I. Parodie du 4<' acte à'Iphigcnie, {Note de Piron
pudemmcnt, je vous )urc que c'est à contrecœur ; mais je me force à prendre cette liberté, afin que voire politesse ne vous fasse pas prendre une juste retenue pour un secret mécontentement de vos agréables railleries. Vous Tentendez trop bien pour vous fâcher d'une licence poétique; et puis, tout n'est-il pas permis aux fous et aux grands seigneurs ? et ne suis-jc pas Tun des deux, d'extraction ?
Ne parlons plus de l'impression des coups de fouet, Monsieur l'imprimeur : cela est d'une trop vieille édition. Si vous voyiezà présent mon c, vous ne le reconnoîtriez plus. Mes baisemains aux docteurs de votre Université. Je n'ai garde d'y aller prendre mes degrés. Le crédit des Beaunois offensés m'y nuiroit. Vous ne savez pas tout le mal que me veulent ces messieurs. L'Ode qu'on m'attribue n'est plus que le moindre flambeau de notre discorde. Lisez la ballade que je vous envoie, et jugez-en '. Cette pièce est moins imparfaite