PÉROUSE
Pérouse vaut avant tout par la vue qu'elle offre sur le pays d'Ombrie.
L'art est secondaire. D'entrcses premiers peintres seul Gentil*: d.\ Fabriano (1370-1150). est remarquable. Do l'école du xv e siècle, de Bonfigli, de Fiorenzo di Lorenzo. la valeur est mince. 11 faut arriver nu Pérugin (1410-1524), pour enregistrer un grand nom. Mais on ;i vu. en Italie et ailleurs, tant et tant de tableaux de lui que l'on est blasé sur les effets d'expression «l'un peintre qui, plus qu'aucun autre en son temps, lit du métier. L’atelier de cel athée notoire fut une boutique achalandée de tableaux religieux. On si* lasso vite de sa manière. Les célèbres fresques du Cambio. gloire de Pérouse, nous laissèrent indifférents. C’est joli, ce n'est que cela. On cherchera la première fresque de Raphaël à Saint-Sévère. On parcourra Saint-Dominique, et l’on trouvera, à la cathédrale, un Signorclli.
Pour la sculpture. Pérouse a la fontaine de N. et G. Pisano, bien détériorée et, à la cathédrale, deux œuvres d'un ravissant maniéristc. Agostino di Dcccio (1418-1181\ que nous retrouverons à