MAGISTRATS
L'Archonte-Eponyme ( Éirwvufioç ]
oulpx«ûv) ( .
L'Archonte-Roi (BitffiXeî>ç) ) ^^°*^
Le Polémarque (IIoXépLapx^ç)
LcssixTbesmothètes (©8<xp.o6rrat).
CeâmagisiraU, reunis à POdéon, formaient le Conseil d'Elat.
L'Épistaie (ÉwtaràTYiç) , ou Président.
Les neuf ProMres (Ilpot^pot) , ou Chefs de tribus.
Les Prjtanes (IIpUTaveiç) , (qui , au nombre de cinq cents, y compris l'Épistate et les Proèdres , composaient le sénat , et présidaient par tour ou prytanîe à l'assemblée du peuple.
Les Éphètes (È(^hcLi) , cinquante-un magistrats , qui formaient alternatiTcment , ^t suivant le besoin , les tribunaux de TEpi palladium , de TÉpidelphinium , de rEnphréattium , et de rÉpiprytanium.
Les Nomophylaques (Nopi.o9uXa)tiç), ou Gardiens des lois , qui suryeillaienl les yotes dans l'assemblée générale.
Let Nomothëtes (Nop-oôerai), magistrats plus ou moins nombreux , choisis parmi les Héliastes pour la réforme des lois , et suivant les circonstances.
Les Vingt , établis après la tyrannie des Trente , pour surveiller les élections.
Les Orateurs (t^Topcç) , élus par le sort , et institués par Solon au nombre de dix, pour défendre les intérêts du peuple , soit davs le Sénat , soit dans FEcclésie ou Assemblée générale.
39< TAELES.
Les Syndiques (Suv^txot) , cinq orateurs choisis par le peuple pour la défense des lois anciennes, lorsqu'il s'agissait de leur abrogation , au tribunal ou commission de» Nomothèles.
Les Péristiarques (Il6pi<rriapxo0 > magistrats qui purifiaient le lieu des assemblées.
Les Lexiarques (AYiÇtapx^O y 4^^ » ^^ nombre de trente-six , tenaient registre des présens et des absens , dans l'assemblée du peuple.
Les Syngrapbes (SuvYpaçetç) , au nombre de trente , qui recueillaient les suffrages.
Les Apographes (Âwo-jfpaçeî;) , qui distribuaient les procès.
Les Grammatistes (rpafiL|xaTKrral) , ou Scribes , deux par tribu.
L'Ephydor (Ê<pu(^op), celui qui veillait au Clepsydre.
Les Cëryces (Kmpuxe;) , les Hérauts du sénat et du peuple.
Les Antrgraphes(AvTi-jrpa9itç)^ ou Correcteurs des comptes dans rassemblée du peuple.
Les Apodectes (Âwo^exTai) , créés par Ciisthène , au nombre de dix , qui avaient k peu près les mêmes fonctions dans le sénat.
TABLES. 39s
Les Epigraphes (Éirif pa9tt( ) , qui enregistraient les comptes.
Les Logistes (Ao'^vsTaX), dix magistrats réyiseurs des comptes.
Les Euthynes (Eùôuvat) , douze autres qui , ayant la même fonction , ayaient encore le droit d^imposer des amendes.
Les Mastères (Mooryipi;) , ou Inquisiteurs.
Les 2iétètes (ZyiTyrrai) , ou Chercheurs.
Ces deux dernières magisu^tures paraissent avoir eu le même objet, la recherche des débiteurs de FEtat. On ignore si la première elait annuelle \ mais la seconde et les trois sniYanles B^éuient que temporaires.
Les Epistates , ou Directeurs des eaux(Êirta- TaTai Tôv u^aTwv) , dont le nomhre n^était pas déterminé.
Les Odopoies (Ô^oiroiot), ou Constructeurs des chemins .
Les Téichopoies (Tei^o-Troiol), chargés de la réparation ou reconstruction des murailles.
Le Tamie, ou Trésorier général de Padministration (Ta^liclç vnç ^toucTiaew;) , élu pour cinq ans. Cette charge , dont Aristide et Forateur Lycurgue furent revêtus , et qui donnait un grand pouvoir, paraît n'avoir été que temporaire.
396 TABLBS.
Les Tamies ou Titmionques (Tapiraet) , c'ettà-dire Trésoriers, étaient tirés de la classe la plus riche.
Les Polètes (IltoXtjTai) , dix magistrats chargés des Tentes du fisc.
