CHAPITRE VIII
Établissements d’utilité publique. — Société agraire. — Chambre de commerce. — Monts de secours. — Barracelli.
’ üAjhuuk. On ;ne compte en Sardaigne que quatre hôpitaux publics , savoir : à Cagliari , à Sassari , à Oristano et à AIghero ; les autres villes n’en ont pas encore. Ils -sont « desservis par les frères hospitaliers de Saint-Jean-de-Dieu ou de la Charité. > .
; Il y a à Cagliari un conseil général de charité présidé
•pàr l’archevêque de cette-ville r et des conseils particuliers dans chaque diocèse , qui sont présidés par leurs prélats respectifs. Il existe depuis peu dans cette ville un hôpital . i'des femmes incurables dirigé par trois dames, sous la . ■'présidence du chanoine curé de la cathédrale.
Enfant. itoutA. Quoique à proprement parler il n’y ait pas d’hospice . .pour les enfans trouvés , il existe néanmoins des règlemens
très sages à leur égard. Les frais de leur nourriture et de '.‘.•■leur entretien durant leur lias âge sont supportés en tiers par le seigneur (1), le curé et les habitants de la eoihmune.
OrtiJwilnM. Il y a à Cagliari et à Sassari un établissement des orphelines sous le nom d 'Opéra pia dalle Orfanellc ; celui de Cagliari est plus nombreux et dans un état beau- • ■ coup plus prospère : il doit cette prospérité aux soins et
an zèle de son infatigable directeur, M. l’abbé Frazetto.
(i) Aujonrd’hui par le gouvernement.