ACTE II, SCENE XX
vous affliger ; mais il le faut en ce moment, pour vous sauver d'un malheur éternel. Rappelez bien votre raison, vous allez en avoir besoin. — J'ai forcé votre père à rompre le silence; à me confier son secret. O mon anù ! m'a dit enfin le Comte, je connois l'amour de mon lils ; mais puis-je lui donner Florestiue pour femme? Celle que l'on croit ma pupille... elle est ma tille; elle est sa sœur. LÉON, reculant vivement. Florestine...! masœur....**
BÉGEARSS
"Voilà le mot qu'un sévère devoir... Ab ! je vous le dois à tous deux: mon silence pouvoit vous perdre. He bien ! Léon , voulez-vous vous battre avec moi ?
LÉON
Mon généreux ami! je ne suis qu'un ingrat, un monstre ! oubliez ma rage insensée...
BÉGEARSS, Lien tartufe.
, Mais c'est à condition que ce fatal secret ne sortira jamais... Dévoiler la honte d'an père, ce seroit un crime...
LÉON, se jetant dans ses ])ras.
Ah ! jamais.