‹ Voyages de MontesquieuChapitre 64 sur 91 · DOTES · texte numérisé non relu

DOTES

Page 314, ligne 10. — Le mamucrit donne ici Mantlia, an lieu de Uamlia.

Page 3i4, ligne 11. — Deciiu Clodios Albinns, que l'emperetu Septime Sévère avait associé d'abord i sa pmasance, se révolta contre loi en 196, se fit battre près de Lyon, et se tna Im-mênie fin février 197.

Page 3i4, lignes 16 i 18. — La fin de cet a&néa, d^mia les mots B eti pretqu^, semble avoir été ajoutée après coop.

Page 314, lignes 17 et suivantes. — La fin de l'alinéa, depiaïs les mots en bas qu'en haut, la ligne snivante et la noie (»t été ajoolées après coup.

Page 325, ligne 1. — Plaotilla fut la femme de l'empereur Caracalla, qni la relégua dans llle de Lipari et la fil mettre k mort.

Page 335, ligne 1. — Les mots Bellissima testa ont été ajoutés après cotq).

Page 325, lignes 5 et 6. — La phrase Belle ligature... semble avoir été ajoutée après coup- Page 325, ligne 17. — Le mot vestale est biffé, dans le manuscrit, à la fin de la phrase. — Julia Aquilia Severa était vestale quand l'empereur Élagabal l'épousa. Elle lut sa seconde femme, mais pendant peu de temps. Il se remaria deux ou trois fois, après l'avoir répudiée.

Page 3:5, ligne 18. — L'observation sur les oreilles d'Alexandre Sévère a été ajoutée après coup.

Page 325, lignes 26 à 28. — La fin de l'alinéa, depuis les mots L'art tombe, a été ajoutée après coup.

Page 3a5, ligne 39. — Parmi les treize rois de Syrie qui se sont appelés Anltochus, nous n'en connaissons anctm qui ait été surnommé Êvergète.

Page 3i6, lignes i à 3. — La fin de l'alinéa, depuis les mots Ce n'est pas une bonne, a été ajoutée après coup.

Page 326, lignes 8 & 10. — La fin de l'alinéai depuis tes mots Ce n'est pas une belle, a été ajoutée après coup.

Page 326, lignes 14 et t5. — La phrase Cette statue— a été ajoutée après coup.

Page 326, lignes 17 à 19. •— La fin de l'alinéa, depuis les mots Beau torse, a été ajoutée après coup.

Page 336, ligne 37. — La phrase Cette statue est bonne, a été ajoutée après coup.

Page 326, ligne 28. — L'empereur Philippe 8'(q>pelait Marcus Juiius, et non Lucius. Né à Bostra, dans ta Trachonitide, il succéda à l'empereur Gordien III, en 344, et fiit tué eu 34g.

Page 326, lignes 3o et 3 1 . -> Cet alinéa a été ajouté après coup, à la place du mot Dèce, qui est biffé.

Page 327, lignes i,3, 5,6àio, i3eti5. — Les appréciations qui se trouvent dans les passages indiqués ont été ajoutées après coup, pour la plupart du moins.

Page 328, lignes 3 et 4. — Baccio ou Barthélémy QaadineUî, sculpteur florentin, naquit en 1493 et mourut en i56o. La copie du Laocoon dont Montesquieu parle ici a été endommagée en 1762, dans un incendie de la Galerie de Florence. C'est après coup que la phrase II y a mis.,, a été ajoutée, avec une autre, qui a été biffée ensuite : Retnarqt*ez dans le Laocoon les belles nrnsses de ses cheveux.

Page 328, lignes 5 et 6. — Montesquieu revient plus loin sur la copie du Sanglier qui fut faite par Foggini pour Louis XIV.

Page 328, lignes i5 et 16. — Baccio Bandinelli n'ayant vécu que jusqu'en i56o, il est difficile qu'il ait raccommodé la Vénus de Médicis vers 1600.

Page 329, ligne 12. — Saint Grégoire, né à Rome, succéda au pape Pelage II, fut sacré le 3 septembre 590, et mourut vers le 12 mars 604.

Page 329, lignes 14 et i5. — Lucien, Les Amours^^ i3 et 14.

