rapidement dans la vallée, et monta la colline op
ns posée avec la crinière-et la queue flottantes, et
la des mouvemens aussi libres que l’air. Je la re-
es gardai tant qu'elle fut à la portée de ma vue, |
nt souhaitant du fond de mon cœur que ce noble 4
animal ne tombât jamais sous le joug dégradant RL E du fouet et du mors, et continuât d’errer sans entraves parmi les Prairies.