ACTE II, SCENE IX
L A. COMT ES s E.
Par quelle vertu? (lui niunfi-ant le taffetas.) Ceci ■yaut mieux.
CHERUBIN, Le.silauf.
Quand un. ruban... a serré la tète... ou touché la peau d'une personne...
LA COMTESSE, coupaut la phrase .
... Etraui^ere , il devient bon pour les blessures? J'ignorois cette propriété. Pour rép.rouver, je garde celui-ci, qui vous a serré le bras. A la première égratignure... de mes femmes , j'en ferai l'essai. CHÉRUBIN, peuétre.
Yous le gardez , et moi , je pars.
LA COaiTESSE.
Non pour toujours.
CHÉRrBIX.
Je suis si malheureux !
LA. COMTESSE, émUC
Il pleure, à présent ! C'est ce vilain Figaro , avec son pronostic ! ■ • '
CHÉRUBIN, exalic.
Ab I je vondrois toucher au terme qu'il m'a prédit! Sur de mourir à linstaat, peut-être ma bouche oseroit...
LA. COMTESSE riuterrompt, et lui esàuie les yeux: avec
sirn mouchoir.
Taisez-vous , taisez-vous , enfant. Il n'y a pas uu. brin de raison dans tout ce que vous dites. ( On frappe à la porte , elle élevé la voi.\.} Qui frappe ainsi chez moi ?
ao.