Les Démarques (AtipwxpxoO » anciennement appelés INaucrares, chefs et administrateurs des tribus.
Les Distributeurs "de Théorique (©ewpixov) , ou argent donné au peuple pour assister aux fêtes.
Les Sitophylaques (SitoçuXcoceç), quinze magistrats , dont cinq au Pirée et dix à Athènes , qui surTeiliaiest la yente des grains.
Les Practores (IIpàxTopeç), chargés de la Icrée des impositions.
Le Crénophylaque (KpinvoçûXaÇ) , Gonsenrateur et Gardien des fontaines.
lies Administrateurs du port ( ÊmpueXtrrai IfiTTopicu , ou Tûv vsei)pt6>v) , dix magistrats chargés de tous les armemens en guerre , et de la police du Pirée. Us avaient sous leurs ordres :
Les Apostoles (ÂirooroXtlc) , ou Armateurs.
Les Nauphylaques (Nau^p^ifluciç) , les Grtrdiens des yaisseaux.
TABLBS. 397
Les Métronomes (MtTpovouLoi) , Vérifieatenrg des poids et mesures, ciaq au Pirée, etdix à la Yille.
Les Agoranomes (À'YOpavop.oi) , Inspecteurs des marchés , cinq au Pirée , et cinq à la Tille.
Les Syndiques (Suvj'ixoi), chargés des confiscations au Pirée.
Les Œnoptes (Oivoirrai) , charges de réprimer le luxe de table.
Les Gyuaecosmes (ruvaixoWoi), qui faisaient exécuter aux femmes les lois somptuaires.
Les Sophronistes (Scù^poviaTal) , élus pour aToir soin de Féducaiion des éphëbes ou adolescens.
Les Orphranistes (Ôpcpavicrrat ou Ôp^avo^u- Xflttte;) , protecteurs des orphelins.
Les Phratores (^paTwptç) , qui faisaient inscrire les enfans sur les registres de leur tribu.
Les Astynomes (À(rrovopuoi) , cinq à la ville , et cinq au Pirée , pour surveiller les chanteurs , les histrions , etc.
Les Hellénotames (ÈXXYjvoTa[i.iai), Trésoriers, ou plutôt Collecteurs des taxes mises sur les Grecs alliés d'Athènes.
Les Qéronqnes (KXinpoCxoO» ^I^i Teîllaient au partage des terres dans les nouvelles colonies.
Les Episcopes (Éiridxoirot) , Inspecteurs , ou (f^Xoxiç) Gardiens des villes soumises on alliées. Ils n'étaient que temporaires , et différaient en cela des Harmostes établis par les Lacédémonieos.
Les Pilagores rnuXa-yopoi) , députés annuels aux assemblées amphictyoniques de Delphes et des Thermopyles.
Les Stratèges (ÏTpaTD'yot) , ou Généraux , au nombre de dix , élus par le peuple , ainsi que les sui vans.
Les Taxiarques (TotÇiapx°0> o^ Chefs de divisions.
Les Hipparques (ïinrapxoO ' <^u^ commandans de la cavalerie.
Les Phjlarques (4>uXapx^09 ^^ étaient au nombre de dix , et obéissaient aux Hipparques.
TABLE
LES NOMS DE CEUX QUI SE SONT DISTINGUES DANS LES LETTRES ET DANS LES ARTS, DEPUIS L^ARRITEB DE LA COLONIE PHENICIENNE EN GRECE JUSQu'a L^ÉTABLISSEMENT DE l'ÉCOLE d' ALEXANDRIE.
L^OBiBT de cette Table est d^exposer d'une manière prompte et sensible les progrès successifs des lumières parmi les Grecs. On y verra que le nombre des gens de lettres et des artistes , très borne dans les siècles les plus ancieos , augmenta prodigieusement dans le sixième ayant Jésus-Christ, et aUa toujours croissant dans le cinquième et dans le quatrième , où finit le r^ne d^Alexandre. On en doit infe'rer que le sixième siècle avant Jésus-Christ fut Pqpoque de la première , et peut-être de la plus grande des révolutions qui se soient opérées dans les esprits. *
On y verra quelles sont les villes qui ont produit le plus de gens à talens , et les espèces de littérature que Ton a cultivées avec le plus de soin dans chaque siècle.
Ce tableau peut servir d ^introduction à Thistoire des arts et des sciences des Grecs. Je le dois à Pamitié de M. de Sainte-Croix , de PAcadémie des Belles-Lettreft.
