‹ Voyage dans le FinistèreChapitre 120 sur 159 · C.t^tRi» uina^c · texte numérisé non relu

C.t^tRi» uina^c

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NOTES POUR L ORNITOLOGIE.

vu un seul pris à la gloe , sur une cage Je chardonneret. Aigle royal. — Ne vient djm uolre pays que trés-rare-

meut , à la tuile de tempête».

Mitan royal' — Moins rare que le précédent,

Bâtard montagu. — Assez commun dans le» terrains in-

coltes, les grandes bruyères aquatiques, le voisinage des

marais.

Corbeau choucas. — Habite eu grand nombre les clocher» des principales églises de notre département, notamment «en» de Saiot-PoUde-Léon ; le» vieilles masures et les ruines considérables , telles que celles du chitean de Kerjean. Ne se trouve pas dans la cathédrale de Quimper, quoique cet édifice, par sou importance, paraisse offrir une retraite convenable a ces oiseaox. On du même que des efforts infructueux ont été faits pour les y lixcr. Se trouve aussi en grand nombre dans les églises de Vannes , Nantes, Rennes , etc.

Corneille manteUe. — Trri-commone l'hiver sur les bords de la mer; fréquente les endroit» vaseux pour y chercher les mollosques et les crustacés dont elle fait sa nourriture. J'ai vu en 1819 no jeune oiseau de celte espèce que l'on venait de dénicher, mais c'est nn fait extraordinaire.

Arrive en novembre et part en mars.

Corbeau noir Plu» commun en Bretagne que partout

ailleurs; passe en bandes considérables, quelquefois d'un quart de lirue d'étendue , dans le» mois d'octobre et novembre.

tirai glandivore. — En breton guégin . vulgairement appelé richard daus le Morbihan. Excessivement coinmnn; quelquefois on en trouve de toot-i-fiil blanc.

Prrrhoctirux coracias. — Commun dans certaine» localité», notamment à Croion, Camaret , l'Ile iTOucssaDt. Habite les côtes élevée» el le» rocher» inaccessibles, dans les crevasses desquels il niche. Se trouve aussi dans la grotte dite do Charivari, près du cap de la Chèvre, et à Belle-Ile-eu-Mer, ou il est Ires-commun.

C'W de ions le» oiseaux réduit» à l'état de captivité celui qui devient le plu» familier , nuit il n'apprend pas à parler. Le» pécheurs de Camaret l'appellent frao.

Loriot vulgaire. — En breton moual argon t ( merle d'argent). Rare sur les côte» ; plu» commun dans les bois de luote futaie de l'intérieur do déparlement.

Pie^grièehe écorchenr. — Eu breton pie-tpern on gueginiptrn (pie on geai d'épine). Imite le chant des autres oiseaux avec une rare perfection.

Gobe-mouche à collier. — De passage accidentel dans le Morbihan , en octobre ; pas encore observé dans le Finistère

Merle draine. — Voie, jirement rroiV.

Merle à plastron, — Tre*-r»r«. Tué à Plante or, pre» Lorient. Pas encore vu dans le Finistère.

Cingle plongeur. — Se trouve à PooOaooen et au Hoe!goat (fontaine Saiul-Hrrbot), dans la rivière du Poot-de-Boi» , celle de Landernrau , et probablement dans d'autre» endroits où il existe de» cbulea d'ean environnées de bois.

Fauvette loeustelle. — Commune ; arrive an commencement du moi de mai , part en septembre. Se tient sur le» fosse» couverts de lande*. Les paysans altriboent non chant . qui ressemble au brnil d'un rouet , au crapaud roale.

Fauvette phragmite. — Rare. Se trouve dans le» marais de Rodonou , près de Itecouvrance.

vette.

