‹ vres choisies de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 65 sur 237 · BA R T H G L G · texte numérisé non relu

BA R T H G L G

Vous reviendrez tantôt.

Ah ! oui , revenir ! Toute la garnison prend médecine demain malin; j'en ai obteau l'entreprise par mes protections. Jugez donc comme j'ai du temps à perdre! 31onsieur passe-t-il chez lui?

BARTHOLO

Non , monsieur ne pas.'-e point chez lui. Et mais... qui empêche qu'on ne me rase ici ?

ROSINE, avec dédaiu.

Vous êtes honnête ! Et pourquoi pas dans mon appartement .'*

BAR THOLO.

Tu te fâches? Pardon, mon enfant; tn vas acheter de prendre ta leçon ; c'est pour ne pas perdre ua instant le plaisir de t'entendre.

FIGARO , Las , au Comte.

On ne le tirera pas d'ici !( Haut. ) Allons , l'Eveillé , la Jeunesse ; le bassin , de l'eau , tout re qu'il faut à monsieui!

BARTHOr,0.

Sans doute , appelez-les 1 Fatig-:és , harassés , mou!i7s de votre façon , n'a-t-il pas fallu les taire coucher.

FlGAaO.

Hé iiien ! j'irai tout chercher. N'est-ce pas dans votre chambre ? (Bas, au Comte.) Je vais l'attirer dehors.

BARTHOLO dïîtaehe sou trousseau dé clés, et dit par re'flexion :

Non , non , j'y vais moi-même. ( Bas , au Comte eo i'eu iiUaiit. ) Ayez les yeux sur eux , je vous prie.

SCE^'E VI

LE COMTE, ROSINE, FIGARO

FIGARO

Ah î que nous l'avons manqué belle ! Il alloit me donner le trousseau. La clé de la jalousie n'y est» elle pas ?

RO SIÎÎ E.

C'est la plus neuve de toutes.

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