SCENE XV
S L Z A N N E , un cri de frayeur.
Ah... ! ( Elle tombe a.'^si.'^e un moment. Elle va pénildement regarJer à la fenêtre, et revient. ) Il est déjà bien loin. Oh ! le petit garnement 1 aussi leste que joli ! Si celui-là manque de femmes... Prt-nons sa place au ])lutôt. (En eiitraiit diuis le cdjiuet. ) Vous pouvez a présent, monsieur le Comte, rompre la cloison , si cela vous amuse ; au diantre qui répond un mot, (EUe^s'j enferme.)
SCEXE XVI.
LE COMTE, LA COMTESSE rentrent dans
la cbauibre.
LE COMTE, une pince \ la main, qu'il jette sur le fauteuil.
Tout est bien comme je l'ai laissé. Madame , en m'esposant à briser cette porte , réfléchissez aux suites. Encore une fois, voulez-vous l'ouvrir.''
LA. COMTESSE
Eh ! monsieur, quelle horrible humenr peut al té-