Sylva Semana
3. [Notes autographes sur les Mines du Hartz, page 26 :] Les mines de fer au Hartz, qui sont entre Gitdde et Fondi (sic) commencèrent à être ouvertes, environ Tan 1498, par les soins d'Elisabeth, fille de Botho, comte de StoUberg (elle fut grand*mëre de Henri -le -Jeune). Ces deux viUes en prirent de là (sic) leur origine. Il y avoit un établissement de Templiers, une
berg'. On dit qu'on y trouvoit l'argent pur». Mais les veines riches cessèrent bientôt, et, aujourd'kui, le fort portant le foible, on a peine à trouver 2 onces d'argent par quintal de minerai dans les mines du Hartz. . 5
Il n'est pas extraordinaire que des mines autrefois très abondantes cessent de l'être: soit qu'on les épuise; soit que la nature du terrain vienne à changer: témoin les mines des Pyrénées que Diodore nous décrit de la façon dont M. Frézier 10 nous parle de celles du Potosi.
Cette découverte des mines d'Andreasberg fit qu'on chercha dans le Hartz. Thomas Scriberius^ dit que le duc Henri-le-Jeune4, ayant vu des vestiges des anciens travaux dans les forêts du Hartz, i3 les recommença en 1629. Cela donna origine à la ville de Wildemann, en iSSg. Zellerfeld fut bâti ensuite, dans un lieu où il y avoit autrefois un monastère de Bénédictins (Cella). En i53o, le même duc confirma les privilèges des mineurs. 20
église et de beaux bâtiments. Mais, ayant été détruits en 1 3 1 1 , tout cela tomba en ruine. En 1 5 2 1 , on découvrit de nouvelles mines, ce qui fit bâtir le lieu appelé Mons-SancU'Andreœ,., — Sous le duc Chrétien -Louis, ces mines de Gitelde et de Saint- André donnèrent occasion de faire des recherches dans le Hartz...