ACTE I, s CE IN E III. i
Cet homiiie généreux m'arracha de leurs mains. Je lui dois d'être à vous , seigneur, iaites-lui grâce.
ATAR
Qui , moi , je souffrirois qu'un soldat eut l'audace D'être toujours heureux, quand son roi ne l'est pas!
A travers le torrent d'Arsace ,
Il vous a sauvé du trépas ; Et vous l'avez noujmé chef de votre milice. A l'instant mêiue encore un important service...
ATAR
Ah ! combien je l'ai regretté !
Son orgueilleuse humilité ,
Le respect d'un peuple hébété , Son air, jusqu'à son nom... Cet homme est mon
supplice.
Où trouve-t-ii , dis-moi , cette félicité ? Est-ce dans le travail , ou dans la pauvreté ?