‹ Voyage de m. le maréchal duc de Raguse, en Hongrie, en Transylvanie, dans la Russie méridionaleChapitre 29 sur 42 · TOTAL · texte numérisé non relu

TOTAL

Cette table ne fournit pa» dfl documenU dcequeU

HAieOll DS6 AUBlfÉB. ' ^31

on puisse tirer des Gondusioiis précises ^ car si oa y rencontre^ par «xemple, seiia hommes de loi et quatre itiâieciiis 4 il faudrait pâti?dir iadiquw le nombre total des indt?idiis ^i exeiieeBt ees pro*

fèMiOBA,

Dans Id clasae âes daBiestiqiieft^ os vemarque qu'il j a seulemeiil trois honaies pour ?«i||tsnoq ft^aamés. C'est nmè dÂSérenee éDorme qui ne peut s'espUfuer que par la «^rconstasce qu'e» Sieiie le noflïbre des iemmn employées edaaaae domestiques est b^ueoap plus coMidiéraUe que celui des hommes, et ensuite perce que les femmes, dans celle eonditîoii , ont plus a sauArir des Insttlles et des humilia4i<ma^ €^ moins de noyeos de défense à y opposer.

Ou remarque encore que les mélancoliques appartiennent ordinairement aux classes, aisées, tandis que les individus atteints de manie et de démence abondent dans les classes ouvrières et pauvres. Il faut sans doute attribuer cette variété dans la maladie au genre de vie de ces différentes classes. Les premières, exposées à de grands revers de fortune et aux passions vidlentes, sont sujettes à la monomanie furieuse qui finit ordinairement par une aliénation calme et tranquille; d'un autre côté , la vie monotone des classes laborieuses ne prête pas à l'exaltation ; mais l'ardeur du soleil 9 les variations de l'atmosphère, les ma-

3d2 VOTAfiB KN 8IGIU.

ladies de la peau, mal traitées ou rentrées, d'autres misères qui pèsent plus particulièrement sur cette portion de Thumanité, sont autant de causes de la manie et de la démenoe«

Les causes sont difficiles à reconnaître arec certitude. Ne pouvant obtenir à ce sujet des reuseignements des malades eux-mêmes , c*est auprès de leurs parents seulement que Ton peut s'en instniire, et ceux-ci n'ajtant point remarqué l'origine de la maladie, indiquent souvent comme sa cause ce qui n'en est que le premier effet.

Toutefois, à l'exemple des auteurs qui se sont occupa de pareilles recherches , je donnerai une table des causes probables tant physiques que morales. ^

SIAISON DES ALIÉNJÈS.

TABLE des causes.

€A.1jâEâ FfiVSIQtJIS,

CAtSES »OBAt&S«

la suite d'héri-

UgM

OiianUme

Coups de sûleit. , hhu^ des liqueurs

«[jlritueuRea . .

Fjac. , .renlrte, Fièvres, , . , » ♦ Épllepsie . - . , .

Syphilis

khm ùu mercure.

Vielllesâo

Grossesses < . , « DésordiTS de La

meDstr nation, .

Suite» de couches-

Chagrins domestiques I

Misi^re \

Kcvers de forlune, I Amour contrariée

Jalousie J

Fanalisme . , , A

TOTàUI* *

SupersLUion AmhiLîon* . . . .

Amour propre of*

I fensé

ifisc^^s d'études . , |Èpouvante - , . ,

Icûlêre

Perle de parepU.

Persécutions . . .

TOTAUX,

En général on est d'accord pour attribuer un plus grand nombre de cas de folie à des causes morales qu'a des motifs physiques. Ici les résultats 5 90

234 TOTAttl III SECfU.

donnent deux cent quarante-trois cas appartenant à la première classe et deux cent quinze à la seconde. Les causes physiques sont.très-Tariées, et parmi les maladies qui amènent rali'énation , il faut laetire en première ligB« Tépilepsie «t toutes celles dont le siège est dans le système nenreux. IjCs causes motales les t^lua commmes sont ks châçritis domestiques; et parmi ceux-ci les peines causées par l'amour.

TABLE dé Vorigine des malades.

otiGiims,

«Hnia.

RXXIS.

«yrAVX.

Merne

Ses enTirant. ....

McMioe

Gatana. .

Trapaai

Aatret rfgajcatot. .

napolitains

waogers

TOTAVX. ».

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Lt

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