‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 161 sur 185 · CHOEUR DE SOLDATS · texte numérisé non relu

CHOEUR DE SOLDATS

Doublons le pas.

C H OE U R d'e U ÎT U Q U E s.

N'avancez pas.

Pour tous cette enceinte est sacrée.

c H OE tî R DE SOLDATS.

Notre ordre est d'en forcer l'entrée.

c A LP I G I.

Urson, expliquez-vous.

Le Sultan agité, Sur l'effet d'un courroux qu'il a trop écouté , Veut que 1 affreius muet, soit massolé,jeté Dans la mer, et pour sépulture, ,T serve aux monstres de pâture.

CAiiPiGi se met eutr'eux et Tarnre.

Le voici : de sa mort , Urson , je prends le soin. Les jardins du sérail sont commis à ma garde ; Mes eunuques sont prêts.

UR s ON.

Pour que rien ne retarde.

Son ordre est que j'en sois témoin.

Marchez soldats, qu'on s'en empare.

( Les soldats leveut la massue. ) TJIÏ SOLDAT, s'avançaut. Ce n'est point un muet.

URSON.

Quel qu'il soit.

TARARE, se retournant vers eux.

C'est Tarare.

BEAUMARCHAIS. 3. l8

200 TARARE

tJRSO N.

Tarare...!

( Les suliiats et les eunuques reculent j^ar respect- ) CHOEUR IjE soldats ET d'e U N U Q U E S.

Tarare .' Tamre !

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