SCENE H
AST ASIE, SPI NETTE, CALPTGL
r V l.l' I <; I , (Tmi (on dur.
Hcllc Irza, l'fiiijUTciir orilouue .
Qu'en oc luoiiirnl vous icrc vi«;z la Coi D'uu uouvel é])oux (ju'il vous iloiiuo,
A STA.S l E.
Un époux ! un époux à luoi ?
s i> I N E T T K If coiilrrfait, Couiuiaudaut d'uu corps ridicule, Abrégf-nous tou grave prraiiiltule.
Ce uouvel époux (fiw\ est-il i' c A I. p 1 <; I.
C'est du sérail le muet le plus vil.
Ua uuiel!
s r I IV f.TTE.
Un muet !
À. s TA. SI E.
J'expire !
r AT.r lo I.
L'ordre est fjue chacun se relire.
s r i jv E r r e .
Moi ?
O A li P I G 1 .
Yous. '
s p I N ET TE.
Moi ?
Vous , vous . Spuu;Uc ; il y va des jours De rpii troubleroit leurs iituours.
200 TARARE
ASTASIE.
O juste ciel !
SPINETTE, raillant.
Dis à ton maître Que le graud-prètre Sera sans doute assez surpris , Qu'à la pluralité des j'emnies On ose ajouter chez les brames La pluralité des maris.
CALPXGi, ironiquement.
Votre conseil au roi paroîtra d'un grand prix. J'en ferai votre cour.
sriNETTE, liu même tou.
Vous l'oublîrez petit-être .-*
CALPIGI.
Non.
SP I N ETT E.
Vous le rendrez mieux, l'ayant deux fois appris, ( Elle réjiete. ) Dis à ton maître Que le grand-prêtre Sera sans doute assez surpris , Qu'à la pluralité des femmes On ose ajouter chez les brames La pluralité des maris.
( Calpigi sort , en lui faisant le signe impérieux de se retirer. )