Fauvette pitte-chou. — Asses commune en Bretagne. Habite les coteaux sec* et élevés, abrité» du vent et exposés au midi ; jamais dan* le* endroits hnmides, toujours dans les Ludt-« (ajoncs) hautes. Très-difficile à approcher; jetle k la moindre apparence de danger un cri d'alarme ; ae relire alors daas les endroits le* plus impénétrable*. Son chant ressemble à celui de la fauvette grisette et de l'acccnleur roooebet.

Poursuit incessamment sur les ajoncs le* petits coléoptères et le» larve* dont il lait sa nourriture. Se tient ordinairement alors dans une position verticale, la tête en bas, et toorue tout au tour de la lige de la plante.

Ne aeraii-il pa» enfin a propos de changer le nom de cet oiseau, dérivé primitivement dn mot italien pitchou (petit 1, qui mal écrit a fait penser a Buffoa, el après lui a ses nombreux compilateurs, que cet oiseau se réfugiait la nuit dan» le» choux et se cachait entre les feuilles pour éviter 1rs poursottes des chauves-souris qui rôdent tant cette autour de leurs froides demeures .» Rien n'est plus absurde que ce coule.

Fauvette rossignol. — Arrive dans les premiers jours du moi» de mai. Commune dans toutes les taille» d'une certaine étendue et adossées à une colline au bas desquelles ae trouve de l'eau. Cesse de cbsnler dans le courant de juin. (Costic en brelan).

Fauvette rougr-gorgr. — Cet oiseau est sons la protection des paysans; c'est un péché de le tuer. Us disent que le bon Dieu l'appel daus le paradis pour Ini sucer le sang, lorsqu'il s'en trouve incommodé.

Fauvette rongt-aueue. — Rare . surtout le mile. De passage l'hirer seolemenl.

Fauvette det murailles. — Costic bail en breloo

Fauvette pouillot. — Très-commune. Ne quitte pa» le pays.

Hisrmxt ^ in un i » .

Nil

r.ttrrttr fWw, — Ccnmonr. Pfaaéran pmnl I artvr.

Le erritiUr roitelet ni aa petit orteaa ••xi romnim , ea».» qae m pet.le le.llr rcad difflrile 1 eper. rrroi» «i qoi po«r cru* raieon eat pea ctraaa.

T'-furt urier. — Ri» déni le département , eirrplc dan» In mar»i» d* fodoaoa, prr» Rrr.ia.raate, oa il ni con"i><m T't'iart pitre. — Tira-commun m FWetefBc , on rl c»l cobbu ton» le nom «ulgair» .1» »<■/..■ y».- Morl .b.n;

jtc.mttmr mi.tu.ktt. — Pin» romaan es tlrciegn* que parioqi ».Hror». Coooa tout U nom njljaire de tvu-.it ou n,»- //r

Bffrrunmttlr tu/fuiff. — Vulgairement l***i*4tirt. Commune I bi.r* aeuteaaeai* Afnu en »cplnubrc( m>Ml rn lUArt , j ttllf rpoqne elle mac Elle ac »e troure jtauu 1 rte en Ilteteenr. quoique U «nae y uni fort <i>Mnt d»n» mu umi.

part ea iun, amie en .cplemir».

ttstçrraHtwU*. — l rr».<-<>.n«itn*e dan» le» pleine* nillmn ra bli» »l njvrle i etle » » lient peetque loojorr» rarb.ee, elrcplc |>>r»qu il * plu rl que ce» plante. »ual mouiller»; elle pareil cretadr* t'bumid>le. Le pJamef c.qai eat lrre>eel»ie4M a •on irinr. [rm «un . »e ternit graduellement jn.qu eo eaoeaeM de lui départ, qui • tiru r« septembre-.

f>yit 4ei >aius«i. Oer/e -t» ^oiire »•/*. roaier f«» ce .Aju-f. rl «ryae Je • /"..rearr /V fMfl afee are «*r

I t**-e ii.un ru

d avril pr.ar y aitbe».