Page 33o, ligne 18. — Hercule Ferrata, sculpteur, né à Pelsotto, vers 16 10, et mort à Rome, en i685, restaura beaucoup de statues antiques, et fut le maître de Jean-Baptiste Foggini et de Joseph Piamontini.

Page 33o, ligne 22. — A la suite de l'alinéa qui se termine par les mots pierres précieuses, Montesquieu avait écrit cinq lignes sur le petit Faune et sur le PaysaK aiguisant son couteau, lignes dont il a reporté et développé le contenu trois et quatre pages plus loin.

Page 33o, note i, ligne i.— André Félibien, né à Chartres, en 1619, et mort le 1 1 juin 1695, est surtout connu pour ses écrits sur les arts plastiques. Il publia, entre autres livres, des Entretiens sur les Vies et les Ouvrages des plus excellents Peintres (Paris, S. Mabre-Cramoisy, i685-i688). C'est dans le troisième de ces Entretiens qu'il traite < de la beauté des parties ».

Page 33 1, lignes 21 et suivantes. — Les observations qui suivent les mots d'un nouveau partage se trouvent, ^ans l'original, sur la feuille où Montesquieu avait écrit d'abord et biffé ensuite l'alinéa qo^l a consacré à deux statues de Morphée, alinéa qu'il a reporté trois pages plus loin.

Page 335, ligne 9. — Britannicus, fils de l'empereur Claude et

de Mesaaline, sa Iroisièine femme, naquit le i3 février 41 et (ut empoisonné, par ordre de l'empereur Néron, en l'an 55 après Jésus-Christ.

Page 335, ligne zi. — Maximîlien Misson, né d'une famille protestante, se rffu^ en Angleterre après la révocation de l'édit de Nantes. Chargé de l'éducation d'un comte d'Arran, il voyagea avec lui en Hollande et en Allemagne, puis en Italie, où il alla en 1688. De 1691 à 1698, il publia un Nouveau Voyage d'Italie, dont les trois volumes parurent successivement à La Haye. Cet ouvrage eut beaucoup de succès. Il fut mËme traduit en plusieurs tangues. La 5« ou 6» édition (Utrecht, Wates, 1722) comprend un tome IV, où se trouve une traduction des Remarques d'Addiaon dont nous parlons dans la note suivante. Misson mourut en 1727.

Page 335, ligne 16. —Joseph Addison, le célèbre essayiste anglais, né le i" mai 1673 et mort le 17 juin 17(9, entreprit, en 1699, un voyage en Italie, après lequel il publia, entre autres ouvrages, ses Remarks on several Parts of Jialy (Londres, 1705).

Page 336, ligne 6. — La CUopatre dont Montesquieu parle ici est sans doute la fille de Ptolémée IX Aulètes, qui épousa son propre frère Ptolémée X Dionysios. Elle naquit en l'an 67 et mourut en l'an 3o avant Jésus-Chiist. Jules César et Marc Antoine, le triumvir, l'eurent, l'un après l'autre, pour maîtresse.

Page 336, ligfue 31. — Platon, le grand philosophe, naquit à Égine, en l'an 427, et mourut à Athènes, en l'an 347 avant Jésus- Christ.

Page 337, ligne 18. — En 1728, le duc d'Orléans était Louis, fils du Régent, qui était né le 4 août 1703, et qui devait mourir le 4 février 1752,

Page 337, lignes 18 et 19. — Catherine, fille de Laurent de Médicis, duc d'Urbin, naquit le 1 3 avril 1519. Le 27 octobre i533, elle épousa le second fils de François l'r, roi de France, te futur Henri II. Elle mourut le 5 janvier 1589.

Page 338, ligne 12. — Montesquieu attribue ici à un seul artiste deux tableaux qui sont l'œuvre de deux peintres différents, mais appartenant tous deux à l'école vénitienne, et surnommés tous deux le Bassan, parce qu'ils étaient nés également à Bassano. C'est Jacques da Ponte, né en i3io et mort en 1392, qui a repré* sente sa Famille. Quant au Souper du mauvais Riche, il est l'oeuvre de son fUs François, né en 1548 et mort en 1592.

Page 338, ligne 19. — Deux peintres de Florence, le père et

le fils, Alexandre et Christophe, ont illustré le nom d!Allori : Alexandre naquit en i535 et mourut en 1607; ®t Christophe naquit le 17 octobre 1577 et mourut en 1621.

