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se lèvent itriesime os collant 'euva où que l’on tour en it par la ur estant
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en son ‘sche du
cap de rrivé et Luation, eu pro-
quel s’il fice des -beau, ce belle ‘etourvisines eolent
les commodités de ladite habitation, laquelle fut visitée par des massons et charpentiers, pour voir si elle estoit en estat de subsister et durer, il ut jugé que l’on auroit plustôt fait d'en édifier une nouvelle, que réparer annuellement la vieille, qui estoit si caduque qu'elle attendoit l'heure de tomber, fors le magazin de pierre à chaux et à sable, (comme dit est) auquel je fis faire une porte par dehors, qui alloit dans la cave, faisant condamner une trappe qui estoit dans le magazin des marchandises, par où on alloit souvent boire nos boissons, sans aucune considération.
Ledit du Pont se résolut de s’en aller en France, , Mésotution de à cause de J'incommodité qu’il avoit, et ne pou- rue vant avoir les choses nécessaires ici pour sa maladie, qui l’occasionna de partir avec ledit sieur de Caen de Québec, le 25 d’aoust avec trois barques, Sun départ pour s’en aller embarquer à Tadoussac, delà en bois France, et passer à Gaspey, pour sçavoir nouvelle de ce qui s’estoit passé durant son absence, pour le suject des Basques qui estoient à l'isle de Sainct Jean.
Le premier de septembre, ledit pilote Doublet arriva avec une chalouppe, et lettre dudit sieur Se Paule de Caen, qui me prioit d'envoyer le plus promptement que je pourrois les ouvriers, restant pour retourner, ce qu'ils firent en deux chalouppes, le trouvent à Gaspey, où il leur avoit donné le rendez-
vous.
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Recognoissant l'incommodité que nous avions le 29 eue par les années passées, de faire Le foin si tard ute
pour le bestial, j’en fis faire au cap de Tourmente glace deux mille bottes, dès le mois d’aoust, et les en- lin d
voyai quérir avec une de nos barques. passa Recognoissant la décadence, en quoi s’alloit ré- gelée
duire nostre habitation, nous avions résolu d’en soit Are | faire une nouvelle : pour le plus abrégé je fis le parfo | * gun nouveau lan d’un nouveau bastiment, abbatant tout le * 1yan vieux , fors le magazin , et ensuitte d’icelui faire diffé les autres corps de logis de dix-huict toises, avec ture deux aisles de dix toises de chaque costé, et quatre ; jusqu petites tours aux quatre coings du logement, et un est le ravelin devant l'habitation, commendant sur la : plus £ rivière, entouré le tout de fossez et pont-levis : et de pi pour ce faire je jugé que premier que bastir il fal- au pl loit assembler les matériaux pour cominencer à elles : bastir au printemps, je fis faire quantité de chaux, Au o er abbatre du bois, tirer de la pierre, apprester tous pour les matériaux nécessaires pour la massonnerie, | la mn charpenterie, et le chauffage, qui incommodoit ! brusl grandement pour le divertissement des hommes, | le ch et n’y en eut que dix-huict de travail à toutes ces À Fe choses, où l’on fit assez de besongne pour si peu PE qu'il y avoit. L'incommodité que l’on recevoit à qui fi Le
monter la montagne, pour aller au fort Sanct
Fait fai . , ,… DC +
chemin pour LOUIS, me fit entreprendre d’y faire faire un petit aller au fort
$ Louis chemin pour y monter avec facilité, ce qui fut fant
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in si tard purmente et Les en-
’alloit résolu d’en 3 je fis le tout le elui faire ses, avec et quatre nt, et un nt sur la -levis : et ur il falnencer à e chaux, sLer tous pnnerie , nmodoit 1ommes , Dutes ces r si peu cevoit à t Sainct un petit 1 fut fait
le 29 de novembre, et sur la fin dudit mois la pete rivière Sainct Charles fut presque prise de ylace, et depuis le mois de novembre jusques à la lin dudit mois, le temps fut fort variable, et se passa en journées assez froides, au matin avec velée, bien qu'il fist beau le reste du jour; se faisoit quelques fois de ia pluie, et des neiges, qui parfois se fondent à mesure qu’elles tombent : ayant remarqué qu'il n'y a point quinze jours de différents, d’une année à autre pour la température de l'hiver, qui est depuis le 20 de novembre,
: jusques en avril, que les neiges se fondent, et mai
est le printemps : quelques fois, les neiges sont plus grandes en une année qu’en Pautre, qui sont de pied et demi; et trois et quatre pieds au plus, au plat pays : car aux montaignes du costé du Nord, elles sont de cinq à six pieds de haut.
