‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 113 sur 185 · TOUTES LES OMBRES EN CHOEUR · texte numérisé non relu

TOUTES LES OMBRES EN CHOEUR

O bienfaisante déité ! ]Ne souffre/ pas que rien altère Notre touchante éiïalité ; Qu'un homme commande à son frère !

(L'ombre ti'Atar seule ne chante pas, et s'éloigne avec hauteur ; le Génie du Feu la fait remarquer à la Nature.)

LA NATURE, au Génie tlu feu.

C'est assez. Eteignons en eux Ce germe d'une grande idée , Faite pour des climats et des temps plus heureux. ( À toutrs les Onibres. ) Tels qu'une vapeur élancée , Par le froid en l'eau condensée, Tombe et se perd dans l'Océan , Futurs mortels, rentrez dans le néant.

Disparoissez.

( Au Génie du feu. )

Et nous , dont l'essence profonde Dévore l'espace et le temps ,

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