4oo TABLES.
Ses coniuiaMDcei doirenl rassurer sur Texactiliide de ses calculs ; et Ton peut juger de la difficulté' de son travail par les réflexions qu^il m''a communiquées, ^ que je joins ici.
■ En rédigeant cette Table , je n^ai rien néglige' pour « m^assurer de Page , d« la patrie et de la profession fl de chacun de ceux dont elle odre le nom. J''ai re- I monté aux sources ; j^ai discuté et com|>aré les dilTéfl rens témoignages , ne suivant aveugle'ment , ni Pline I sur les artistes , ni Diogène-Laerce sur les philofl -sophes.
I J^ai déterminé le lem|)S où ces hommes ont Tcfcu ,
■ par des autorités formelles , ou , quand elles m''ont I manqué , par Tanalogie des faits et le calcul des gé*
< nérations : rarement mes conjectures ont été dénuées • de preuves.
I Les cinq prraniers siècles sont très vides et assea « incertains. J'*en ai exclu les personnages imaginaires r et fahuleux.
fl C^est dons le temps qu^un homme florissait que je I Tai nommée de manière que Socrate est placé au cin* « quième siècle avant Jésus-Christ, quoiquUlsoit noft I au commencement du quatrième , ce qui prouve en* « eore que je nVi pas prétendu mettre entre deux
■ hommes une grande distance « quoique j*aie rap* « i>orté leurs noms dans des siècles difTérens.
fl Souvent j^ai mis entre le maître et le disciple une fl génëratiim. Quelquefois aussi je les ai rap|)erlëi IHio « après Tautre , comme à T^ard de Chersiphron et « de Métagène son 61s , parce quHU avaient dirigé « ensemble la oonstroctioD du fameux tanspk à%»
< phèse, etc., etc.
TA^BLÉS. 4oi
t Poor faire connaître dans chaque- siècle le §oAl • dominant et les progrès de chaque science ou de « chaque art, j^ai parle quelquefois de personnages fl qui n^ont pas eu une ^ale c^e'brite ; mais la réu> a nion de tous ces noms e'tait nécessaire. Ainsi , en « jetant les yeux sur le quatrième siècle,, on jugera de « Tespèce de passion qu^urent les Grecs pour la phi-
■ losophie , lorsqu^on y Terra ce nombrei de disci-
■ pies de Socrate et de Platon à la suite les uns des « autres.
■ Quand une science on un art m^a paru avoir été' « oblige' dans un siècle , c''est alors que j^ai cherché « jusqu^au moindre personnage qui Ta cultivé.
« Si un homme ouvre la carrière dans un genre quel-
■ conque, je nomme ce genre , comme la peinture mo- « nochrome, la moyenne comcldie, etc. , qui eurent pour « auteur Cléophanle, Sotade , etc.; et, dans la suite , je « cesse de répéter ce même genre. Je mets Hérophile, « me'decin-analomiste , parce que c''est le premier qui fl se soit appliqué sérieusement à Tanatomie ; Philinus, « médecin-empirique, Erasistrale, médecin • dogma-^ « tiqu», parce que Tun a donné lieu à la secte empiri- « que , et Tautre à la secte dogmatique, etc.
I J^ai toujours désigné le genre où chacun s^est le
■ plus distingué. Tous les philosophes embrassaient I rencyclopédifl des connaissances de leur temps ,
■ ]n>incipalement ceux de Técole de Pyihagore. Cefl pendant j''ai marqué quand quelqu^un d^eux s'est fl fait une réputation dans un genre quelconque. S^ils < en ont embrassé plusieurs , c''est toujours le premier « que je nomme, parce quMls Pont cultivé plus partic culièrement. Pour les personnages tels que Thaïes ,
vjii. a6
<oa TABLES.
