PAVIE
pouvait oublier le monde cl, dans l'austérité, gagner le ciel ; par l'artifice de ses peintures, par la splendeur de sa décoration, elle ofFrait aux princes de ce temps le charme d'un séjour calme dans un cadre d’art rafliné.
A Pavic même, il n'y a guère que Sainl-Mieliel qui soit intéressant. On y voit ce qu'ont produit dans le stvle roman-lombard les inlluences byzan¬
tines que nous avons analysées à H avenue. J’aime encore à Pavic le vieux pont en bois sur le Tessin. Le touriste consciencieux visitera la cathédrale Renaissance où repose, dans un grand tombeau du xiv“ siècle, le corps de saint Augustin. Au Musée municipal, un petit Corrège et un Antoncllo de Messine le retiendront un instant. Trois heures suffisent pour épuiser les richesses d'art de Pavic.
Fl >
MEMENTO BIBLIOGRAPHIQUE '