I.ES PRÉCÉDENTS, LE COMTE, CHERUBIN
LE COMTE, parlant dans le pa^ illon , et attirant quelqu'un qu'on ne voit pas encure.
Tons VOS efforts sont inutiles ; vous êtes perdue, BEAUMARCHAIS. '?-. 3o
55ô LE MARIAGE DE FIGARO^.
madame, et votre heure est bien arrivée! ( H sort san> regarder. ] Quel bonheur qu'aucun gage d'une union aussi détestée... I
FIGARO s'écrie.
Chérubin !
L t COMTE.
]VIon page ?
Ah , ah !
LE COMTE, hors de lui , a pari , Et toujours le page endiablé ! (A. Che'raLin. ) Que faisiez-\ûus dans ce salon .^
CHÉPvUBiîî, timiilement.
Je me cachois . comme vous Tavez ordonné.
pédrille.
Bien la peine de crever un cheval!
LE COMTE
Entie-s-y , toi , Antoruo ; conduis devant son juge linfame qui m'a déshonoré.
C'est Madame que vous y - y cherchez.-*
A>' T o :?îi o.
L "y a , pargnenne 1 une bonne providence ; vcu» en avez tant fait dans le pays...