■ Pythagore , etc. , une pareille distinction m^ para • inutile *, il suffisait de les nommar. t
P. S. • Afin de remonter k la yà-iiable source des
■ connaissances des Grecs, et dVn mieux suiTre les
■ (Progrès , nous sommes partis , dans la noBvdleedit lion de celle Table , de Tarrivée de Cadmns , conc ducieur delà colonie phénicienne en Grèce, et nous t avons ajoute' deux siècles aux douze de la première
■ édition. De même nous n'^avons pas cm devoir la
■ finir exactement au siècle d^Alexandre; elle se trouve
■ prolongée de plusieurs années dans le siècle snivanl I (le III* avant Jésus-Christ), pour atlacher le dernier c anneau de la chaîne des hommes illustres k Te'tablist sèment de Técole d^Alexandrie, une des pins mcmorat blés époques de Thistoire de l'esprit hamain.Cepent danl on ne s'est pas trop écarté, puisque Théocrite,
■ le dernier de notre Table, naquit k la fin du règne I d'Alexandre. D'ailleurs, rien n'a été oublié poor t com])léter et rectifier cette nomenclature. On y a t ajouté un nouvel intérêt , en marquant , par un signe
■ particulier, i ° les hommes illustres par leurs décont vertes ; a*» ceux dont nous avons des ouvrages entiers;
■ 3^ ceux dont le temps a conservé des fragmens d'one t certaine étendue \ 4" enfin , ceux dont il ne reste que c peu de passages', mais capables de donner une idée s plus ou moins juste de leur mérite. Ce signe est pour
■ les premiers , K ; pour les seconds , 11 ç pour les trw-
■ sièmes , M ) pour les quatrièmes , O. Enfin , on a in- > diqué par un A les écrivains qui , ayant eu des idées « neuves , nous ont encore laissé des ouvrages asses
■ considérables. U faut aussi remarquer qu'aacvn signe
TABLES. 4oS
■ n^ect appoMÎ aux auteurs auxquek on a fau«ement « attribue quelques écrits ^ de ee nombre sont entre au- « très , Pbocylide , Celiès, Démetrius de Pbalère y etc.
« On a mis quelquefois un si^ne à des auteurs que
• Ton ne croit pas (H'dinairemenl nous avoir laisse' dea I écrits $ mais nous sommes persuadés du contraire «
• surtout par rapport à Lysis , qui nous parait être « Tauteur des Vers dorés , faussement attribués à Py- « thagore et à Speusippe , qui est celui des Définitions « imprimées à la suite des œuvres de Platon.
« 11 est nécessaire d^expliquer quelques termes dont I on a élé obligé de se servir dans cette Table. On
• entend par cycliques les anciens écrivains qui onC I mis en vers Thistoire des siècles héroïques ; par (é* »llènqueSf ceux dont les poèmes concernaient les ini»
■ tiations el les divinités mystérieuses; par stêUdiques,
■ quelques pythagoriciens chassés de leur école , et
■ dont le nom était en conséquence inscrit sur une co-
■ lonne. On a hasardé le ianoi poétesse , afin d^abr^er, « en parlant des femmes qui sVlaient distinguées dan»
■ la poésie. Peut>éire aurait-il fallu agir de même à « l^c^ard des personnes de ce sexe qui ont cultivé Ift « philosophie \ mais il y a bien des raisons qui s'*y op' I posent. On a employé , au lieu du mot sculpteur f
■ celui de stqtuaire , parce que ce dernier comprend I les fondeurs et tous les autres artistes occupés à fairer « des statues. Au reste , il nVtait guère |)ossible de « mettre tous les noms des statua ires dont Pausanias fait fl mention , sans quHIs occupassent une place trop con- « sidérable ; il suIBsait d^en rapporter un assez grand « nombre , et ceux des plus célèbres , pour montrer I les progrès de Part dans les différons siècles.
4o< TABLES.
« Ajoutons encore que cette Table ett U plus étendue « qa^on ait encore donnée : elle contient près de neuf • cents noms, tandis que celle de Jean Blair, U dernière « de tontes les autres, n''en a que cent vingt dans le « même espace de temps. Mais ce qui est très remartpiat ble, près d'*un tiers de ces neuf cents noms appartient « au IY« siècle ayant rère vulgaire, celui où Pesprilhu- I main a fait les plus grands progrès , el où s^est Irouve t une réunion bien étonnante dliommes de génie , « d^artisles célèbres , et d'^écrivains illustres en tous t les genres.
c Néanmoins cette nomenclature aurait été plus cou- « sidérable , sMl avait été possible d Y insérer bien des < bommes dont Page précis , le siècle même est abso- « iument ignoré. Les anciens sont souvent à cet %ard « dWe grande nf^ligence. Sans s''arréler à la preuve « que Pline surtout en fournit, on en rapportera une « tirée des fragmens assez longs des Pytbagoriciens «Tbéagis, Métope, Diotogène, etc., que Stobee a « conservés. Ces philosophes ont dà vivre au plus t6t t à la fin du V« siècle, et au plus tard dans le IY< , « avant la 4^ année de la cm* olympiade (365 ans « avant J. C. ) , temps où finit leur école. Mais il n^ « a pas la moindre indication diaprés laquelle on puisse « en déterminer la place avec quelque exactitude , ou « d^une manière approximative, il ne faut pourtant « pas en conclure , avec un savant moderne , que ces « fragmens aient été supposés ; cet argument n^atif ne « mérite aucune attention. •
TABLES. 4o5
XV«, XIV*, XHI«, XII« ET XI* SIÈCLES ATAIfT J. C.
