C. granulatus Latr
Cette espèce parait commune en Birmanie; la femelle ne diffère guère de l’ouvrière que par la présence des ocelles, la forme du thorax qui porte les ailes, le pédicule plus robuste, l’abdomen proprement dit plus allongé, à bords latéraux presque parallèles. Les bords du thorax sont à peine crénelés, lemétanotum plus large, avec les épines plus courtes que chez l’ouvrière.
J’attribue à cette espèce un mâle qui, par les caractères des ailes et des antennes, est conforme à la description que Forel donne de son C. lotus. Comme chez lotus , le scape des antennes est jaune, tandis qu’il est noir chez les Q et . La sculpture est plus inégale que chez les Q et Ç ; elle forme sur la tête et sur le pronotum un réseau de rides saillantes dont les nœuds s’élèvent comme tubercules piligères ; d’autres rides plus faibles partagent les mailles du réseau principal. Le métanotum a deux épines aiguës, l’abdomen est densément ponctué-réticulé, mais cette sculpture n’est pas très profonde et laisse au tégument un certain luisant; l’on voit, en outre, des point piligères épars, donnant naissance à des soies blanchâtres. Du reste, ce çf ressemble beaucoup à l’ouvrière.