Rrpa»»e ensuite en bande» aombreeaee «rr» U 6a d'eoèl . » niant »lor» »»«e» baol , »e • ahalteal que ear I» cime dr« a rbte» H «or l« leeiaio». ele-w

m, tU. — O^lr ./-. ,-wr f« . n»cr. /..«T

et f*iU,mr*t rem »ct ^rrr'rn...

TirMinnnm *■ moi» de .rpiemkre rt Joc1i.be», on il patte ea bande* »o«bf»n*r» »ut le» i .M»».

Ne «écrie que pen da nief» . r»< l.nrbe pnixipale le» endroit» ou le goémon e»t ebnudeut.

P 'H »■ — On fie e» pouce p4„, ktf J*e er «*>m, " A'Ww»/ arqmè.

Trn-commnn ea Bretagne; Tolptn-mcot en.71.1r Ne aaitl* pet le pais.

Kicke • lerre dea* In priile» tnaltrt de Undn.

Pifit À gr,rKr t.mxtt — 0«*/< Jm fxjurt t' t •,-rrlr . Irmg . fuihlrmrat mrtimé.

Cumaon ea Rect»)|fie Acti»e ra »cplrtBh«e. trp»tl ro e»nl

Jtoncitr /./•!. — Arrive en «rplewbrr , perl e« »»r-l , ;»• »... I rir!

Alouette (.«heu — l)e»ietj| de jour ea joor plit* c<-«rmow. M»bile r*«n»rrl , (roion Se Iront r eu»» eus eacireat de Loneal depa» peu d mm.

Jtfct^ftjfc huppe*. — 1 rr«-c-t>Bi«nurjr ru Krrl^ue ( peititulirtemral dee» In lirai pbralr» de pin» , rl Boutumeul 111

»Ul(;-ll<

B'umitt protêt. — Arrtf* nnn, pen ro wplraibir I t.s».

HjU.ic ea norobre onuJcr.l.i» deeu In [In dn C.Irma» , • « crtu di</rrea««de planta, qi ae prottrat »»<«• mn.

. Seial-N-c.U». TrrwiMU .

Ta» de V ma. Mr quitte )entitt l'rtr <•

peJe oefvJMM.

Ilra»i,i J,, r.r.cwj j — (uaingo d<u» le» rrfwt» . Ulix. ou il »r i.rat I n, el ou .t niche Au. daa*. In ai».»., de Bodonoa , prr» de Reroarreece.

Plu. coea.ua I bi.ee qa. I .1. Nicb. ce-

f'u**l Je ne.gr Rare. |W peeae»». irndnlri I l„»er . 0.1 1! parut .]„r» ra |ramdr» beode» mi Irt n.a^e» .le U lurr. '* ''• ,u"*" 'obmbbj». »ar Ir* île. dn Clroane-

Ar.-«.,..,r U,i ptn,. — Dr p* •**■;« acc.dealei r. . le,nr, ,m. lert.llr». Au a».... de ja.llel i»Ji , dn luade. r..a».<i.r.l.»n ..01 pera daba noir, p.j, j lHtt Wj„on,« ^.j,, 1..aa le» p,ren ^,b. U.o. pou. In P,n, J„ . cm ne- a r,.:. U »ia|>>Jiw de rn «•••eau», qaj M | l'anirr tur I» a»'n>r arbre.

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162 HISTOIRE ton cri qu'il fiait par l'tnroner et ne pouvoir plat ea articuler que le commencement.

Il est ordinairement extrêmement pu, donnant en cela an démenti «a proverbe et ne justifiant paa l'opinion de quelques natoralialea qui pensent qne c'eal à la difficulté qu'il éprouve de satisfaire son appélil vorace qa'il doit l'habitude de confier le aoin de M progéniture aux antres oiaeanz.

