SCENE VIII
LE COMTE, .se promcuaut avec iiiqiiiéliile.
Que je suis loin de 1 air tranquille que j'affecte...! Elle croit être ma femme... elie m'écrit... S'i lettre lue poursuit... Elle espère qu'un lils me rendra bientôt notre union plus chère... Llie aime les souffrances de son nouvel état... Misérable ambition... ' ,1e r.i(Iore,et j'en épouse une autre... Elle arrive, et l'on me marie. ..Mon oncle... ()b! s'ilsavoit... Peutêtre... Non, il me déshéritcroit... (lise jttle clans un fauteuil.) Que de peines, d'intri^;ues... .' Si l'on cn!culoit bien ce qu'il en coûte' pour être mccbant.. (Se levant ])ru.squcmcnl.) Les réllexions de cet homuiQ m'ont troublé... Comme si je n'avois pas assez di^