Oepois l'an tSoo juaqu'à l'an looo.
R. Caoiivs de Phénicie, antenr de l'alphabet helléniqoe. K. Amphion deTkèbea, poëte-moucien , inventeur de U lyre.
Hyagnis de PhiTgie, inventeur de la flAte.
K. EndithoniD* d\àtbéne«, institntear dea fétc« de Minerve.
CelmiSf da Mont-Ida en Crète. \
Damnaneuf, du même pays... \ m^tallar§(t«tea.
Acmon , do même pays )
EumicUe de Cypre, poète cyclique.
K. Orphée de Thrace, poète tclétique, musicien , auteur d*ane théogonie.
Thymoete de Phrygie , poële-mnsicien.
Muaée 1 . de Thrace ) „ ^m^'
Eumolpe , du même pay. ^*^ télétique..
K. Triptolème d'Eleofis, premier législateur de TAttique.
Méfampns d^Argos, poète télétique.
Jason de Tbetaaite )
TiçhydeBéotie.. j navigateur..
Chiron de Thessalie , astronome , médecin et musicien.
Palaméde ^ poête-mnsicien, régulateur de Talphabet.
Corinnus, son disciple, poëte-musicien.
Philammon deThrace, poète télétique.
Pamphns d'Athènes, poète hymnographe.
Linns de Thèbes , poète hymnographe et télétique.
Thamyris de Thrace , poète télétique , musicien et inventeur du mode dorien.
Aeaméde de Thèbes ) . ,. .
Trophonius son frère { ««'*'»««»«••
Tiresias de Réotie, poète et devin.
Daphné sa fille , poétesse et devineresse.
Lycaon d'Arcadie, instituteur des jeux gymniques.
Olen de Lycie,' poète hymnographe.
4o6 TABLES.
Dédale d* Athènes , architecte , mécanicien et navigateur.
Eudocua , «on élive.
Mino» j législateur» de Crète.
Rhadamante S °
Acasie de Thewalie, instituteur des jeux fancbres.
Marsias de Phrygie, musicien, inventeur du mode phrygien.
Olympe., son élève, poête-mosicien-
Hercule de Thèbes, instituteur des jeux athlétiques.
Thésée d'Athènes, législateur de sft pairie.
K.. Escnlaped'Épidaure, médecin.
Sisjphe de Cos, poète.
Darès de Phrygie > ^j^ cycliques.
Dictys de Cnosse p
Automène de Mycène, poète.
Damodoque de Gorcyre , son disciple.
Phémonoé, devineresse et inventrice d" ve«^ hexamètre.
Hérophile de Phrygie, dite ZaJy^»7/«, poétesse ctdevineresse.
Po^»lire j médecins.
Machaon )
Phasmius, d'Ithaque, musicien.
Oxylus, Eléen, législateur des Doriens du Peloponese. K. Daphnis de Sicile, premier poète pastoral. Nicomaque, fils de Machaon. . . ) ^^^ecin».
Gorgasus, son frère ) ^
Orœbantius de Trœzène, poète cycbque.
DIXIÈME SIÈCLE AVàIfT «SUS-CHRIST.
Depuis l'an leoo jusc^n'à l'an 900.
K. A« BAL» de Trœzène, poète-musicien.
Thaïes ou Thalétas de Gorlyne en Crète , législateur,
poè'te lyrique et musicien.
Xénodame de Cylhère, poète-musicien.
TABLE». 407
Onomacritede Crète, législateur.
Musée II, poé'te bymnograpbe.
Héliuandrede Milef, poète cyclique, K. Damaste d'Erythrée, inventeur du birèoie.
Ariftéai de Proconnèse, poète cyclique.
Py tbéas de Trcezène , devin et poêle.
Sya^ruf, poêle cyclique.
Pronapide d' Athèoet, poêle et grammairien.
Crcophile de Samot , poète cyclique.