DE L'HOSPITALITÉ REÇUE ET DE SON REPAS
Lorsque j'arrivai à la maison préparée pour moi, j'y trouvai tout ce qui était nécessaire, en coussins, tapis, naltes,
VOYAGES | 580 pays الرقاد «واسلرّتهم hell fige ill ال "السريودمنها den الوا حد ولد فيح اكثل ai أن cases السريرقى السفر هله غلامه de راسه وهو اربع قوَآتُم مخروطة يعرض عليها اربعة اعواد puis عليها ضغادر مى my او القطن فاذا نام الانشان عليه لمر حي الى ما ab به لاذه kb dr م 255 motos االسويز ds css cine كل ذلك مى pyl وعادتهم ان يجعلوا للضريات hi, cdi, وجوه تغشيها مى كتان او قطن بهضنا فى توخت غسلوا الوجوة المذكورة وبق ماى داخلها bonne واتوا تلك الليلة برجلين احدهها الطاحوق. ويسمّون» Go والاخر D x spas القصاب فقالوا لنا خذوا مى PASS PAS TRS مى
ustensiles et lit pour dormir. Les lits, dans l'Inde, sont trèslégers, un seul homme en porte un, et chaque voyageur doit avoir son lit avec soi, que son esclave charge sur sa tête. 11 consiste en quatre pieds coniques, sur lesquels on pose quatre bâtons; entre ceux-ci on a tissé une sorte de filet en 5016 ou en coton. Quand une personne s'y couche, elle n’a pas besoin d'autre chose pour le rendre souple, étant assez moelleux de sa nature. Je reçus, en outre, deux courtes-pointes, deux oreillers et une grande couverture ouatée, le tout de soie. Les Indiens font des housses blanches en lin ou en coton pour recouvrir les courtes-pointes et les couvertures; toutes les fois que ces doublures sont sales, ils les lavent, et ce qui est dans l’intérieur reste garanti. La première nuit, on nous amena deux individus dont l'un était le meunier, que ces gens appellent alkharräs; l'autre était le boucher, qu’ils nomment alkasséb, et l’on nous dit : « Prenez de celui-ci tant et tant de farine, et de cet autre
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-- ذلك aus ne 4 ضيافة LS ب FRS»
ضيافة السلطان وسنذكرها وما كان مى غد ذلك اليوم ركبنا الى دار السلطان de us الوزير فاعطانى بدرتيى كل برق" re الف دينار دراهم وقال لى هذه سر ششى (شستى) ومعناه لغسل راسك واعطاى. خلعة مى المرغز وكتب صيع abesi als وغطان let اربعة اصناف فالصنف الاول Wie اع J واحد منهم مايتى دينار والصنف الثاى اعط كل واحد pie ماية وحفسيى دينارا والصنشف الثالث اعط كل واحد ماية ديفار والصنف ei) اعط كل واحلد Ru وسبعيى
tant et tant de viande. » Il s’agit de poids, que je ne saurais mentionner dans ce moment. L'usage de ces peuples est de fournir la même quantité en poids de ‘viande et de farine; et tout ce que nous venons de dire formait le repas de l’hospitalité, qui nous était offert par la mère du sultan. Puis nous arriva celui offert au nom du sultan, comme nous le raconterons.
. Le lendemain, nous nous rendîmes à cheval au palais du sultan et saluèmes le vizir, qui me donna deux sacs d'argent contenant chacun mille dinärs en drachmes, et qui me dit: hädhih ser chusti. La signification de ces mots est : « voici pour laver ta tête »; il me fit aussi cadeau d’une robe tissée avec des poils de chèvre très-fins; il inscrivit sur un registre le nombre de tous mes compagnons, de mes serviteurs et de mes esclaves, dont on fit quatre catégories. La première reçut deux cents dinârs par personne; la deuxième, cent cinquante; la troisième, cent ; la quatrième catégorie, soixante et quinze dinârs par personne. Le nombre total était de quarante individus
382 VOYAGES دينار GT ما اعطوة اربعة A7 ديغارا وكانوا نحو اربعيى وكان ous ذلك عينت ضيافة السلطان وق الف رطل aus ونيغا من العم ومى السكر والسمن by cs وهو اللو هون والغوفل ارطال كثيرة لا اذكرعددها والالف مى ox, اربعة آلان رطل مى الدقيق ومثلها مى العم مع سا يناسيها 4 ذكرناة Le كان بعد شهر ونصف le ذكر وفاة بنتى وما فعلوا فى ذلك environ, et le montant de la somme qu’ils touchèrent fut de quatre nulle dinärs et plus. Après cela, on fixa la quantité des vivres que nous donnait le souverain, savoir : mille livres indiennes de farine, dont le tiers de mtr4 ou fleur de farme, et les deux tiers avec du son, c’est-à-dire, grossièrement moulue {litt. concassée }; mille livres de viande: un nombre considérable de livres de sucre, de beurre fondu, de salif(?) et de عتمم d’arec, qu’à présent je ne me rappelle pas; enfin mille feuilles de bétel. La livre indienne en fait vingt de Barbarie et vingt-cinq d'Égypte. Les provisions d'hospitalité reçues par Khodhäouend Zädeh furent :
quatre mille livres de farine, autant de viande, et tout le reste en proportion.