Aussi nous avions une auire incommodité, tant pour les hommes, que pour le bestial, le long de la rivière S. Charles, à une sapinière qui estoit bruslée, et tous les bois renversez, qui rendoint le chemin difficile , de sorte que l’on n'y pouvoit passer, qui fit que je me fis faire un chemin, où j'employai un chacun, qui travaillérent si bien, qui fut promptement faict.
Le 10 de décembre, la grande rivière fut chargée d'un grand nombre de glaces, de sorte qu’elle
Rivière de Sainet Charles gelée
Température de ces pays.
Temps au-
quel chasse hier,
est la au gi-
78 VOYAGES charioit , et le bordage pris, ne pouvoit plus permettre de naviguer.
Je fis traîner le bois pour le fort sur les neiges, comme le temps plus propre le permettoit : Les Sauvages nous donnèrent un peu d’eslan qui nous fit grand bien, d’autant qu’en hyver l’on a aucun rafreschissement , n'ayant que les commoditez qui viennent de France, pour n’y en avoir au pays à suffisance, ce qu'avec le temps, l’on pourra estre relevé de ceste peine, par le soing que l’on prendra à la nourriture du bestial, duquel il y avoit bon commencement , car le défaut de ces choses, est grandement préjudiciable à la santé de plusieurs, et principallement de ceux qui seroient malades ou blessez, qui n’ont que salures, et les farines.
Le 18 d'avril, je fis employer tout le bois qui avoit esté faict pour le fort, afin de le pouvoir mettre en deffence, autant qu'il me seroit possible. Je fis faire quelques réparations à l'habitation qui estoit en décadence, attendant que l’on en eust faict une nouvelle.
En ce temps, est la saison de la chasse du g1bier, qui est en grand nombre jusques à la fin ae mai, qu'ils se retirent pour faire leurs petits, et ne reviennent qu'au quinziesme de septembre qui dure jusques à ce que les glaces se forment le long
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s neiges , toit : Les qui nous a aucun ditez qui U pays à rra estre on prenil y avoit s choses, de plu-
serolient
es, et les
bois qui pouvoir it pOssiabitation
» l’on en
se du g1la fin ae petits, el mbre qui it le long
des rivages, qui est environ le 20 de novembre.
Vent qui en
Le 90 il fit un grand coup de vent, qui enleva ts ts voue
ture du fort $, Louis,
la couverture du bastiment du fort Sainct Lows, plus de trente pas par dessus le rempart, par ce qu'elle estoit trop haulte eslevée, et le pignon de la maison de Hébert, qui estoit de pierre, que je lui fis rebastir : ce petit inconvénient apporta un peu de retardement aux autres affaires, car il falut remettre la maison en estat, de laquelle je fis raser le second estage, et la rendis logeable au mieux qu'il me fut possible, attendant l'occasion plus commode pour la mieux édifier.
