I. A c O M T E S S E , à Léon
Nons , mon fils , ne sachons jamais ce que nous devons ignorer. Tu pleures, Florestiue .' TtORESTlWE, pleurant.
Ayez pitié de moi , madame I Eh ! comiticut .soutenir autant d"as.sauts en un seul jour? A peine j'apprends qui je suis , qu'il faut renoncor à moimême , et me livrer .le meurs de douleur et
d'effroi. Dénuée d'objections contre M. Régearss . je sens mon oœur à l'agonie, en pensant qu'il peut
devenir Cependant il le fant ; il faut me sa-
criiier au bien de ce frère chéri : à soji bonheur , que je ne puis plus faire. Tous dites que je pleure! Ah î je fais plus pour lui que si je lai donnois ma vie. Maman , ayez pitié de nous ! bénissez vos enfants ! ils sont bien malheureux ! ; Elle se jette à genoux ; Le'on en fait autant. )