ACTE I, SCENE X. 2i
haut en marchant, puis elle s'arrètolt et faisoit comme cà , de iitanJs bras... et monsieur le docteur lui faisoit comme cà , de la main, en l'apaisant: elle paroissoit si courroucée! Elle uommoit mou cousin Figaro.
LE COMTE lui prend le menton.
Cousin... futur.
FANCHETTE, montrant Chérubin.
Monseigneur, nous avez-vous pardonné d'hier....'
LE COMTE, interrompt.
Bonjour, Loujour, petite.
FIGARO
C'est son chien d'amour qui la berce ; elle anroit troublé notre lète.
LE COMTE, à part.
Elle la troul)lera , ]e t'en réponds. (Haut.) Allons, madame , entrons. Bazile, vous passerez chez luoi.
SUZANNE, à Figaro.
Tu me rejoindras, mon fils ? —
FIGARO, lias , à Suzanne.
Est-il bien enfile ? ' .
SUZANNE, has.
Charmant garçon ! ( lis sortent tous. ) ; .