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Ces tables ne féurnissent pas les maximaon\t9 ndfdma de température, c*est-à-dire les points extrêmes de chaleur ou de froid auxquels le thermomètre parvient; mais les moyennes des maxim et des tninima de la chaleur qui y sont notées suf- . fisent pour donner une idée exacte des climats respectif des villes dans lesquelles ont élé faites les observations. On peut en tirer une foule de rap* ports utiles et curieux..
L'auteur choisit seulement ceux qui lui sont nécessaires pour démontrer sa proposition. Il en dé« duit les conséquences suivantes :
1* Qu'aux mois de juillet et d'août c'est â Rome que se fait ressentir la chaleur moyenne la plus forte, et qu'à Naples elle est alors égale à celle (le
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Palerme; que dans le mois de juin elle est plu» grande à I^aples , et qu'a Rome elle est pareille â celle de Palerme.
â« Qu'en juillet et août on éprouve à Milan presque la même chaleur moyenne qu'à Palerme.
5"* Que les mois de mai et d'octobre sont plus chauds â Naples qu'à Palerme.
4? Que dans les autres mois de l'anuée, Naples et Palerme ont la même température moyenne, excepté aux mois de décembre et de janvier , pendant lesquels il fait moins froid k Palerme qu'à Naples.
IS<» Que la température de Vienne aux mois de juillet et d'août est la même que celle de Palerme en juin et en octobre; que les mois de juillet et d'août de Paris sont semblables sous ce rapport à ceux de juin et d'octobre à Palerme , et que juillet et août à Londres et à Copenhague ressemblent Il mai et novembre à Palerme.
6» On voit dans la seconde table que , bien que les moyennes des maxima de chaleur à Palerme contiennent les hautes températures causées par les sirocchi , elles sont cependant plus faibles qu'à Rome au mois de juillet et d'août, d'où il y a à tirer cette conclusion que dans cette dernière ville les grandes chaleurs de ces deux mois sont plus prolongées qu'à Palerme.
9M V0YA6I BU SICILI.
L'astronome de Palerma n^a pu établir des paraisons atec Naples parce que la table de M. €»gnazzi ue renferme pas les températures maxima et minima.
T*" Il résulte de la troisième table que pendant lei mois de novembre, décembre , janvier et février , et lorsque dans les autres villes la tenipérature est au-dessous de la glace, ft Paterme on jouit de la température qu*on a à Milan , à Tienne et h Paris aux mois d'avril , mai et octobre, et que par conséquent les bivers les plus froids de Palerme sont comme tes printemps de Milan , de Tienne et de Paris.
Enfin pour offrir ces résultats de manière à les faire embrasser d'un seul coup d'oeil , M. Gaccia* tore donne la table synoptique suivante.