ACTE II, SCEXE TI. 23i
le menton.) Youlez-vous bien n être pas joli comme ça ? •
LA rOMTKSSE.
Qu'elle est folle I II faut relever l;i mnnche, afin qne l'amaJis jirenne mieux... (Elle le retrousse.) Qu'est-ce qu'il a donc au bras ? Un ruban !
s f Z ANN E.
Et un ruban à vous. Je suis bien aise que ^Madame lait vu. Je lui avois dit que je le dirois , déjà. Oh ! si Monseigneur n'étoit pas venu , j'aarois bien repris le ruban ; car je suis presque aussi forte que lui.
LA COMTESSE
Il y a du sang. (Elle détache le ruLan.)
c H É RCE I N . honteux.
Ce matin , comptant partir, j'arrangeois la gourmette de mon cheval ; il a donné de la tète , et la bossette ma effleuré le bras.
LA. COMTESSE
On n'a jamais mis un ruban...
SUZAîî !N" E.
Et sur-tout un ruban volé. — Vovons donc ce que la bossette... la courbette... la cornette du cheval... Je n'entends rien à tous ces noms-là. — Ah , qu il a le bras blanc ! c'est comme une femme! plus blanc que le mien I Regardez donc , Maciame ? ( Elle ics compare. )
LA COMTESSE, d'au ton g;lacé.
Occupez - vous plutôt de m'avoir du taffetas gommé, dans ma toilette. (Suzanne lui pousse la tête , en riant; il tombe sur les deux main>. Elle entre Jaus le caLinet au Lonî ou lliéâtre.)
2 32 LE MARIAGE DE FIGAPvO.