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MELYRE OLIVACÉ. PI. II, F

MELYRIS OLIVACEUS.

M. oblongo-elongatus, supra obscure viridi metallicus , subtùs nitens ; prothorace medio tenuiter sulcato, utrinque carinato, cum capite rugosulo ; elytris tricarinatis, sutura elevata, interstitiis valde punctatis et transversim. rugosulis : pedibus obscure œneis.

Forme oblongue, comme celle du M. Andalusica de Waltl. En dessus, d'un vert métallique, obscur surtout sur les élytres; dessous d'un vert brillant. Tête et corselet finement mais densément rugueux : corselet ayant au milieu une ligne enfoncée, longitudinale, peu

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marquée : de chaque côté, une carène parallèle au bord externe. Écusson large, rugueux, coupé carrément à l'extrémité. Élytres à suture élevée et ayant chacune trois carènes bien saillantes, dont les intervalles sont fortement ponctués et ridés transversalement : bord réfléchi des élytres d'un vert brillant, extrémité de l'abdomen et pattes d'un bronzé obscur.

Cette petite espèce a assez de ressemblance avec le Melyris Andalusica de VValtl ( Rev. ent. de Silb., t. IV. p. 150), espèce qui devra être étudiée avec soin pour voir si elle ne serait pas la même que l'insecte que Fabricius a décrit sous le nom d^Opatrum granulatum, ( Ent. Syst., I. 90 IL ) ce qui ne me paraît pas probable.

Quant aLUxmelyris nigra (Fahr. E?it. syst., et OHy., Ins. 21 , tab. I, fig. 3) et melyris ciliatus (Oliv., 1ns. 21 , pi. II, fig. 2, quoiqu'ils soient très-voisins du M. Andalusica, que nous avons reçu de Portugal, mais qui paraît beaucoup moins rare en Algérie, ils s'en distinguent au premier coup d'œil par leur corselet, qui a de chaque côté une petite carène longitudinale, tandis qu'on ne voit rien de semblable dans le M. Andalusica.

Hedybius formosus, Reiche. Voy. deFerret et Galinier, pi. XVII,

fig. 8.

Melyris corrosa, Reiche, id., pi. XVIII, fig. 1. Melyris festiva, Reiche, id., fig. 2.

Melyris fulvipes, Reiche, id., fig. 3.

LAIUS BIFASCIÉ. Pi. 111, F. 17.

LAIUS BIFâSCIATUS.

L. niger, thorace rufo, elytris albis basi apice fasciaque inter-

rupta média nigris.

Syn. — Malachius bifasciatus , Laporte, Pist. nat. des articulés, t. I , p. 280, n. 29 (1840).

Laius venustus , Erichs., Eniomographien,! , p. 63,

(D'Abyssinie, d'Egypte et du Sénégal.) L. 0,003; 1. 0,001.

Nous avons adopté le nom donné à cette espèce par M. Delaporte, comte de Castelnau , quoiqu'il date de la même année que le premier cahier de V Entomogra- 7)/u"e?ideM.Ericlison, parcequele livre de M. Delaporte est beaucoup plus général et qu'à date égale il faut bien se décider parce motif qui ne peut avoir de valeur que dans cette circonstance.

TRIBU DES CLAIRONES.

OPILE GÉANT.

OPILUS GTGAS.

0. pubescens fuscus, elytris basi punctato-striatis, fascia transversa flava ad suturam abbreviata , média, abdomine nigro, segmentis margine lateribusque luteis, ore, tibiis tarsisgue rufescentibns.

Syn. — Notoxusgigas, Laporte, Rev. ent. deSilberman, t. IV, p. 42, n. 1(1836).

Opilus tropicus, Klug, extrait des Mém. de VAcad.

des sciences de Berlin, p. 66, n. 9 (1842). Opitus gigas, ibid.^^. 135, n. 40.

Notoxus gigas, Spinola, Essai monogr. sur les clérites, première partie, p. 218, pi. XIX, fig. 1 (1844).

Nous possédons deux individus de cette belle espèce:

LN ABYSSIJNIli. 305

un du Sénégal et un d'Abyssinie. Elle ressemble beaucoup à VOpilus dorsaUs de M. Lucas (Explor. scient, de l'Algérie, Anim. Art., 2' part., p. 203, pi. XX, fig.3),mais elle en diffère par de bons caractères, comme M. Lucas l'a très-bien montré dans le travail que nous citons.

Opilus Ferreti, Reiche. Voy. de Ferretet Galinier, pi, XVIII,

Idgu fimbriata, Reiche, id., pi. XVII, fig. 5.

TRICHODE AULIQUE.

TRICHODES AULICUS.

Tr. cœruleus , elytris striato-punctatis , rubris, fasciis duabus transversis fasciâ albâ interceptis, sutura totâ, apice maculâque humerali corpori concoloribus ( Spinola) .

Syn. — Trichodes aulicus, Klug, Extrait des Mém. de l'Acad. des sciences de Berlin, p. 82, n° 13 (1842). Trichodes aulicus, Spinola, Essai monogr. sur les Clérites, I- part., p. 320, n" 15, pi. XXXI, fig. 4

Nous avons vu deux individus, l'un d'Abyssinie, l'autre du Port Natal, qui s'accordent avec la description de M. Spinola, surtout avec celle de la variété mâle qu'il mentionne, car le bleu violet de leurs élytres domine assez pour remonter même jusqu'à l'écusson.

On trouve dans la Monographie de M. Klug, p. 82,

n" 1 3, une description de Trichodes aulicus qui, si on

la considère comme exempte de fautes, se rapporterait

à une autre espèce. En effet, M. Klug dit, dans sa

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