‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 2)Chapitre 34 sur 185 · BEGEARSS, FLORESTINE · texte numérisé non relu

BEGEARSS, FLORESTINE

EÉGEARSS , tas.

Hé bien ! mademoiselle , avez-vous deviné l'époux qu'on vous destine.''

FLORE s Ti NE, avec joie.

jVIon cher monsieur Bégearss ! vous êtes à tel point notre ami, que je me permettrai de penser tout haut avec vous. Sur qui puis-je porter les yeux .^ Mon parrain m'a bien dit : « regarde autour de toi ; ciioisis. » Je vois l'excès de sa bonté : ce ne peut être que Léon. Mais moi, sans biens, dois-je abuser... BEAUMARCHAIS. '6. • 5

5o LA MERE COUPABLE.

BÉGEARSS, d'un ton Jerriltle.

Qui ? Léoa ! son fils ? votre frere ?

FI-ORESTIME, avec uu cri tlouloui'eux.

Ah , monsieur...!

B fc G E A R s s.

IVe vous a-t-il pas diJ : appelle-moi ton père? Réveillez-vous , ma chère enfant! écartez un songe trompeur, qui pouvoit devenir funeste. •

FLORESTINE

Ah I oui ; funeste pour tous deux !

BÉGEARSS

Vous sentez qu'un pareil secret doit rester caché dans votre ame. (Il sort en la reganlaut.)

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