‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 230 sur 237 · I.ES PRÉCÉDENTS, LE COMTE, CHERUBIN · texte numérisé non relu

I.ES PRÉCÉDENTS, LE COMTE, CHERUBIN

LE COMTE, parlant dans le pa^ illon , et attirant quelqu'un qu'on ne voit pas encure.

Tons VOS efforts sont inutiles ; vous êtes perdue, BEAUMARCHAIS. '?-. 3o

55ô LE MARIAGE DE FIGARO^.

madame, et votre heure est bien arrivée! ( H sort san> regarder. ] Quel bonheur qu'aucun gage d'une union aussi détestée... I

FIGARO s'écrie.

Chérubin !

L t COMTE.

]VIon page ?

Ah , ah !

LE COMTE, hors de lui , a pari , Et toujours le page endiablé ! (A. Che'raLin. ) Que faisiez-\ûus dans ce salon .^

CHÉPvUBiîî, timiilement.

Je me cachois . comme vous Tavez ordonné.

pédrille.

Bien la peine de crever un cheval!

LE COMTE

Entie-s-y , toi , Antoruo ; conduis devant son juge linfame qui m'a déshonoré.

C'est Madame que vous y - y cherchez.-*

A>' T o :?îi o.

L "y a , pargnenne 1 une bonne providence ; vcu» en avez tant fait dans le pays...

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