I. E O N , avec cliaçrin
Mon père s'en va quand j'arrive] il m'a traite avec une rigueur...
LA. COMTESSE, se'vérement.
Mon fils , quels discours tenez-vous ? dois-je me voir toujours froissée par l'injustice de chacun.^ Votre père a besoin d'écrire à la personne qui écîiange ses terres.
FLORESTINE, gaiement.
"Vous regrettez votre papa ? nous aussi nous le regrettons. Cependant, comme il sait que c'est aujourd'hui votre fêté . il m'a chargée , monsieur, de vous présenter ce bouquet. ( Elle lui fait une grande réve'rence. )
LÉON, pendant qu'elle l'ajuste à sa boutonnière. Il n'en })ouvoit prier quelqu'un qui me rendît ses bonttis aussi cL'' res... ( Il l'embrasse...)
FLORESTINE, Se débattant.
Voyez . madame , si jamais on peut badiner avec lui , sans qu'il abuse au même instant... LA COMTESSE, souriaut.
Mon enfant, le jour de sa fêté, on peut lui passer quelque chuse.