PLACEME1ST DES GRAVURES
1 Voyage où il voua plaira, fnmliapUr. j/irmgnnt ..... l-n regard du mrc.
a La «joua omjor de Honw a jet* à autre her<«. i L. nmjurd»* temtjiï. ■ . Fag» Il
3 Frani wt «'aperçut qui! était tout c<m»ctt d« ncigr. \lirmgnol ttulp. .... lift».
4 La bonne mfrra a» ait lrv« lea yeux ta arntplranL \Amdre*-, Beit tl Lrlo<r ic.\ . U
5 J«n« Tl» plmquc nitiici. [Ürugmoi mc.] 16
6 Que courageux et bmli» |i»M«ro>. [PunoltrA ... 16 Im*.
7 Je nKUrai me* habita de Irty, j'irai frapper à la imm da vieti» major. \Piait4 »c > 16
M J'irai me jeter au» pic«U de ma hiri»-atméf \Q*ùhnn iri 16 bit.
9 PuU elle *e jurera à *f>n Unir. \itr*g*at *e \ . .... 10
10 Et WOO» façM cnaemblc • régime Wggçfar Dieu. ttA*Jrrn\ Hat et Lrtmr «fj. . IB Ait.
11 Nom* preadrop» te chemin le pliixlung p«jtir rentrer. \A*dretr, Htti tlLrtntr «r.i. IM Ut.
12 Elle réchauffera de »nn baleine le» main» «lacée» tic ■* fille chérie. J.. \ 18 qualtr,
13 Noua ferons un modeate dnetmer. (Itou’jrt »c.l 16 Quint.
14 Brûle», brûlez, m'écriai-je, voua «lui ro’avct perdu. \A*drt*\ ffost ti L*lotr k.1 . 30
16 L'aapcct marne et désolé de cette aatBTg immobile. {Tktmnt W'tllam» ac.| , , 21
IB Knflw, un calme absolu régna partout. Le gardien. \Andrtw, Bttt rt Lrlntr »e | , . 23
17 Soudain, un petit coup w fratuxi A ma porte mr flt trenaillir. ir i, ■ . tJ fut.
H Ce pauvre Jean. •Rrugmol t>-,1 24
lâ Pc» chevaux imhi* attendaient à In [Tamttiei te.\ l'gjjr ^
2Q Ln fenêtre de m chambre Mtilciiii'aurrrlr, rt dlc chantait. titrent te »■ , J2
21 C*cst bien la peine, disaiont-tllcs, d'étre fraîche». Jirvçnot tr.t. Ü
22 Elles Sont là chef flic», recevant le» hommages. i lirngnot te.) ü
2J Nous rencontrâmes, mi fond d’un* étroite v alite, trois inilkt kdi:», J'aqmé K.l, . . 49
21 Ils s'aimaient et il» se le disaient. Jtrvgnot »e.\. , ûj,
t h A cet *<>n* inaccoutumé*. les oiseaux «le nuit «tui habitairnt. [Hmymot «r.|. . Lfl 2!i Lo porte s'ouvrit, cl Blandine parut sur I* seuil. [lintjnftl *c,l JA
22 Jean, Ira coudes appuyés sur la table, ne disait mot. |//renVrr te. l 22
2Ü Je la voyais assise auprès de notre arbre favori, tifrnpao/ tt.\ ...... 2a
211 Et elle disparaissait avec un jeune et beau cavalier. \Brvyru t te.) flü
2Û N’éeoutanl que ma f«ircwr, )e tournai contre lui mon épée, i tint bu ni «\1 . . . aû btt.
21 De façon que Je le voyait à la fois m«trt et vivant. \llrugnet te I ter.
Ü2 De la porlc d* cette Uivir, une Interminable | rorrssioft. Jimgnnt *c.l .... ül
20 A ceux-là succéda un groupe de hideuses figures. iTimuiirr sc.i. ùl Aû.
3A C’est par ici qu‘11 vous faut marcher, nous dit-elle. ic.l . , . . ai
3h Nous nous échappâmes par la basse-cour. Barbant te 1 ........ tü Ar».
2â U B petit valet de ferme vint nous ouvrir : Il n'était pas beau. \Caqttt te.) ...