XVIII AVANT=-PROPOS
ches , mes propres sensations , fussent les uniques “
À sources de mes jugemens. D 5% ‘| J'avais mené la vie active et aventureuse du pe 1 marin. Il m'était resté peu de temps à livrer à FAI | l'étude et au travail de cabinet. En traitant le és | sujet difficile que j'abordais, j'ai dù suppléer à ce es L] défaut de lecture par mon expérience personnelle, pi b assez vaste d'ailleurs , par mes observations sur la ne 1 vie sociale et politique des peuples divers que le ‘A hasard et mes voyages avaient soumis à mon ins- + | pection. J'ignore le résultat qu'auraient présenté de
mes recherches, éclairées dans leur progrès par l'expérience des autres. Voici les choses telles qu’elles se sont offertes à ma vue : voici les réflexions que m'ont suggérées ou l'aspect des lieux ou le souvenir qu’ils m'ont laissé.
On se fait en Angleterre l'idée la plus fausse des finances des États-Unis. J'ai voulu connaître leur état réel; je suis remonté aux sources authentiques : ces travaux m'ont conduit à la connaissance la plus exacte des revenus et des dépenses de ce pays. J'ai consigné le fruit de mes recherches dans un tableau, que je place à la fin de mon dernier volume, J'ai cru convenable de le publier.
Que l’on me permette, avant de terminer cet avant-propos , de m'adresser à mes excellens amis de l’autre côté de l’Atlantique, et de leur dire avec quel soin , avec quelle attention je me suis mis en
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