Pic-eert. — Lei paysans débitent an injet de cet oiaeaa on assex singulier conte- On aait qne poar aaiair sa nourriture il frappe l'écorce dea arbres à coup» de bec , afin d'en faire sortir les iasecles , et qu'alors il fait le tour dn tronc pour se rien laisser échapper, les paysans qui ont observé cette ma-' nœovre prétendent qne cet oiseau est tellement présomptueux qu'à peine il a donné quelque» coups de bec qu'il va voir derrière l'arbre s'il n'est pas traversé.

Torcol ordinaire Les paysans de Plougastel le vendent

Ions les ans ans amateurs de Brest , sons le nom de rossignol. Je l'ai enteudn appeler par eus en breton hilled coat.

Huppe pupat. — De passage annnel en avril et en août. Aise* rare.

Martin-pécheur alcyon. — Vulgairement oiseau de Saint* Nicolas. Très-commun, l'hiver seulement.

Hirondelle de cheminée — Nulle part aussi commune qn'i Lorient. Arrive la première des oiseaux de son espèce ; vient ensuite l'hirondelle de fenêtre, et enfin celle de rivages.

Martinet de murailles. — Plus commun * Lorient qn ailleur». Il est le dernier des ebélidoni à arriver et le premier a partir. J'en ai vu an dont toutes le* plumes étaient liserée. de blanc.

Pigeon colombin Le* paysans prétendent , et peut-être

avec assex de raison , qne cette espèce provient de la destruction des colombiers féodaux. Il est très • commun dans le Finistère , particulièrement sur la côte de la Manche.

Perdrix rouge. — Eu breton perdrix noble. Très-grosse dans différentes parties de la Bretagne, particulièrement à Carbaix, Scaer, le Faooet, Goorin. C'est leur dimension qui a fait croire aux chasseur* que c était la bartavelle , qui ne se trouve que dans le* département les plus méridionaux de là France , et jamais dan* le nord.

Perdrix grise. — Me varie aussi de grosseur, suivant le pays qu'elle habite; de là vient que l'on a donné improprement le nom de roquette a celles de petites dimensions. Mais cette espèce ainsi qne la bartavelle ne se trouvent que dan* le ■uidi, et particulièrement dans les département qui avoiiincnl les Alpes on les Pyréuéc*.

Sanderling variable Vulgairement alouette de mer.

Pluvier guignard. — Je l'ai tné te ao juin |8J5, sur l'île Bénigoet.

Pluvier à collier interrompu. — Habite I aie Saint-Nicolas des Clenans, les dune* sablonneuse, de Saint-Philibert, pré. la pointe des Trévignona, aussi la falaise de l'Armor, près Louent, où il se montre raremeot.

Cet oiseau, qui, comme ton* ceux de I, famille à laquelle ■ 1 appartient, court et vole avec une grande tapidile , a recoin», un singulier stratagème pour vous écarter de son nid.

NATURELLE

Feigaant d'abord d'être bletsé, traînant le* aiks et la qaeae, il cherche 1 vous attirer a ta poursuite. Si cette manoeuvre ne réussit pas , il continue sa course snr la plage, jusqu'à ce qu'il ait rencontré on de ces morceaux de goémon qui ont la forme d'an ruban. Alors, comme s'il était saisi par la patte, et la prenant pour axe , il tourne snr elle avec nne vitesse qui von* donnerait à penser qu'il fait de vains efforts pour *e dégager. Trompé par cette rose , voua vous #-Bpre«et d'accourir pour saisir une proie que voua croyez ne devoir paa von* échapper ; mai* à peine approchet-voas de lui que déployant toute la vitesse de ses aile* il s'envole , et pour meure te comble à la mystification qn'il vient de vous faire éprouver, il tourne autour de voua en poussant des sif9rmcu> aigu*, châtiment qo"il inflige sans doute à votre trop grande crédulité. Ce sifflement net et bien détaché tessemble beaucoup à celui que l'on obtient en s'introduiaanl les doigts dans la bouche.

Cigogne noire. — Achetée sur le marché de Brest le ao octobre 1 835.

