‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 59 sur 237 · LE COMTE, ROSINE, BARTHOLO · texte numérisé non relu

LE COMTE, ROSINE, BARTHOLO

R o s I i!f £ , avec une colère simule'e. Tout ce qae vous direz est inutile . monsieur, j'ai

pris mon parti; je ne veux plus entendre parler de

junsique.

EA.RTHOLO.

Ecoute donc , mon enfant ; c'est le seigneur Alonzo , léleve et l'ami de don Razile , choisi par lui porr être un de nos témoins. — La musique te caJraera. je t'assure.

ROSINE. v^

Ohî pour cela , vous pouvez vous en détacher : si je chante ce soir... ! Uii donc est-il, ce maitre que vous craignez de renvoyer? Je vais ,'en deux mots , lui donner son compte et celui de Razile. (Elle aperçoit sou amant : elle fait uu cri. ) Ah... !

Quavez-vous ?

ROS I s E , les deux maius f-vœ son cœur, avec un grand

troutle.

Ah! mon Dieu, monsieur... Ah] mon Dieu, monsieur...

B ARTH OLO.

Elle se trouve encore mal , seigneur Alonzo !

TS'on , je ne me trouve pas mal... mais c'est qu'eu me tournant... Ab.,. !

LE COMTE

Le pied vous a tourné, madame.-*

RO-SINE

Ah ! oui , le pied m'a tourné. Je me suis fait un mal horrible.

LE COMTE

Je m'en suis bien aperçu.

ROSINE, regardant le Comte.

Le coup m'a porté au coeur.

E A RTHOLO.

Un siège, un .siège ! Et j)as un fauteuil ici.** (Ht»

ie clieicher. )

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