Page 339, lignes 3 et 4. — Léopold de Médicis, fils de Cosme II et frère de Ferdinand II, grands -ducs de Toscane, fut promu cardinal le 12 décembre 1667 et mourut en 1675.

Page 339, ligne 16. — Hyacinthe Rigaud, peintre de l'école française, naquit à Perpignan, en 1659, et mourut à Paris, le 27 décembre 1743.

Page 339, ligne 16. -^ Jean Holbein, dit le Jeune, peintre de Pécole allemande, naquit à Augsboiurg, en 1498 (?), et mourut à Londres, en i543 (?).

Page 339, ligne 28. — Montesquieu ne dit pas si le peintre dont il parle ici est François de Troy, né à Toulouse, en 1645, et mort à Paris, en 1730, ou son fils Jean-François, né à Paris, en 1679, et mort à Rome, le 24 janvier 1752; mais le portrait de celui-ci est à Florence.

Page 339, ligne 29. — Encore ici Montesquieu parle d'un peintre sans le désigner nettement. S'agit-il de Noël Coypel, né à Paris, le 25 décembre 1628, et mort le 24 décembre 1707, ou de son fils Antoine, né le 11 avril 1661 et mort le 7 janvier 1722?

Page 339, ligne 29. — Charles Lebrun, un des maîtres de l'école firançaise, naquit à Paris, en 1619, et y mourut le 12 février 1690.

Page 339, ligne 29. — Joseph Vivien naquit à Lyon, en 1657, et mourut à Cologne, en 1735.

Page 339, ligne 29. — Robert Nanteuil, peintre pastelliste et graveur, naquit en i63o et mourut en 1678.

Page 339, ligne 29. — Nicolas Poussin, le plus grand maître de l'école firançaise, naquit aux Andelys, en 1594, et mourut à Rome, le 19 novembre i665.

Page 339, ligne 3o. — Pierre Mignard, dit le Romain, naquit à Troyes, en novembre 161 o, et mourut à Paris, le 6 mai 1695.

Page 340, ligne 8. — Est-ce de Mathias Van den Berg, élève de Rubens, né à Ypres, en 161 5, et mort en 1647, que Montesquieu parle ici?

Page 340, ligne 8. — Le manuscrit donne Miris, au lieu de Miéris, — François Miéris, un des maîtres de l'école hollandaise, naquit à Leyde, le 16 avril i635, et y mourut en 1681.

Page 340, ligne 9. — Le manuscrit donne Van der Meer, mais c'est probablement Van der Neer qu'il faut lire : le portrait de Van der Neer se trouve, en eflFet, à Florence. — Églon Van der

Neer, peintre de l'école hollandaise, naquit à Amsterdam, en 1643, et mourut à Dttsseldorf, le 3 mai 1703.

Page 340, ligne ]3. — Le manuscrit donne SchicUken, au lieu de Schalken, — Godefroy Schalken, peintre de Pécole hollandaise, naquit à Dordrecht, en 1643, et mourut à La Haye, en 1706.

Page 340, ligne 1 4. ^ Charles Dolci, peintre de Técole florentine, naquit à Florence, en 1616, et y mourut le 17 janvier 1686.

Page 340, ligne 18. — Pierre Belotti, peintre de Técolé vénitienne, naquit à Bolzano, en 1625, et mourut en 1700. . .

Page 340, ligne 26. — Simon Plgnoni, peintre de Técole florentine, naquit en 16 14 et mourut en 1706 (?).

Page 341, ligne 22. — Voir au tome I«f, pour l'orthographe de ce passage, lés lignes 1 3 et 14 de la page 82,

Page 342, ligne 22. — Albert DOrer, le maître de l'école allemande, naquit à Nuremberg, le 20 mai 1471, et y mourut le

6 avril i528. .

Page 342, note i. — La page 20 du manuscrit est imprimée à

la page 319 de ce voliune.

Page 343, lig^e 11. — André Pisano, sculpteur, naquit à Pise, vers 1273, et mourut vers 1349.

Page 344, ligne 4. — Amolphe de Cambio, architecte et sculpteur, naquit en 1240 et mourut en i3oi.

Page 344, lignes 4 et 5. •— Philippe Brunellesco, le grand architecte de Florence, y naquit en 1377 et y mourut le i5 avril 1446. La coupole de Santa - Maria -del-Fiore fut commencée le

7 avril 1420 et achevée le 3o août 1436. Toutefois, la lanterne qui la surmonte ne fut entreprise qu'en 1445 et ne fut terminée qu'en 146 1.

