, faite par M. Châtelain , pharmacien en chef de la marine . donnait 59 pour cent; c'est le seul métal qui puisse fixer l'attention.
DESCRIPTION l»ES TERRAINS HE TRANSITION.
La roches qui composent ces terrains sont d'une texture plus ou moins fissile, à feuillets minces et contournés, quelquefois d'une nature compacte, à grains de grosseur variable. Dans quelques parties du département, la structure schisteuse augmente graduellement , et devient d'une nature si line que ces roches perdeut tout-à-fait le caractère arénacé et passent à l'état d'ardoises, parai lesquelles on rencontre l'ampélite graphique , «luelques roi lu s amvgilalines, des schistes striés et rubanés Kn généra) la structure schisteuse o< -
mvroiRF. 1
rupe La partir inférieure , et le *<num#-l de* montagne* est «le nature «iiiarUeuse.
Le passage des terrain* de lran<>ili«n *e fait scnlir tantôt par des grès quarUrux , «1rs l«reche* et «le* poudingue» accompagnée d'argile plastique, «le grauxval.es de diverses espèces, souvent auvsi de phvllades avec empreintes. La variété de» grauxvak.es dérouleur terditre , grise » bleuâtre et jaune , nnetcuses au loucher, à structure feuilletée et compacte, est Irès-répanduc. Ij grauxxaLe des environs de Château neuf est précieuse pour la bâtisse ; sa structure est fine et massive. Le mica ••si ires-rare l.« <«im ru r» I m donnent le nom de tuf, sans doute pour la grande facilite! qu'ils «'prouves! a le couper. Plusieurs e*pèee* de ces gratwakes, soumises à l'action du feu, seneol de riment dans Ij construction du •'.nul de lirel.igne Lagrauwakeargilo-calcaire de» environs du l'ontde- Buis et du Faon est tort remarquable par la grande quantité de coquilles fossiles qu'on y renrontre; elles appartiennent I la famille des produrtos : ce sont des lérébralulc* , des ammonites , des rah mènes t etc. Cette formation s'étend le long de la rivière de Chiteaulin jusqu'au-delà de l.anveor , dans la presqu'île de On/on. Dans cette partie du département , les roches prennent une direction • •p|M>sée a celle de I intérieur, elles marchent du nord au sud. < • changement de direction De srV rait-il |os du a l'apparition •!-•> i^be* pvrogrne* que l'on rencontre dans le» environs de Telgrue et d'Argol f Le petit nombre de montagne» qui lormenl la presqu'île est de nature quartieuse, formé de brèches et de grès a la partie supérieure 1rs vallées vint < oinpos.es de s. Iiistes gris rt (aune, d'argile ocreuae et blanche. Les grottes de Morgalle, qui font l'admiration des étrangers , sont < reusée» dans ces roches et formées par les Ilots pousse» par les vents du sud- La plu» remarquable a plus de cent pied* de profondeur. FJIe e»t roolinuellenienl baignée par I Océan; on ne peut la visiter qu'a l'aide d'une embarcaliou et par un temps calme. Il eiisle encore a l'citrémilé opposée de la taie de Uouarnene/ . pre* du village du Rit, de» grottes semblables à celle» de Morgatie , creusées dans le» roches schisteuse» et phvlladtenne». Cette» de Beuiec, dans la même Iwne , vflreot aussi .le I ini. r. t ; e||. » x.iit formèi-s dans le granit.
l/H iienris organique* .«ni geiierairm» ni peu nombreux dans les relies du département du Finistère, si l'on en excepte la formation du
rrnciuL . 13 j
Faou et de Lanveoc , dont nous avons donné la desrnptiMii plus haut. «»n observe i-nror»' quelques débris de fossiles dan» les mines «lu lluelgoal et «ians les grès quart/rut aus environ» du l»ourg
de Leuhan et de llou«k>slst (Montagnes IS'oltet), «Jus les ardoises de la commune da lau, sur la rivière «le l'Aulne, au pont Sale. J'ai aussi txosV dans lai schistes ardoises de Qulcsutiu des em-
premles de fougères: plusieurs d s plantes
ont (|ueb|iie ressemblance avec le fucus plocanium , ou procanirus fucottles, algue marine, assez commune sur les bords de l'Océan, après les grandes tempêtes. (.)» observe encore dans I hisb *
ardoisés du même lieu des mi* les ferrugineuses et de» cristaux de sulfure de fer.
CALCSIIK.
Le calcaire est très-rare dans le département . encore n'existe-t-il que p.ir couche «le |>eu «T«*paisseur , alternant avec les schistes et les grès ; il préseule peu de débris organiques. On ne rencontre ce calcaire qu'à la pointe de l'Annorique , a l'Ile llollde , d.ms I .nise de I .iuil...!..iti , de l».nuil.is . rt prrs de lloscanvrl. Un trouve aussi aux environ, de Morlait , sur la cote de I Jnmeur. un calcaire cipolin de peu d'étendue, avec quelques «léhri» de fossile».
r<h ni s d'orIcim inn
raktmi ••• . natta*, —omm* , imiitM . «m.
Elles se trouvent dispersées par couches et par filons dans les terrains «le sédiaens. Ces rases, dont l'apparition est postérieure a la formation sédimrnteuse , ont du nécessairement en déranger les cooxbes ; elles sont aussi d'origine plus rerente que les granits du lluelgoal et de Saintllerbot. Ces roches sont reclierrhées par les architectes du pas». Le poli que plusieurs sont susceptibles d'acquérir et la grande facilité qu'on a de les tailler les font rechercher. Il existe à Brest un atelier de marbrerie ou ces pierres sont travaillée» avec soin. On doit citer surtout les Wersantons de lljoulas et «le l'Hopilal- (anifront, les porphyres de I lie lamgue rt «le laigonna. On rencontre aussi près de MnrUii de*
apluillles . des diorile* el contes 1res f. -niai qn
Ides.
Ir granit du lluelg.ul et de I j I il- ....ni*
dan» las terrain» de Iranuliou BSC a**ef grande
136 , HISTOIRE
éteadue. Son apparition est antérieure aux porphyres. Il traverse la grande route deMorlaixà Carhaix , et s'étend jusqu'au bourg de Guerlesquîn. ,Ce granit est à gros grains , très-feld-spathique , peu cohérent. On en rencontre en gros blocs détaches aux environs du Huelgoat et de
On observe encore dans les terrains de sédiment quelques roches amygdaloldes avec l'actinote fibreux , des filons de psammite rouge , la roche verte à base d'euritê qui traverse les travaux du Huelgoat.
La grande irrégularité qui existe à la surface de cette contrée, et le grand nombre de roches pyrogènes qui, à différentes époques, ont traversé le terrain de sédiment et les granits, donnent a penser que ce département a long-temps été tourmenté. De plus, la chaîne des montagnes Noires et des montagnes (TArhes a dû nécessairement influer beaucoup sur la direction des couches de ce terrain ; aussi suivent-elles à peu près tontes la même direction que les montagnes. Elles ont une tendance vers la direction est et ouest.