‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 158 sur 237 · SCENE xxiir · texte numérisé non relu

SCENE xxiir

LES PRÉCÉDENTS, excepté le Comte.

E A z I r, E , à lui-même.

Ah 1 je n'irai pas lutter contre le pot de fer, njoi qui ne suis...

Qu'une cruche.

BAZiLE, à part.

Au lieu d'aider à leur mariage, je m'en vais assurer le mien avec Marceline. (A Figaro.) !Ve conclus rien , crois-moi , que je ne sois de retour. ( Il Ta prendre la guitare sur le fauteuil Ju fond.) FIGARO le suit.

Conclure ! oji ! va , ne crains rien ; quand même tu ne reviendrois jamais... tu n'as pas l'air en train de chnnter ; veux-tu que je coaimence....^ Allons, gai' haut la-mi-la, pour ma fiancée. (Il se met en marche à recule us , danse en chantant la se'guedille suivante , Bazile accompagne , et tout le moisde le suit.) Je préfère à la richesse La sagesse De ma Suzon ; Zon,zon, zon, Zon , zon, zon , Zon, zon, zon, Zon , zon, zon.

Aussi sa gentillesse Est maîtresse De ma raison ; Zou, zon, zon,

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