Page 344, ligne 12. — Le manuscrit donne Guirlanday, au lieu de Ghirlandajo, — Dominique Bigordi, dit il Ghirlandajoy naquit en 1449 et mourut vers. 1498.

Page 345, lignes 20 et 21. — Bernardin Barbatelli, dit Poecetti, peintre de l'école florentine, naquit en 1548 et mourut vers 1612.

Page 345, lignes 23 et 24. — Rosso di Rossi, dit il Rosso, peintre de l'école florentine, naquit à Florence, vers 1496, et mourut à Paris, en 1 541 .

Page 345, ligne 24. — Le manuscrit donne Pontorne, au lieu de Pontortno, — Jacques Camicci, dit il Pontormo, peintre de l'école florentine, naquit à Pontormo, près d'Empoli, en i494t et mourut en i556.

Page 346, ligne 5. — Julien de Médicis fut le fils de Laurent-

le-Magnifique et le frère du pape Léon X. Il naquit en 147^ et mourut le 17 mars i5i6. François I^^ roi de France, Pavait fait duc de Nemours.

Page 346, ligne 7. — Laurent de Médicis fut le petit*fils de LaurenMe- Magnifique, le fils de Pierre II et le neveu du pape Léon X. Il naquit le 1 3 septembre 1492 et mourut le 28 avril 1 5 19. Pendant les dernières années de sa vie, il gouverna Florence, sans parler du duché d'Urbin, dont il fat investi, en i5i6, par son oncle, le Pape.

Page 347, ligne 3. — Santi di Tito, peintre de Pécole florentine, naquit à Borgo-San-Sepolcro, en 1 538, et mourut le 25 juillet i6o3.

Page 347, lig^e 3. — Jérôme Macchietti, dit Girolamo dei Crossifissaio, peintre de Técole florentine, naquit vers 1 5 1 ï et mourut vers 1 564.

Page 347, lig^e 3. — Jean-Baptiste Naldîni, peintre de Técole florentine, naquit en i537 et mourut vers 1590.

Page 347, ligne 4. — Ange Bronzino, peintre de l'école floren* tine, naquit à Monticelli, en i5o2, et mourut à Florence, en 1572.

Page 347, ligne 5. — Vespasien Strada, peintre de fresques, vécut au commencement du xvii^ siècle.

Page 347, lig^e 21. — Montesquieu ne dit point de quel Lippi il entend parler : si c'est du père, Filippo, né à Florence, vers 141 2, et mort à Spolète, le 8 octobre 1469; ou du fils, Filip' pino, né à Prato, en 1460, et mort à Florence, en avril i5o5.

Page 347, ligne 28. — Dominique Cresti, dit Passtgnano, peintre de l'école florentine, naquit à Passignano, vers i558, et mourut à Florence, le 17 mai i638.

Page 347, ligne 29, et page 348, ligne i . — Masolino da Panicale, peintre de l'école florentine, naquit vers 1403 (?) et mourut vers 1440.

Page 348, ligne i. — Thomas Guidi, dit Masaccio, peintre de l'école florentine, naquit à Castel-San-Giovani-di-Valdamo, en 1402, et mourut à Rome, en 1428.

Page 348, ligne 11.— Benoît Pagni, né à Pescia, fut un élève de Jules Romain.

Page 349, note i . — Platon, La République, V.

Page 35o, lignes 7 et 8. — Il s'agit sans doute ici de l'ouvrage que Thomas Dempster publia à Florence, en 1723 et 1724, sous ce titre : De Etruria regali.

Page 35o, note i, ligne i. — Dibutade, de Sicyone, aurait in* venté, d'après ime légende plus ou moins plausible, l'art dé modeler des figures en argile.

Page 35 o, note i, ligne 3. — Rhœcus et Théodore, son fils ou son élève, passent pour être nés à Samos, l*un au vii^ siècle avant Jésus-Christ, et l'autre vers le commencement du w^ et pour avoir introduit en Grèce Fart de faire des statues en coulant de la fonte en forme.

