‹ Voyages d'Ibn Batoutah texte arabe, accompagné d'une traductionChapitre 58 sur 115 · DU CADEAU QU’IL FIT AU JUGE MADJD EDDIN · texte numérisé non relu

DU CADEAU QU’IL FIT AU JUGE MADJD EDDIN

Quand le sultan connut l’histoire de Madjd eddin, juge à Chiräz, ce kädhi savant, intègre, et auteur de miracles célèbres, il lui envoya à Chîräz dix mille dinârs en argent,

D'IBN BATOUTAH. 255‏ بعد [RS‏ ايضا بعت اليه الى مدينة شيراز محية الشيز ,}5 الدمشق عشرة GT‏ دينار دراهم »

ذكرعطات: لبرهان الدين mél‏ وكان برهانُ الدين احد الوعاظ CN)‏ كتير الاكثار باذلا لما بمكله حتى اذه كثيرا ما RS‏ الديون ويوثر de‏ الناس فبلخ خبرة الى السلطان فبعثت اليه اربعيى الف دينار وطلب منه أن يصل الى حضرت»ه فقيل الدنانير وقضى دينة منها #59 dj x‏ بلاد لطا als‏ أن يضل اليه وقال لا امضى الى سلطان يقف Tout‏

portés par le cheïkh Zädeh de Damas. Nous avons déjà retracé, dans la première partie de ces voyages, les aventures de Madjd eddin, et nous en parlerons de nouveau plus loin.

DU CADEAU 010:11: FIT À BORHÂN EDDIN ASSÂGHARDIY (DE SÂGHARDY, PRÈS DE SAMARKAND).

Borhän eddin, était un imäm prédicateur d'une grande libéralité : 11 prodiguait son bien, de façon que souvent il faisait des dettes, pour être libéral envers les autres. Lorsque son histoire parvint au sultan, celui-ci lui expédia quarante mille dinärs, et le sollicita de se rendre dans sa capitale. L'imâm accepta la somme d'argent, avec laquelle il paya ses dettes; puis il se rendit dans le pays de Khatha (le nord . de la Chine), et il refusa d’aller vers le souverain de l'Inde. 11 dit à ce propos : « Je n'irai point chez un sultan devant lequel les savants se tiennent debout. »

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