ACTE II, SCENE Vil. 7I
1,'É V E I li L K . rontjiuiaiit i!e Lailler. Est-ce que c'est quelqu'uu donc, monsieur Figitvo? Àah, ah.
B ARTHOLO.
Je parie que le rusé s entend avec lui.
L EVEILLE, pleurant comme un sot.
]Mui.-. Jem'tntends... !
LA JE U:!? ESSE, ctcruuaut.
Eh mais, monsieur, y a-t-il... y a-t-il delà jubtice.^
BAR THO LO
De la justice ! C'est bon entre vous autres misérables , la justice! Je suis votre maître, moi , pour avoir toujours raison.
LA JEUNESSE, eternuaut.
Mais, pardi ! quand une chose est vraie...
BARTHOLO
Quand une chose est vraie I Si je ne veux ])a.s qu'elle toit vraie, je prétends bien c{ii'elle ne soit p.Ts vraie. Il n'y auroit qu'à permettre à tous «'es faquins-là d'avoir raison, vous verriez bientôt ce que deviendroit l'autorité.
LA JEr?îESSE, etemuimt.
J'aime autant recevoir mon congé. Un service terrible, et toujours un train d'enfer.
l' É V E I L L É , pleurant.
Un pauvre homme de bien est traité comme un misérable.
B ARTHO LO.
Sors donc , pauvre homme de bien. ( Il les codtrefait. ) Et t'chi et t'cha ; l'un m'éternue au nez , l'autre m'y bâille.