Sur la fin du mois, arriva nn Sauvage appellé des
François, Simon; il lui parut avoir quelque fantaisie,
nauvages son sujecls à suivre
à quoi ils sont ordinairement sujets, et principale- ii tnriie
de faire tout
ment lors que contre la volonté detousles capitaines 4°, leur, test
malgré Ja *o de leurs
et compagnons, 1ls veulent faire la guerre à leurs cit ennemis les Irocois, avec lesquels ils estotent en pourpaler de paix, il y avoit trois ou quatre jours : et de ce les Sauvages m'en donnèrent advis, et me prièrent de faire en sorte de l'en empescher, et leur oster la frénésie qu'avoit cestui ei : je 'envoyai quérir, et lui demandé le suject pour quoi il faisoit cela, lui remontrant le préjudice qui en pourroit arriver à tous ceux de sa natc:, et l'advantage que les ennemis prendroient, du peu d’estat qu'ils faisoient de l’auctorité de leur chef, estants ainsi que des enfants sujects au changement,
et n'ayant aucune parole arrestée, et se démons- Je
trapt sans foy ni loyauté. De plus que tous les | rent François ne seroient jamais contents de ceste for- oubl me de procédé, et que ceste guerre durant un char
traitté de paix sans suject, estoit meschante et per- °# ques à nicieuse, procédante plustost d’un meschant, et nestr d’un homme lasche et sans courage, d'autant que pent je sçavois fort bien que le but de ceste guerre, mil c
n'estoit que d'aller surprendre quelques hommes, COUV . Dessein qu'ils QU fcmmes à l'escart, et les trouvant incapables de toute sure "se défendre, les assommer sans défence : à tout pente cela il me fit une courte responce, qui estoit qu'il de m
sçavoit bien qu'ils ne valloïent rien, et qu'ils es- ment
toient pires que chiens, et s’estoit ainsi imaginé, J'e
qu'il ne seroit jamais content qu'il n'eust eù la avec teste d'un deleurs ennemis, en sorte qu'il estoit ré- Sons : solu, lui quatriesme dy aller. Comme je le vis ob- tres c Lcgrponte de suné , et que nulle remonstrance ne le pouvoit es- reste mouvoir, je lui usai de quelques menaces s’il le les all faisoit : et ainsi s'en alla tout pensif à sa cabane. de log
Deux ou trois jours aprés, Les chefs me vindrent Le
Le che ÎPOUVEr, pOur me dire qu'ils estoient bien aises de (onde er lautheur ce que j avois parlé à lui, qu'il avoit changé de ré- estoie solution de ne point y aller, me disant que je leur seignc lissent donner quelques choses pour festiner , crit, « comme est leur coustume, quand il est question pays € de faire quelque accord, où autres choses sembla- sité qi bles. Pos;
TC
lémons- Je leurs fis donner un peu de pois, et s'en allétous les"! rent ainsi Joyeusement pensant que ce Sauvage ste for- , oublicroit ce qu'il avoit projetté. Cependant deux rant un charpentiers travailloient à accommoder les bare et per- à. ques et chalouppes, et deux autres à faire les fehant, et nestres, portes, poutres, et autres choses de chartant que penterie, pour le nouveau bastiment; et quelques guerre, mil cinq cents planches que j'avois fais scier pour 1ommes, couvrir le logis, et trente cin , poutres qui estoient >ables de toutes prestes, avec la pluspart du bois de char Tr | penterie assemblé pour la couverture. Le premier toit qu'il de mai, je fis creuser la terre pour faire lés fondequ'ils es- ments du bastiment , qui avoit esté résolu de faire. imaginé , J'employai trois hommes à aller quérir du sable ist eû la avec la chalouppe, pour le bastiment ; les masestoit ré- sons à faire du mortier, attendant que quatre aue vis ob- tres ostoient la terre pour les fondements, ei ie uvoit és- reste à approcher la pierre pour bastir : Je fis tirer es s'il le les allignements pour commencer à bastir un corps bane. de logis.
vindrent Le 6 de mai, l'on commença à maçonner les à aises de fondements, sous lesquels je ms une pierre, où LE de ré- estolent gravez les armes du Roy, et celles de Mone je leur seigneur ; avec la datte du temps, et mon nom es- À pme es estiner . crit, comme Lieutenant de mondit Seigneur, de Pi question pays de la Nouvelle France, qui estoit une euriosembla- sité qui me sembla n’estre nullement hors de pro-
pos , pour un jour à l'advenir, si le temps y eschet; TOME 11.