Page 33o, note i, ligne 4. — Démarate, de Corinthe, appartenait à rillustre famille des Bacchiades. Quand sa famille fut chassée de sa patrie, par Cypsélus, l'an 65 y avant Jésus-Christ, il s'enfuit chez les Étrusques. Là, il s'établit à Tarquinies et eut un fils qui devint roi de Rome : Tarquin-l'Ancien.

Page 35o, note i, lignes 6 et 7. — Damophilus et Gorgasus, tous deux Siciliens, ornèrent de statues de terre cuite le tympan du temple de Cérès consacré, en l'an 496 avant Jésus- Christ, par le dictateur Âulus Posthumius.

Page 350| note i, ligne 8. — Marcus Terentius Varro ou Varron, né en Tan 116 et mort en l'an 26 avant Jésus- Christ, remplit d'importantes fonctions publiques, mais se fit surtout connaître comme polygraphe. Il écrivit soixante-quatorze ouvrages, dont il n'en reste pas même deux en entier. La citation de Varron que Montesquieu fait ici est (comme tous les détails historiques de la note où elle se trouve) empruntée à Pline l'Ancien : Histoire naturelle, XXXV, XLiii à XLV.

Page 35 1, ligne 14. — C'est dans sa Poétique, aux chapitres vi à xviil, que le grand philosophe de Stagire (né en 384 et mort en 322 avant Jésus-Christ) formula les règles que devaient observer, selon lui, les poètes tragiques.

Page 35 1, note i, ligne 3. — Vincent Borghini, auteur florentin, publia en 1584, à Florence, un traité sur les arts, en dialogue, sous le titre d'// Riposo,

Page 352, lignes 8 et 9. — Quand Montesquieu dit que le Palais Pitti fut fait par Luca Pitti, il faut entendre pour ou par ordre de Luca Pitti, Il fut commencé vers 1440^ Brunellescbi en dessina le plan ; mais l'exécution fut dirigée par Lucas Fancellt.

Page 353, ligne 8. — Les jardins du Château de Liancourt (département de l'Oise et arrondissement de Clermont) étaient arrosés par la Béronnelle, rivière artificielle que Jeanne de Schomberg, duchesse de Liancourt, dériva en i634 de la Béronne.

Page 354, lignes 27 et 28. — Le groupe de Judith, qui se trouve dans la Loggia dei Lanzzi, et que Montesquieu juge si dédaigneusement, est une œuvre de Donatello, comme il le dit lui-même plus loin.

Page 355, note i, ligne 3. — Benoît Cajetan, né à Anagni, fut

promu cardinal en 1281. Élu pape le 24 décembre 1294, il prit le nom de Boniface VIIL II mourut à Rome, le 1 1 octobre 1 3o3.

Page 355, note 2. — Vincent de' Rossi, sculpteur florentin, vécut au xvii« siècle et fut Pélève de B. Bandinelli.

Page 356, ligne 8. — Julien de La Rovère, né à Albizale, près de Savone, en 14419 fut promu cardinal en 1471. Élu pape le ler novembre i5o3, il prit le nom dt Jules IL 11 mourut à Rome, le 21 février i5i3.

Page 356, lignes 21 à 23. — La colonne dont parle Montesquieu fut apportée en i563 sur la place de Florence où elle se trouve.

Page 356, ligne 23. — C'est de Cosme I«r qu'il s'agit ici.

Page 356, ligne 23. — Jean-Ange de Médicis, né à Milan, en 1499, fut promu cardinal en 1549. ^^^ pape le 26 décembre i559, il prit le nom de Pie IV. Il mourut à Rome, le 9 décembre i565.

Page 356, lignes 24 et 25. — M. Eugène Mttntz dit, en parlant de la statue que l'itinéraire de Montesquieu attribuait à Romolo del Dadda, qu'elle c fut commandée par un successeur de Cosme [l^'] à l'habile sculpteur toscan Pietro Tacca^ 9, D'après un guide moderne, elle serait plutôt l'œuvre de Fr. Taddi. Ce guide prétend même qu'elle fut mise en place en i58i, et < revêtue plus tard d'un manteau de bronze, parce qu'on l'aurait trouvée trop svelte > ».

Page 357, ligne 11. — Stoldo Lorenzi, sculpteur de l'école florentine, naquit en i534 et mourut en i583.

Page 358, ligne 23. — Thadée Landini, sculpteur de l'école florentine, mourut en 1594.