Héron gartette. — Vu sur les rochers du château du Tanreao, pré* de Morlaix, par M. Uochesne de la Motte, d Abbeville.

Bécasse ordinaire. — . Nulle part aussi commune qn'en Bretagne, on elle ne vaut quelquefois qoe loà 1 5 centime*. Accidentellement de couleur nankin.

Foulent maeroule. — Volgairmeat judiles.

Phalarope planrhinque. — Quoique cet oiseau se vienna ordinairement que l'hiver dans notre pays, plusieurs personnes et de* pécheur* surtout m'ont assuré qu'on les voyait aussi quelquefois l'été . marchant sur de petites Ues flottantes formée* par de» amas de goémons-

Grèbe jou-gris. — Achetée au marché de Brest le 9 mars ■ 835. Toutes les grèbes , vulgairement Jeannettes, babiteat le* environs de Brest.

Hirondelle de mer dougall. — Tuée près du chilean dn Taureau . par M. Dochesnc de la Motte , d'Abbeville.

Mouette tridactjle. - Niche en nombre considérable sur les iles appelées Tas de Foin , près de Camarcl ; aussi à la pointe de la Chèvre , dan* la grotte dite du Charivari. Le» pécheur» l'appellent cakavac.

11 n'eit torte de danger» auxquels ils s'exposent poor se procurer leur» œuf» qu'ils mangent ainsi que ceux du goéland manteau gris. Ceat à l'aide de clou* planté» dsns les fissure* de* rocher* qu'ils gravissent ces montagne* escarpées et élevées à des hauteurs considérable* au-dessus de la mer. Souvent ce frêle appui leur manque, et alors la mort ou plos encore des blessures incurable* font de terribles exemples qui ne profitent cependant pas à ceux qui veulent les imiter.

Goéland burgermtister. — Le* jeunes seulement en hiver, jamais l'été.

Goéland à pieds Jaunes. — Beaucoup plu* rare que le goéland à manteau gris, qui eu fort commun ; niche aussi dan» les mêmes lieux qoe le tridactyle, mais il cherche moins l'abri.

Stercoraire parasite. — Vient en grand nombre assister > la pèche de la saidinc qui se fait dans la baie de Uouarucnci ,

IIISTOlRt \ATI III LU.

4 le Saint-Micbcl. \*t eu raison <i« ce qu'il arrive a l'époque il» lover»; «t comme il ne t.i que de U pérbe que fout le* goéhiud», qu'il bar. cele et poursuit j saqua ce qu'il» dégorgent la poisson qu'il* ont dans le bec ■ iU comparent rM oiteetu a ce* ancien* officie» de police judiciaire qui venaient anui » rrtl« *"tto«i*ic lourmestef le» locataires eu ret*rd , et ne Icars dou~

propriétaire*.

J« pente que t'en le stercoraire paraaile , car je a'ai paa été à même de le déterminer.

Pétrel tempête. — Vulgairement mina da diable , dei trmp/tn , petit pmamt, es breton goij. Tre«-eommsu auaai loo de 1. peebe de la aardias, dont il mange Ira écailles qui tY» tij|if>col Je* (iUu. Apj>r<f«H»e alort> ItHrBMt le* p*l«

de-

i jour» d'avril , et »e

broi» , d'un eert pèle , de forme gale gro»»ror livre ralraîre

La poste lenmo* a la fi.

Il y a deux rostre* ou de* relard* eue* grands cutr'cllct pour que l'ou puiue voir de* individu* prfi» a quitter le nid

Le* ctuf» *oat posé* à du *ur le* rochers, dan* lr» partir* Ira plot recuire* de* grotte*, où au mots* a l'abri lorsqu'il*

Se nourrit de petite poiuoo» qu'il ta chercher a ont prand* profondeur, et qu'il dégorge, loraqo'il* «oui a moitié digéré», dan. k bec de *n petit*.

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