LEON, LA COMTESSE , FLORESTINE , FIGARO
arrivant avec l'e'quipage du the'; SUZA.NNE , dr l'autre côté, avec un métier de tapisserie.
LA COMTESSE
Remporte tout , Suzanne : il n'est pas plus quesde déjeûné que de lecture. Vous, Figaro , servez du thé à votre maître ; il écrit dans son cabinet. Et toi , ma Florestine , viens dans le mien , rassurer ton amie. Mes cbcrs enfants, je vous porte en mon cœur ! — Pourquoi l 'affligez-vous l'un après Vautre s.ins pitié! Il.y a ici des choses qu'il m'est important d'éclaircir. (-Elles sortent. )
AOIE II, SCE:^E XYII. 53
scp:ne XVII.
LEON, FIGARO, SrZA.N:N"E.
SUZANNE, ù Figaro.
.Te ne sais pas de quoi il est questioa ; mais je parierois bieu que c'est là du liégearss tout pur. Je veux absolument prémunir ma maîtresse.
FIGARO
Altends que je sois plus instruit : nous nous concerterons ce soir. Oh! j'ai fait une découverte... suz Axrf E.
Et tu me la diras ? ( Elle sort. )