ACTE V, SCENE III. air
Elle est tout entière à mon roi ; Au lieu de la perdre pour toi , C'est par toi qu'elle m'es» ravie.
J'ai rempli mon sort , suis ton choix ; Je ne puis mourir qu'une fois.
Mais souhaite qu'un jour ton peuple te pardonne .'
ATAR
Une menace.^
TAR AR E
Il s'en étonne !
Roi féroce ! as-tu donc compté , Parmi les droits de Vi couronne , Celui du crime et de l'impunité.'* ïa fureur ne peut se contraindre , Et tu veux n'être pas hai !
Tremble d'ordonner...
ATAR
Qu'ai -je à craindre .''
TARARE
De te voir toujours obéi ; Jusqu'à l'instant où l'effrayante somme De tes forfaits déchaînant leur courroux...
Tu pouvois tout contre un seul homme ;
Tu ne pourras rien contre tous.
ATA R
Qu'on l'entoure !
( Les esclaves rentoiirenl. Tarare va s'asseoir Sur le billot, au pied du l>ûchpr, la télé appuyée sur ses maius, et ne rcgank plus rien.
«la TARARE.