CHOEUR DE SOLDATS
Doublons le pas.
C H OE U R d'e U ÎT U Q U E s.
N'avancez pas.
Pour tous cette enceinte est sacrée.
c H OE tî R DE SOLDATS.
Notre ordre est d'en forcer l'entrée.
c A LP I G I.
Urson, expliquez-vous.
Le Sultan agité, Sur l'effet d'un courroux qu'il a trop écouté , Veut que 1 affreius muet, soit massolé,jeté Dans la mer, et pour sépulture, ,T serve aux monstres de pâture.
CAiiPiGi se met eutr'eux et Tarnre.
Le voici : de sa mort , Urson , je prends le soin. Les jardins du sérail sont commis à ma garde ; Mes eunuques sont prêts.
UR s ON.
Pour que rien ne retarde.
Son ordre est que j'en sois témoin.
Marchez soldats, qu'on s'en empare.
( Les soldats leveut la massue. ) TJIÏ SOLDAT, s'avançaut. Ce n'est point un muet.
URSON.
Quel qu'il soit.
TARARE, se retournant vers eux.
C'est Tarare.
BEAUMARCHAIS. 3. l8
200 TARARE
tJRSO N.
Tarare...!
( Les suliiats et les eunuques reculent j^ar respect- ) CHOEUR IjE soldats ET d'e U N U Q U E S.
Tarare .' Tamre !