monstrer la possession que le Roy en a prise, com- | vic
me je l'ai faiten quelques endroits, dans les terres ble
que j'ai découvertes. pe
Le 8 dudit mois, les cerisiers commencérent à k
espanouir leurs boutons, pour pousser leurs feuilles # toi
dehors. : mo
comme EN Ce temps mesme , sortoient Ge la terre de pe- Lens a ttes fleurs, gris de lin, et blanches , qui sont des sac
cn to primesveres du printemps, de ces lieux là. Cac Sie Le 9 les framboises commencèrent à boutonner, au
el toutes les herbes à pousser hors de la terre. I
Le 10 ou le {1 le sureau monstra ses feuilles. fleu
Le 12 il y a des violettes blanches, qui se firent gra
voir en fleur. I
Le 15 les arbres furent boutonnez, et les ceri- mie
siers revestus de fcrillages, et le froment monté à pot
un ampan de hauteur. feu
Les framboisiers jettèrent leurs feuilles : le cer- # ceri
feuil estoit bon là à coupper : dans les bois , l’aséille leve
s’y void à deux pouces de hauteur.
Le 18 les bouleaux jettent leurs feuilles : les sur
autres arbres les suivent de prés : le chesne a ses
boutons formez, et les pommuers de France que l'on y avoit transplantez , comme aussi les prumiers boutonnoient; les cerisiers y ont la feuille assez grande là vigne boutonnoit , et fleurissoit ; l'oseille estoit bone à coupper
Le cerieuil des bois paroissoit fort grand, les mas
e, Com- | violettes blanches ct jaunes estoient en fleur: le
S terres : bled d'Inde se sème , le bled froment croissoit un : peu plus d’un ampan de hauteur.
cérenta La pluspart de toutes les plantes , et simples, es-
feuilles | toient sortis de terre: il y avoit des journées en ce
mois , Où il faisoit grande chaleur.
e de pe- Le 21 de mai, je despéchai un canot à Tadous-
sont des sac avec trois hommes, pour attendre le sieur de
à. ! Caen, avecleutres queje Int escrivois, et une autre
itonner, au premier vaisseau de sa flotte.
ve. Le 29 dudit mois, les fraises commencérent à
alles. fleurir, et les chesnes à jetter leurs feuilles assez
se firent vrandes en este.
Le 50 les fraises furent toutes en fleur, les pomles ceri- miers commencèrent à espanouir leurs boutons, monte à pour jeter leurs feuilles : les chesnes avoient leurs
feuilles d'environ un pouce de long, les pruniers et le cer- * cerisiersen fleurs, et le bled d'Inde commençoit à , l'oséille lever.
| Durant ce temps ,je fis assoir quelques poutres Iles : les sur le premier estage de la nouvelle habitation, et ne a ses ” poser quelques fenestres et portes à icelle. nce que Le premier du mois de juin arriva un canot de Nouvelle de pruniers Tadoussac , qui nous dit qu'aux environs de Bicq , ‘re d'un rai dle-aséez il y avoit un vaisseau rochellois, qui traittoit avec : V’oseille les Sauvages, que dans ce vaisseau estoit un puissant homme qui y commandoit, estant tousjours and, les masqué, et armé, et les Sauvages ne sçavoient
Arrivée de la oc alouppe de
54 VOYACES
comme il s'appeloit, ni moins le cognoissoient ils pour ne l'avoir veu; et ma créance fut telle, que quand ils l'eussent cogneu , ils ne nous l’eussent voulu dire, tant ils nous portent d'affection. L'on empesche les autres vaisseaux de venir traitter avec eux, encore que l’on leur fit le meilleur traittement qu'il füt possible , etainsisommes nous aimez d'eux, en récompense du bien que nous leur faisons.
