‹ Voyage dans le LevantChapitre 16 sur 32 · CHEVAUX ARABES · texte numérisé non relu

CHEVAUX ARABES

PUISQUE c'est en Syrie que j'ai eu ocension de voir les plus beaux chevaux

rabes, je ne dois pas quitter Jafa sans nommer les races les plus estimées, de ces admirables coursiers. I

On les

brun, et, le plus souvent,

et sans donner une idée du pr s plus chers

es sont ceux de la race d'Oæ-Nagdy. venir de

et les plus

Bassora; ils sont beaux, doux, très-vites,

pommelé. On en a trouvé d'une intelligence rare; on cite d'eux des

traits extraordinaires d'attachement à leurs maitres : aussi leur prix s'élèvetil ordinairement jusqu'à huit mille piastres. Une jument se vendit, il ÿ a

peu de temps, quinze mille pinstres , à Saint-Jeun-d'Acre La race du cheval de Guelfë. On tire ce cheval de l'Yémen. If est patient,

infatigable et d'une extrême douceur. Il se paie jusqu'à quatre mille piastres

| Le chevaf sec/ouy. On l'amène de l'orient du désert, et il se vend un peu moins cher

Oal-Mefli. M est superbe, mais moins en état de supporter Ia fatigue

Les riches Tures de Damas en font beaucoup de c: achète dans les

irement de trois mille

déserts voisins de cette ville; son prix est. ord 1] pinst Ou-Sabi. Ce cheval ressemble à l'oælmefhi; il lui est cependant inférieur, et se vend ordinairement de douze cents à deux mille piastres. Oœlmoins intrépides que c Ill que de neuf cents à mille pinstres.

résdi. Ceux-ci sont beaux , mais souvent rétifs, moins intelligens ,

ux des autres races, et ils ne se paient ordinairement

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