ACTE III, SCENE V
ëcas ! J'airaerois mieux vous les devoir toute mai vie, que de les nier un seul instant. , .
BARTHOLO
Et dites-moi un peu comment la petite Figaro a. trouvé les bonbons que vous lui avez portés ?
FI GAR O
Quels bonbons ? que voalez-vous dire?
eartholo.
Oui , ces bonbons , dans ce cornet fait avec cette feuiile de papier à lettre , ce matin.
FIGARO
Diable emporte si,..
R o s I >" E , l'interronipant.
Avez-vous eu soin au moins de les lui donner de ma part, monsieur Figaru ? Je vous l'ayois ie:;ommandé.
FI GAR o.
Ali,ah! Les bonbons de ce matin .-^ Que je .suis bète, moi.' J'avois perdu tout cela de vue... Oh I excellents, madame , admirables.
BARTHO CO.
Excellents ! admirables ! Oui , sans doute , monsieur le Barbier, rtvenez sur vos pas .' Vous faites là un joli métier, monsieur !
FIGARO
Qu'est-ce qu il a donc , monsieur?
EARTHOLO.
Et qui vous fera une belle réputation, monsieur 1
FIGARO
Je la soutiendrai, monsieur. ■'
B AR THO tO.
Dites que vous la supporterez, monsieur.
FIGAR O. ' ' '
Comme il vous plaira , monsieur.
Vous le prenez biei haut, monsieur î Sacb'sr beau:tïarchais. 2. 10
no LE EAPlEIER DE SÉYILLE.
que qnanil je dispute avec un fat, je ne lui cède
jamais.
F j G A B. o lui tourue le dos.
Nous différons eu cela , monsieur ; moi , je lui cède toujours.