Page 358, lignes 27 et 28. — Jean-Baptiste Caccini, architecte et sculpteur de l'école florentine, naquit en 1 562 et mourut en 161 2.

Page 36o, ligne 20. — Donato di Nicolo di Betti Bardi, connu sous le nom de Donatello, le grand sculpteur florentin, naquit en j

i386 et mourut le i3 décembre 1466. |

Page 36o, ligne 24. — Benvenuto Cellini, orfèvre et statuaire, naquit à Florence, en i5oo, et mourut le i3 février 1571.

Page 363, lignes 4 et 5. — D'après ime indication du manuscrit, nous insérons en cet endroit le paragraphe sur Mffr Incontri, bien qu'il se trouve, dans l'original, une page plus loin, après le paragraphe sur la maison du marquis Caponi.

Page 363, ligne 14. — Mathieu Bonechi peignit au commencement du xviii<> siècle.

1. Lé Tour du Monde, tome LXVII, A travers la Toscane, page 3 14.

2. Italie septentrionale. ».<, par K. Bœdeker (Leipzig, 1892), page 403.

Page 363, ligne i5.— Le manuscrit donne Joani Sacrestani^ au lieu de Giovant Sagrestanù — Jean- Camille Sagrestani naquit en 1660 et mourut en iy3i.

Page 365, lignes i et 2. — L'ébauche de traité auquel nous donnons le titre : De la Manière gothique (titre qu'il n'a pas dans l'original), a été inspiré à Montesquieu par ses visites dans la Galeri,e du Grand -Duc de Toscane. D'importants passages en sont empruntés aux notes sur Florence. Nous les signalerons.

Page 367, ligne 2. — Voyez les notes sur Florence, page 3o3, lignes 22 à 25.

Page 368, ligne 17. — Voyez, dans les notes sur Florence, le passage qui commence à la ligne 24 de la page 348, et duquel ressort un changement dans les idées de Montesquieu sur un point d'histoire de l'art.

Page 369, note i . — Thomas Herbert, huitième comte de Pembroke, naquit en i656 et mourut le 22 janvier 1733. Il remplit de hautes fonctions politiques. C'était un esprit curieux, très versé dans les mathématiques surtout. Il réunit de nombreux objets d'art dans son château de Wilton. Malheureusement, ces objets sont, en partie, d'une valeur et même d'une authenticité contestables.

Page 369, note 2. — On trouvera, au tome I®' des Voyages (pages 33o, 33 1 et 332), des notes relatives à la Table d'Isis et aux savants qui s'en sont vraiment occupés.

Page 371, ligne i5.— D'après une indication du manuscrit, nous insérons après l'alinéa qui finit par les mots les mouvements naturels, celui qui commence en ces termes : L'extrême horreur, et dont le contenu est écrit sur la dernière feuille de l'original.

Page 372, lignes i et 2. — Voyez les notes sur Florence, page 3o3, lignes 26 à 29.

Page 372, ligne 2.— D'après une indication du manuscrit, nous insérons après les mots que de victimes, tout le développement qui remplit les pages 21, 22 et 23 de l'original, et qui commence en ces termes : H est vrai qu'Adrien, et finit ainsi : ce n'est pas un Gallien.

Page 372, ligne 14. — Voyez, dans les notes sur Florence, la série d'observations qui commence à la lig^e i3 de la page 3o2.

Page 373, ligne 27. — Voyez, dans les notes sur Florence, le développement qui va de la page 35o, ligne 17, à la page 352, ligne 6.

Page 374, ligne 17. — Eschyle, le grand tragique athénien, naquit en 525 et mourut en 456 avant Jésus-Christ.

NOTES 4b f

Page 374, ligne 3i. — Pierre Corneille, l'auteur du Cid(i636)j naquit à Rouen, le 6 juin 1 606, et mourut à Paris, le i ^^ octobre 1 684 ; et Jean de Rotrou, Pauteur du Véritable Saint-Genest (1646), naquit à Dreux, le 21 août 1609, et y mourut le 28 juin i65o.

Page 377, lignes i à 3. — Au-dessus du titre : Réflexions sur les Habitants de Rome, on lit, dans le manuscrit, ces deux mots biffés : Quatrième Mémoire, On trouvera, en tête de ce volume, dans la Description des Manuscrits qui y sont imprimés, une explication du fait. Maintenant, les Réflexions forment un tout distinct.

