UES MATIÈRES
Pages.
die. Les Indiens se tournent contre eux et leur livrent un combat. .
Chai-, XX. — De ce qui se passa pendant notre roule vers le pays des Tuppins - Inbas. .
Chap. XXL —Gomment je fus traité par les sauvais le jour ou ils arrivèrent à leur village.
Chap. XXII. Comment mes deux maîtres vinrent me
trouver pour m’annoncer qu’ils m’avaient donné à un e leur amis, qui devait me garder, et me tuer quand le temps serait venu de me manger
Chap. XXIII. — Comment les Indiens me firent danser
evant la cabane qui contient leurs idoles, nommés lamerka.
Chap. XXIV. — Comment on me conduisit après la danse, chez Ipperu Wasu qui devait me tuer.
Chap. XXV. Comment ceux qui m’avaient fait pri-
sonmer me déclarèrent avec colère , que les Portugais
avaient tué leur père et qu’ils voulaient s’en venger sur moi. . .
Caap XXVI. - Comment un Français que les vaisseaux avaient laissé chez les Indiens vint me voir, et leur dit q« lis pouvaient me manger et que j’étais Portugais.
Chap. XXVII. — Comment j’eus un grand mal de dents.
Chap. XXV 111. Comment les sauvages me conduisirent a leur principal roi , nommé Konyan Bebe, et de la manière dont j’y fus traité ,3
Chap. XXIX. — Les Tuppins-Ikins arrivent avec vingtcinq canots comme je l’avais annoncé au roi, et attaquent le village où je me trouvais
Chap. XXX. Comment les chefs se rassemblèrent le soir au clair de la lune
Chap. XXXI. Comment les Tuppins-lkins brûlèrent un autre vidage , nommé Mambukabe. .
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table
Chap. XXXII. Un vaisseau vient de Brickioka pour
savoir ce que je suis devenu, et les sauvages refusent de le dire
Chap. XXXIII. — Le frère du roi, Jeppipo Wasu, arrive de Mambukabe et me raconte que celui - ci , sa mère et tous les leurs étaient tombés malades. Il me prie d envoyer mon Dieu pour qu’il leur rende la santé.
Chap. XXXIV . — Comment le roi Jeppipo Wasu revient malade à son village
Chap. XXXV. Comment le Français qui leur avait conseillé de me dévorer revint au village , et comment je le suppliai de m’emmener avec lui ; mais mon maître ne voulut pas y consentir
Chap. XXXVI. Les Indiens dévorent un prisonnier et me conduisent a cette fête
Chap. XXXVII. — Ce qui se passa pendant notre retour après que cet esclave eut été dévoré
Chap. XXXVIIL — Comment les Portugais envoyèrent un second vaisseau à ma recherche
Chap, XXXIX. — Comment un esclave de ces Indiens me calomniait toujours et aurait désiré me voir dévorer , et comment il fut tué et mangé en ma présence.
Chap. XL. — De l’arrivée d’un vaisseau français qui acheta aux sauvages , du coton et du bois du Brésil , et a bord duquel je me serais volontiers embarqué si Dieu l’avait voulu permettre
Ciiap. XLI. — Les Indiens se mettent en campagne et m emmènent avec eux. — Ce qui arriva pendant la marche
Chap. XLII. — Comment les prisonniers furent traités pendant le voyage
Chap. XLI1I. — Comment les sauvages dansèrent autour de leurs ennemis, à l’endroit où nous campâmes le jour suivant
des matières.
Chap. XL1V. — Comment le vaisseau français à bord duquel ils avaient promis de me conduire à leur retour de la guerre était encore à Uwattibi.
Chap XLV. — Comment les sauvages mangèrent le corps
de George Ferrero, l’un des deux chrétiens , et fils du gouverneur. . . ..
Chap. XL VI. Comment Dieu fît un miracle.
Chap. XLVII. Comment un jour que j etais à la pêche avec deux sauvages , Dieu fit un grand miracle pour moi à l'occasion d'un orage. .
Chap. XLVI1I. — Comment les Indiens dévorèrent le second des chrétiens qui avaient été tués.
Chap. XL1X. — De l’endroit où les sauvages me conduisirent pour me donner.
CHap. L. — Comment les Indiens de ce village me racontèrent que le vaisseau, dont j’ai parlé plus haut, était reparti pour la France
Chap. LI. — Comment quelque temps après que je fus dans ce village il y vint un autre vaisseau français, nommé la Catherine de Vatteville, qui me racheta! et comment cela arriva.
Chap. L1I. — Comment se nommait le capitaine du vaisseau ; d où il venait. — Ce qui nous arriva encore avant de quitter le port. — Notre retour en France.
Chap. LIII. — Comment on me conduisit à Dieppe dans
la maison du capitaine de la Belette, qui avait quitté le Biésil avant nous et n était pas encore arrivé.
Chap. 1er. — De la navigation depuis Lisbonne jusqu a Rio-de-Janeiro, situé par 24 degrés au delà de l’équateur et environ sous le tropique du capricorne.
Chap. IL Du pays d Amérique ou du Brésil dont j’ai visité une partie
Ciup. 111. — Dçs grandes montagnes de ce pays. . .
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