Femme d’Osilo et de Tempio allant à l’église, p. a5a
et suiv. * ,
1 1 bis. Femme de Tempio allant aussi à l’église, ibid.
■ a. Femme de Tempio coiffée du cencio, comme on le porte actuellement , p. 233.
i3. Femme d’Oristano, p. a53 a54.
PLANCHE IV. — Fée p une chapelle rurale. ( Environs de Cagliari.) (i) .
On voit sur le premier- plan deux paysans soutenus par leurs parrains on compagnons , exécutant la lutte b coups de pieds ,
Parmi les assistants on remarque un Maumldu ou habitant de la |irovince d'Iglesias (p. 227, note a). Il tient son fusil; A sa droite est un agriculteur d’Alghero remarquable par la forme et la couleur de son surtout à capuchon, qui n’est pas le serenicu. A sa gauche est un habitant de Busachi coifTé dn liOnnct conique, non retombant
(1) N’ayant pat jugé à propos de remplir de chiffre* plusieurs Planches* nous y suppléons par des descriptions succinctes.
518 EXPLICATION DBS PLANCHES.
de côte. Le» paysans qui se trouvent du côté opposé, et dont un est armé d'un bâton , appartiennent au village de Samassi; à l’angle droit de la Planche on voit un marchand de bonbons et de liqueurs, et un groupe de femmes et d’enfants.
Des écoliers exécutent un carillon sùr le toit de l’cglise, où sont étalées deux pièces d’étofic destinées au prix de la course. La pro- ■ cession sort de l’église du pays pour se diriger vers une chapelle isolée, près de la mer ; plusieurs couples de boenfs ouvrent la marche : ils ont les cornes ornées du rubans et d’oranges. La citasse du saint est précédée d’un porte-bannière qui fait marcher son cheval à reculons (p. o55). On voit à gauche une danse au son du tambourin.
PLANCHE V. — Danse sarde. (Cap de Sàssaei).
On a cherche â grouper dans cette Planche les principaux costumes du cap de Sassari ; le centre de la danse est occupé par une troupe d’hommes chantant en choeur, et modulant leurs voix au moyen des mains (p. a6o). Les danseurs et les danseuses se tiennent par la main et se meuvent autour de ce groupe. On remarque parmi les femmes une paysanne d’Osilo vue par derrière, reconnaissable à son habillement en écarlate, -et une femme de Ploaghe distin -née par le voile en drap janne bordé de bleu qu’elle porte sur sa Parmi le» hommes est un soldat sarde du régiment chasseursgardes (p. 365).
PLANCHE VI. — Noce. (Arrivée de l’épouse.)
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Cette Planche représente l’arrivée de l’épouse venant d’un village voisin ; elle est â droite de l’époux; son cheval, richement bardé, est tenu par un estafier. Les époux sont précédés par deux joueurs de launedda , et suivis des parents et desamis, les femmes à droite et les hommes à gauche; la marche est fermée par le curé, suivi d’une tracca ( p. 271, note 1) qui transporte les femmes âgées et les enfants. Au sommet dé la colline , on voit un nuraghe.
Les parents de l’époux reçoivent la nouvelle venue ; la mère lui jette la grazia (p. 274); le père est sous le vestibule de sa maison, qui est tout ornée de (leurs et de feuillages; il tend les bras, et donne la bien-venue : toute la famille s’empresse d’arriver de l’intérieur de la maison. On remarque â droite la table et le petit tabouret converls de tapis, qui, selon l'étiquette ( p. 274), doivent servir à l’épouse pour descendre de cheval. On voit dans l’angle un palmier, et sous cet arbre est un chien de race sarde.
PLANCHE VII. — Complainte des pleureuses , à Tempio.
Pour l’explication dc cettc Planche , voyez ce qui a été dit p. 276 et suiv., article Altitn.