ACTE IV, SCENE VI. 2o
De loin , je le veux hien , conteraplez mes appas.
Je voudrois pouvoir davautage ; Mais un monarque, un cillfe, un suUan ,
Le plus parlait , comme le plus puissant, Ne peut rien sur mon cœur, il est tout à Tarare.
TA R A IV E , sx'irie.
A Tarare...!
spiNETTE,se levant^ Il me parle.
O transport qui m'égare!
Etonnement trop indiscret!
SPÎÎfETTE.
Un mot a Irr.bi t.>n secret !
Tu nés pas mu t ! téméraire!
( Elle lui eiiieve son m^isque. )
T A R A R £ , à SCS pieds.
Madame , hélas! calmez une justv- colère ! SPINETTE, d'un tou ]lus doux.
Imprudent ! quel espoir a pu îe faire oser...
TARARE, timideiiieut.
Ah 1 c'est en nraccusant que je dois ra'excuser. Etranger clans Orraus, hier on tue "Vint dire
Que le maître de cet empire Donnoit à son amante unefètt au sérail... J'ai cru sous ce vil attirail...
SPiîîETTE, legéi-pnienl.