Page 38o, lignes 25 à 27. — Artémidore, d'Éphèse, surnommé Daldien, écrivit, au ll^ siècle après Jésus-Christ, un traité sur l'interprétation des songes, intitulé Oneirocritica, C'est dans ce livre qu'est le passage cité par Montesquieu. 11 se trouve au livre II, chapitre LXiv; soit au tome I®', page 89, de l'édition de Reiflf (Leipsig, i8o5).

Page 38 1, lignes i et 2. — Le passage de la lettre du P. Sepp au P. Stinglhaim, auquel Montesquieu fait allusion, se trouve à la page 414 du tome XI des Lettres édiflantes et curieuses des Missions étrangères,., (Paris, N. Le Clerc, 171 5.)

Page 38 1, note i, lignes i à 3. — Montesquieu cite dans cette note un passage d'une lettre écrite par Cicéron. Cette lettre est la 52» du livre XIII du recueil des Lettres à Atticus, Dans le manuscrit des Réflexions sur les Habitants de Rome, on lit êjUTixr,ç, au lieu de êjieTix»|V.

. Page 38 1, note i, ligne 4. — Aulus Cornélius Celsus ou Celse écrivit vers le temps d'Auguste un traité sur la Médecine, Le passage cité par Montesquieu se .trouve au livre P**, chapitre m. En voici le texte exact : « Qui vomuit, si mane idfecit, ambulare débet; tum ungi; deinde cœnare, »

Page 385, lignes i à 3. — C'est nous qui donnons aux notes recueillies par Montesquieu pendant qu'il était en Lorraine, le titre de Souvenirs de la Cour de Stanislas Leckzinski,

Page 385, ligne 3. — Stanislas Leckzinski, né le 20 octobre 1677 et mort le 23 février 1766, fut élu deux fois roi de Pologne : le 12 juillet 1704 et le 1 1 septembre 1733. Il régna, la première fois, quelques années, et quelques mois, la seconde. Le 3 avril 1737, il prit possession, en vertu du traité de Vienne du 3 octobre 1735, des duchés de Lorraine et de Bar, qu'il administra, avec le titre de roi, jusqu'à sa mort.

Page 387, ligne i. — Stanislas resta en Saxe pendant les quatre derniers mois de 1706 et pendant les six premiers de 1707.

Page 3S7, lignes i et 2. — Lb roi de SuètU dont il est ici question est, bien entenda, Chjules XQ..

Page 3S7, lignes 1 1 et smvantes. — Stanidas, léfagié à Dant* âg, y fat assise par les Russes. An bont de quatre à cinq mois, il parrint à s^évader de la ville, le 27 juin 1734, et se rendit à Kœnigsberg. Dantzig capitula le 7 joÛlet soirant.

Page 3S8, lignes i et 2. — Stanislas ûdsait allusion, en vantant rbéroîsme du peiq>le de Gènes, an siège que les Génois soutinrent en 1747. Le 10 décembre 1746, ils chassèrent de leur ville les Autrichiens. Ceux-ci revinrent investir Gènes an mois d'avril suivant; mais ib ne purent la prendre et durent se retirer le 6 août.

Page 3SS, lignes 4 et 5. — Le prince dont il s'agit ici est Frédéric I^^. Né le 1 1 juillet ici57, fl succéda à son père Frédéric- Guillaume, électeur de Brandcboorg, le 9 mai 1 688, et se couronna roi de Plusse, le i3 janvier 1701. U mourut le 23 fé-

vrier 171J.

Page ?S9, lignes i et 2. — Stanislas se retira en Alsace après la mort de Charies XII (3o novembre iriS).

Page 3Sa, lignes 9 à 14. — C*est le 27 mai 1725 que Louis XV déclara son projet de mariage avec Marie Lecfczinska, qai était née le 23 juin 1 7o3, et qui devait mourir le 24 juin 1768.

Page 3S9. ligne 11. — Stanislas avait épousé, en 169$, Catherine Buin-Opalinska, qui mourut à Luncvîlle, le 19 mars 1747.

P*^ 3>9, lî^es i5 et lô. — Cest le 4 août 1744 que Louis XV arriva à Metz, où il fa: Lit looarir* et dont il ne partit que le 39 septembre, pour se rendre à Luné vil le.

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