SCENE XII
LES PRÉciDEXTs , BRTDOISO:^ , BARTHOLO.
BAZILE , A?îï0>^10 , GPaPE-SOLElL ; toute la uoce accourt avec des flamtcaux.
ejlPiTHOLO, à Figaro.
Tu vois qu'à ton premier signal...
LE COMTE, montrant le 2)a\ illun à 5a gauche. Pédrille , empare-loi de cette porte, ( Pédrille J va.)
E A z 1 L E , Las , à Figaro.
Tu l'as surpris avec Suzanne?
LE COMTE, montrant Figaro.
Et vous , tous mes vassaux , entourez-nioi cet homme , et m'en répondez sur la vie.
BAZILE
Ah , ah !
LE COMTE, furieux.
Taisez-vous donc. (A Figaro, d'uu ton glacé.) Mon cavalier, repondez-vous à mes questions?
348 LE MAKIAGE DE FlGAno.
FIGARO, froidement Eh! qui pourroit m'en exempter. Monseigneur ? Vous commandez ù tout ici , hors à vous-même. 1. F. COMTE, se contenant.
Hors à moi-même I
C'est ça j-arler.
I. E c O 31 T E reprenil sa colcre. Non, si quelque chose pouvoit augmenter ma fureur, ce seroit i'air calme qu'il affecte.
FIGARO
Sommes-nous des soldats qui tuent et se font tuer pour des intérêts quils ignorent .'' Je veux savoir, moi , pourquoi je me fâche.
LE COMTE, hors de lui.
Orage! (Se contenant.; Homme de bien qui feignez d'ignorer, nous ferez -vous au moins la faveur de nous dire quelle est la dame actuellement par TOUS amenée dans ce pa\illon?
FIGARO, montrant l'autre avec malice.
Dans celui-là ?
LE c o 31 T E , %he.
Dans celui-ci.
FIGARO, froidement.
C'est différent. Une jeune personne qui m'honore de ses bont'.s particulières.
& A z I L E , étonné.
Ah , ah !
LE COMTE, Vite.
Tons l'entendez , messieurs ?
EARTUOLO , étonné.
Nous l'entendons.
LE COMTE, à Figaro.
Et cette jeune personne a-t-elle un autre engagement, que vous sachiez.''