DE NOTRE EMBARQUEMENT SUR MER
Nous montämes dans un vaisseau appartenant audit Ibràkim et que l'on nommait Aldjäquer. Nous y embarquâmes soixante et dix des chevaux faisant partie du présent offert par k roi de l'Inde à l’empereur de la Chine, et nous plaçimes les autres, avec les montures de nos compagnons, dans un navire qui était la propriété d'un frère d'Ibrâähim, et que l'on appelait Menoûrt. Djâlansy nous donna un vaisseau où nous mimes les chevaux de Zhéhir eddin, de Sunbul et de leurs camarades. 11 le pourvut en notre faveur d'eau, de vivres et de fourrages , et fit partir en notre compagnie son fils, sur un navire nommé Alocairy, et qui ressemble à un gho- طق (une galère), sauf qu'il est plus spaeieux. Il est pourvu de soixante rames et on le recouvre d’une toiture, au moment du combat, afin que ni les dards ni les pierres n'atkignent les rameurs. Je montai à bord du Djäguer, où se trouvaient cinquante archerset autant de guerriers abyssins.
هذ١ البعر واذا كان MS احد منهرم تماماة لصوص الهنود es ووصلنا بعد يومين di جزيرة بيرم وضصبط اسمها بفتم الباء الموحدة وسكون الياء وفتم الراء وى خالية وبهنها وبين JUN اربعة اميال فنرلنا بها واستقيفا الما gs حوض بها وسبب خرابها ان المسطيى د خلوها على اللفاو bé jen بعد وكان ملك التجار الذى تقدم ذكرة اراد LL وبنى سورها وجعل بها gate واسكن" بها بعض للسطيى كم سافرنا Wie ووصلنا فى اليوم الثان الى مدينة قوقة ويى بصم القان الاولى وفتم الثانية وق مدينة كبيرة عظجمة عشارى مع بعض alt حين زر لادخل اليها فوحل
Ceux-ci sont les dominateurs de cette mer, et lorsqu'il s'en trouve un seul à bord d'un vaisseau, les pirates et les idolâtres hindous s'abstiennent toujours de l'attaquer.
Au bout de deux jours nous arrivâmes à 1116 de Beirem, qui est inlmbitée et éloignée de la terre ferme de quatre milles. Nous y descendimes et puisimes de l'eau dans un réservoir qui s'y trouve. Le motif pour lequel elle est déserte, c'est que les musulmans l’envahirent sur les infidèles; depuis lors, elle n’a plus été habitée. Le roi des marchands, dont il a été question, avait voulu la repeupler; il y bâtit un retranchement, y plaça des mangonneaux et y établit quelques musulmans.
Nous partimes de Beïrem et arrivèmes le lendemain à la ville de Koukab, qui est grande et possède de vastes marchés. Nous jetämes l'ancre à quatre milles de distance, à cause du reflux. Je descendis dans une barque avec quelques-uus de mes compagnons, lors du reflux. afin d'entrer
D'IBN BATOUTAH. ôL بيننا وبيى البلك حو ميل فكئت لما ds العشارى فى الطين وخوقنى الناس من ae فى الوحل اتوك على رجلين مى Lys اليها وانا لا احسن السباحة ثم وصلتُ duos قبل AU Jos ينسب صر والهاس Pons وطفت باسواقها ورأيت بها Lai مى الفقرآء REGT علييها السلام صليت به المغرب ووجدت به