ACTE II, SCENE III. 4t
on ne sera point etonué qu'une enfant si reconnoissauîe me donne un nom plus doux! appelle-moi tou père.
bégearss.
Elle est digne, en honneur, de votre confidence ^•ntiere... Mademoiselle, embrasse/, ce bon, ce tendre protcctrur. Vous lui devez plus que vous ne pensez, f-a tutelle n'est qu'un devoir. Il fut l'ami... l'ami -secret de votre mère... et, pour tout dire en un seul mot...