‹ Voyage dans le LevantChapitre 14 sur 32 · LAC ASPHALTITE · texte numérisé non relu

LAC ASPHALTITE

Tov de le nature fit d'une plu

£ cette contrée est évidemment volcanique. Une grande convulsion

e cultivée, couverte de villes florissantes

, un

volcan destructeur. Le terrain s'affaissa ; les eaux du Jourdain $y arr

térent, et se mélèrent aux sources bitumineuses et soufré

du lac Asphal-

Analyse de l'Eau

L'EAU analysée avait été recueillie et conservée dans un vase de fer-blanc

fermé hermétiquement. Au moment où elle a été retirée du vase, elle m'avait |

point d'odeur de bitume , ni aucune autre mauvaise odeur: elle était un peu

trouble, mais elle est bientôt devenue parfaitement transparente. M. Bose n'a

saveur était

nimaux mi

pu y découvrir aucun vestige d croscopiques. €

très-saline et amère.

ement sui

; est de

densité, à In température de 17 degrés centigrade

Cette densité est assez grande pour qu'un homme puisse fa

ais elle dément

nag mer Morte, sans ec que dit Strabon,

s'enfoncer au-dessus du nombril; car

sur air

ucun mouvement :

debout

qu'un homme pourrait y. deme

r ns

lhui il s'enfoncerait

ujour IL west pas d'ailleurs probable

-peu-

près des 81 centièmes de son volume.

Ja prison de Notre- Seigneur, parce quil fut mis dans ce lieu, en attendant

que l'on eût fait le trou pour planter Ia eroix. Cette chapelle est à l'opposite

du mont Calvaire. Assez proche de Ia, est uné autre chapelle de cinq pas de long, et de Seigneur fut dépouillé par

trois de les soldats, avant d'être attaché à la croix,

ge, qui est au méme lieu où No!

et où ses vétemens fu

nt jou

let partagés

| En sortant de cette chapelle, on rencontre, à main gauche, un grand Ju muraille de l'église, pour descendre dans une espèce ée dans le roc. Après avoir descendu trente marches, il y a une chapelle que lon appelle vulgairement la chapelle de $.* Hélène, ère pendant qu her a ndroit où la croix fut

escalier qui perce

de cave*qui est creu

it ch ainte

th en pr

cause qu'elle é croix. On descend encore onze marches jusqu'à l ronne d'épines et le fer de la lance, qui

| trouvée avec les clous, la cou

avaient été enchés en ce lieu pe Proche du haut de ce degr

| chapelle qui a quatre pas de long et. deux et demi dela

| n voit une colonne de marbre gr

deux pieds de haut et un de diète : elle est appelée Ia

nt plus de trois cents ans.

en tirant vers le mont Calvaire, est une

ge, sous l'autel

aches

; marqueté de

de quelle or

noires, qu

colonne d'mpropère, parce que lon y fit asseoir Notre-Seigneur pour le couronner d'épines.

On rencontre, à dix pas de cette chapelle, un petit degi hes sont de bois au commencement, et de pici sur le mont Calvaire. Ce

fort étro

re à la fin.

dont les ma

I y en a vi tout, par lesquelles on v

jeux, ayant été sanctifié par le sang de Notre-Seigneur, les premiers chrét nt un soin pi après avoir ôté toutes les immondices et toute la terre qui étaient dessus,

jgnon

lieu, qui était autrefois si iculier; et,

ns en eur

illes :

ils l'enfermèrent de mu

de sorte que c'est à présent comme une Elle est revétue

ade neur fut attaché à la croix:

chapelle haute, qui est enclose dans cette grande égli

Ce qui est

éparée en deux par une

de m

bre pur dedans, et

vers le septentrion, est l'endroit où Notre-Sei les corde-

Il y a toujours trente-deux lampes ardentes , entretenues pa

s, qui célèbrent aussi tous les jours la messe en. ce saint lieu.

Dans l'aut encore le tro:

la terre qui était dessus. Le lieu où étaient les croix des deux larrons ,

ü midi, fut plantée la sainte croix. On voit

» partie qui est

qui est creusé dans le roc environ un pied et demi, outr

est proche de là : celle du bon larron était au septentrion , et l'autre au

ait à la droite de Notr

nier

midi; de manière que le pre igneur, qui

tournée vers l'occident, et le dos du côté de Jéru

avait la fa était à lorient, Il y a continuellement cinquante lampes ardentes pour

fem, qui

honorer ce saint lieu. Le mont Calvaire est la dernière station du Saint

pulere; car, à vingt pas de là, l'on rencontre la pierre de l'Onction ,

qui est justement à l'entrée de l'église. (DESmayes, Voyage dans la

Terre - Sainte.)

ou MER MORTE.

des trombes de fi

tite » d'où s'élèvent encor

, de nos jou

les bords duquel s'ouvrent sans cesse de nouvelles

mée, et sur asses. On peut croire cette plaine, et peut-être étaiti

conduit

que le Jourdain traversait jadi

la Médit

erranée par les vallées qui débouchent du côté de Gaza.

de la Mer Morte. .

Morte

que la salure de li me t été plus grande autrefois qu'elle n'est

ujor L'eau, exposée à un froid de 7 degrés au-dessous dela glace fonda

nte,

ne hisse précipiter aueun sel; ce qui prouve qu'elle n'est point saturé cependant elle coi squ'

mence à déposer du sel marin à I température de

45 degrés, lo le a perdu par l'évaporation les 4,71 centièmes de son

omètre de Si

ussure, plofgé dans de l'air en contact avec cette degrés; c'est+

tiers de l'humidité qu'il prendrait, sil reposait sur de l'

u, nd que les déux u pure. Il résulte de

l mer Morte que lorsqu'il est au-des

que environ 8 ire que l'air ne }

à que l'air n'enlève de l'eau à

oi

de 82 degrés d'humidité, et qu'il lui en abandonne au contraire, toutes les

fois qu'il est au-dessus de ce même terme. Les bords de la mer Morte devraient donc joui

en général, d'une atmosphère sèche. Il est tr aue à un point fixe de salu ature; et l'on pourrait vérifier cette conjecture, si l'on

probable que

cette mer est parv de l'air et

connaissait le degr

; relativement à l'humidité

sa temp

surface.

l'évaporation un résidu éché , et après qu'on a tenu compte de l'acide marin que la chaleur en dégage, pèse 26,

moyen de l'hygromètre à Cent parties d'eau de In mer Morte laissent, } salin qui, complétement de:

Ce résidu est composé de Chlorure de solium [ sel marin ]

Chlorure de calcium [ murinte de chaux ]. 3,98.

Chlorure de magnésium [ muriate de mag

I contient au:

de chlorure de potassium [ mu

ï une peti I de potasse], et des traces d'un sulfate, très-probablement à base de chaux.

e que

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