Le meilleur remède que j'ai recognu pour jouir plus facilement d’eux, c'est de n’en faire estat que par occasion, et peu après leur remonstrer hardiment leurs deffauts , et ne se soucier de mille sortes d’insolences qu'ils font le plus souvent: car comme ils voient que l’on en fait point d’estat, cela les rend plus audacieux à médire et mal faire, ayant moi-mesme expérimenté plusieurs fois, que lorsque j'en faisois moins d'estime c’estoit alors qu'ils me recherchoient le plus d'amitié, et dirai plus que l’on n’a point d’ennemis plus grands que ces Sauvages, car ils disent que quand ils auroient tué des nostres, qu'ils ne laisseroient de venir d’autres vaisseaux qui en seroient bien aises, et qu’ils seroient beaucoup mieux qu'ils ne sont, pour le bonmarché des marchandises qui leurs viennent des Rochellois, ou Basques. Entre ces Sauvages, il n'y à que montaignars qui tiennent tels discours.
Le 2 jour de juin arriva une chalouppe où estort
vite DE CHAMPLAIN. 85 , que le pilote Gascoin avec cinq ou six matelots, qui rem 1 ussent nous dit qu'il estoit arrivé au port de Tadoussac, . L'on * avec un vaisseau de soixante lonneaux, ayant quel- Tr AVEC r que cent barils de pois, sept tonneaux de citre, vingt- EG quatrebaricquestantdebiscuitquedegalette, etque iointez ledit sieur de Caen devoit partir douze jours après s leur lui, que la prise de l’un de ces vaisseaux par les Fla- 7 amants l'avoit fait retourner à Paris pourse plaindre r jouir … au Roy,et à Monseigneur, du sujet qui occasionnoit at que } le retardement, m'informant de lui, sil n'avoit ‘hardi- aucune lettre pour moi de sa part, il me dit que , mille non, qu'il me faisoit ses recommandations, je m'es- trouve TE nt: car tonnai grandement qu'il ne n'avoit escrit un mot ne lui Es d'estat, “ d'advis, de sa venue en ce lieu, car cela va à telle l faire, :. conséquence, que n'ayant advis de ceux qui ont is, que la conduitte d'une flotte, où autres telles affaires : alors importantes, ne doivent jamais permettre que leurs t dévoi vaisseaux partent sans un mot d'advis, au gouverds que + neurou lieutenant des places esloignées, comme mains sont celles-ci, pour leur tesmoigner qu’ils se peuvent fier en eux, leurs donnant entrée libre dans qu'ils l'habitation ou fort, comme estant de la compagnie. aur:le Une lettre que n'eseris oit le sicur le Gendre l'un annéstt des associez, m'asseura que le vaisseau venoit de ges, il la part dudit sieur de Caen.
Route: Le 4 dudit mois je fis mettre deux barques à à si à estont : l'eau, qui partirent pour aller à Tadoussac, qué- pe à “Tadous rir les commoditez qu'avoit apporté ledit vaisseau, des dre
A TE Vovaura
lequel avoit ondre de lamor nn comme nomme Hailard, ARTE partie lou commoditon dou Vivron, pont tonton alu Laon, [NA LL trostun ut out pal plain, astant que nous avions don bains Lou ot CHrOn, que LL LERLLL lt} dut CLATRLE de LE que mans voa al nous out fall cédoire au Mig, Atoe quatre banques de bla d'lude, attendant nonreblos do La comme don autres variant
Lo 9 avi uno banque qu apporta quelquon poinçons de outre, galettes, pois ot prunes, et uiapporta que toute de Hall, qu momandont qu 1 sounnvunt it Hilomont, que lo vaisseau du de mous dé Caon ne venait, craignant quibne hi Lust muno quelques aootdents par la no que veoognoissant a névosuté des vivres que nous RALLLE ESS INA, il utenvovont ce qui lus rostont de commodités, sen réservant un pet pour on telour dos Kanvages, qui tractonent ondinare
nuit avec dos Rochelois, et que je ur eusse à vandor ma volonté de ce qu'il devait ture,
Le 4 dudit mois, la barque estant deschargee, prévoyant aux malheurs qui onhinaurement peu vent armor sur La mer, pour les risques qui sont grandes: votant que la suson des vaisseaux SO PARU, SANS ÇA ON Roux elles de l'un des deux
qui devait aenmiver, scachant lien qu il ne laut pas
attendre aux CXPOMIEZ à pOUFVOIr En telles at-
LAITOS , AUINST QUE la necesaité des vivres nous pres
re hEr