LAC ASPHALTITE
Tov de le nature fit d'une plu
£ cette contrée est évidemment volcanique. Une grande convulsion
e cultivée, couverte de villes florissantes
, un
volcan destructeur. Le terrain s'affaissa ; les eaux du Jourdain $y arr
térent, et se mélèrent aux sources bitumineuses et soufré
du lac Asphal-
Analyse de l'Eau
L'EAU analysée avait été recueillie et conservée dans un vase de fer-blanc
fermé hermétiquement. Au moment où elle a été retirée du vase, elle m'avait |
point d'odeur de bitume , ni aucune autre mauvaise odeur: elle était un peu
trouble, mais elle est bientôt devenue parfaitement transparente. M. Bose n'a
saveur était
nimaux mi
pu y découvrir aucun vestige d croscopiques. €
très-saline et amère.
ement sui
; est de
densité, à In température de 17 degrés centigrade
Cette densité est assez grande pour qu'un homme puisse fa
ais elle dément
nag mer Morte, sans ec que dit Strabon,
s'enfoncer au-dessus du nombril; car
sur air
ucun mouvement :
debout
qu'un homme pourrait y. deme
r ns
lhui il s'enfoncerait
ujour IL west pas d'ailleurs probable
-peu-
près des 81 centièmes de son volume.
Ja prison de Notre- Seigneur, parce quil fut mis dans ce lieu, en attendant
que l'on eût fait le trou pour planter Ia eroix. Cette chapelle est à l'opposite
du mont Calvaire. Assez proche de Ia, est uné autre chapelle de cinq pas de long, et de Seigneur fut dépouillé par
trois de les soldats, avant d'être attaché à la croix,
ge, qui est au méme lieu où No!
et où ses vétemens fu
nt jou
let partagés
| En sortant de cette chapelle, on rencontre, à main gauche, un grand Ju muraille de l'église, pour descendre dans une espèce ée dans le roc. Après avoir descendu trente marches, il y a une chapelle que lon appelle vulgairement la chapelle de $.* Hélène, ère pendant qu her a ndroit où la croix fut
escalier qui perce
de cave*qui est creu
it ch ainte
th en pr
cause qu'elle é croix. On descend encore onze marches jusqu'à l ronne d'épines et le fer de la lance, qui
| trouvée avec les clous, la cou
avaient été enchés en ce lieu pe Proche du haut de ce degr
| chapelle qui a quatre pas de long et. deux et demi dela
| n voit une colonne de marbre gr
deux pieds de haut et un de diète : elle est appelée Ia
nt plus de trois cents ans.
en tirant vers le mont Calvaire, est une
ge, sous l'autel
aches
; marqueté de
de quelle or
noires, qu
colonne d'mpropère, parce que lon y fit asseoir Notre-Seigneur pour le couronner d'épines.
On rencontre, à dix pas de cette chapelle, un petit degi hes sont de bois au commencement, et de pici sur le mont Calvaire. Ce
fort étro
re à la fin.
dont les ma
I y en a vi tout, par lesquelles on v
jeux, ayant été sanctifié par le sang de Notre-Seigneur, les premiers chrét nt un soin pi après avoir ôté toutes les immondices et toute la terre qui étaient dessus,
jgnon
lieu, qui était autrefois si iculier; et,
ns en eur
illes :
ils l'enfermèrent de mu
de sorte que c'est à présent comme une Elle est revétue
ade neur fut attaché à la croix:
chapelle haute, qui est enclose dans cette grande égli
Ce qui est
éparée en deux par une
de m
bre pur dedans, et
vers le septentrion, est l'endroit où Notre-Sei les corde-
Il y a toujours trente-deux lampes ardentes , entretenues pa
s, qui célèbrent aussi tous les jours la messe en. ce saint lieu.
Dans l'aut encore le tro:
la terre qui était dessus. Le lieu où étaient les croix des deux larrons ,
ü midi, fut plantée la sainte croix. On voit
» partie qui est
qui est creusé dans le roc environ un pied et demi, outr
est proche de là : celle du bon larron était au septentrion , et l'autre au
ait à la droite de Notr
nier
midi; de manière que le pre igneur, qui
tournée vers l'occident, et le dos du côté de Jéru
avait la fa était à lorient, Il y a continuellement cinquante lampes ardentes pour
fem, qui
honorer ce saint lieu. Le mont Calvaire est la dernière station du Saint
pulere; car, à vingt pas de là, l'on rencontre la pierre de l'Onction ,
qui est justement à l'entrée de l'église. (DESmayes, Voyage dans la
Terre - Sainte.)
ou MER MORTE.
des trombes de fi
tite » d'où s'élèvent encor
, de nos jou
les bords duquel s'ouvrent sans cesse de nouvelles
mée, et sur asses. On peut croire cette plaine, et peut-être étaiti
conduit
que le Jourdain traversait jadi
la Médit
erranée par les vallées qui débouchent du côté de Gaza.
de la Mer Morte. .
Morte
que la salure de li me t été plus grande autrefois qu'elle n'est
ujor L'eau, exposée à un froid de 7 degrés au-dessous dela glace fonda
nte,
ne hisse précipiter aueun sel; ce qui prouve qu'elle n'est point saturé cependant elle coi squ'
mence à déposer du sel marin à I température de
45 degrés, lo le a perdu par l'évaporation les 4,71 centièmes de son
omètre de Si
ussure, plofgé dans de l'air en contact avec cette degrés; c'est+
tiers de l'humidité qu'il prendrait, sil reposait sur de l'
u, nd que les déux u pure. Il résulte de
l mer Morte que lorsqu'il est au-des
que environ 8 ire que l'air ne }
à que l'air n'enlève de l'eau à
oi
de 82 degrés d'humidité, et qu'il lui en abandonne au contraire, toutes les
fois qu'il est au-dessus de ce même terme. Les bords de la mer Morte devraient donc joui
en général, d'une atmosphère sèche. Il est tr aue à un point fixe de salu ature; et l'on pourrait vérifier cette conjecture, si l'on
probable que
cette mer est parv de l'air et
connaissait le degr
; relativement à l'humidité
sa temp
surface.
l'évaporation un résidu éché , et après qu'on a tenu compte de l'acide marin que la chaleur en dégage, pèse 26,
moyen de l'hygromètre à Cent parties d'eau de In mer Morte laissent, } salin qui, complétement de:
Ce résidu est composé de Chlorure de solium [ sel marin ]
Chlorure de calcium [ murinte de chaux ]. 3,98.
Chlorure de magnésium [ muriate de mag
I contient au:
de chlorure de potassium [ mu
ï une peti I de potasse], et des traces d'un sulfate, très-probablement à base de chaux.
e que