‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 135 sur 237 · ACTE II, SCENE IX · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE IX

L A. COMT ES s E.

Par quelle vertu? (lui niunfi-ant le taffetas.) Ceci ■yaut mieux.

CHERUBIN, Le.silauf.

Quand un. ruban... a serré la tète... ou touché la peau d'une personne...

LA COMTESSE, coupaut la phrase .

... Etraui^ere , il devient bon pour les blessures? J'ignorois cette propriété. Pour rép.rouver, je garde celui-ci, qui vous a serré le bras. A la première égratignure... de mes femmes , j'en ferai l'essai. CHÉRUBIN, peuétre.

Yous le gardez , et moi , je pars.

LA COaiTESSE.

Non pour toujours.

CHÉRrBIX.

Je suis si malheureux !

LA. COMTESSE, émUC

Il pleure, à présent ! C'est ce vilain Figaro , avec son pronostic ! ■ • '

CHÉRUBIN, exalic.

Ab I je vondrois toucher au terme qu'il m'a prédit! Sur de mourir à linstaat, peut-être ma bouche oseroit...

LA. COMTESSE riuterrompt, et lui esàuie les yeux: avec

sirn mouchoir.

Taisez-vous , taisez-vous , enfant. Il n'y a pas uu. brin de raison dans tout ce que vous dites. ( On frappe à la porte , elle élevé la voi.\.} Qui frappe ainsi chez moi ?

ao.

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