ACTE II, SCENE IV
esl juste ; il est bon. Venez, niilord , que notre profond respect le désarme. Entrons , ce moment sera le plus heureux...
T- E COMTE, cml)arrassé.
Eugénie! quoi, vous voulez... ? quoi, sans nulle précaution... .''
EUGENIE, avec beaucoup de feu .
Si jamais je te fus chère, c'est aujourd'hui qu'il faut me le prouver. Donnes-moi cette marque de ton amour. Viens, depuis trop long -temps des soupçons odieux outrageiit ta femme ; les regards méchants la poursuivent. Fais cesser un pénible état; déchire le voile qui l'expose à rougir. Tombons aux genoux de mon père/. Viens , il ne nous résistera pas.
LE COMTE, à part.
Quel embarras ! (àEuqcaie.) Souffrez au moins que je le revoie encore avant pour aflermir ses bonnes dispositions.
EUGÉNIE, lui prenant la main.
Non; elles peuvent changer. La première impression est pour toi. Non, je ne te quitterai plus.